Garantie. A partir de 2024, les banques soumises à la supervision de la Banque centrale européenne (BCE) seront libérées de leur obligation de contribuer au Fonds de résolution unique (FRU). Les montants versés – près de 15 milliards d’euros en 2022 – ont affecté leur rentabilité au cours des huit dernières années, et continueront de peser sur les résultats cette année, en particulier pour la Société Générale (voir graphe). Le FRU, piloté par le Conseil de résolution unique (CRU) depuis 2016, sera doté d’environ 80 milliards d’euros à la fin de l’année afin de respecter le niveau cible de 1 % des dépôts garantis des établissements de crédit de l’Union européenne (UE). Sa création a été décidée après la crise de la zone euro de 2011 et 2012, pour garantir un soutien financier aux établissements bancaires en difficulté. Au cours des trois dernières années, les banques françaises ont multiplié les recours contre la BCE, s’estimant lésées par le mode de calcul retenu. Avec 34 % du total, elles sont en effet les principales contributrices du FRU, suivies des banques allemandes (25 %) et italiennes (10 %), selon les calculs d’Exane.
VTB, la deuxième plus grande banque russe, a reçu des demandes préliminaires de 120 milliards de roubles (1,6 milliard d’euros) pour un projet d’offre publique secondaire, deuxième étape d’une injection de capital qui devrait soulager les difficultés financières de la banque publique, a déclaré mardi Andrei Kostin, président du conseil d’administration. «Nous avons ainsi l’intention de faire entrer au moins 270 milliards de roubles ou plus dans les fonds propres de catégorie 1 de la banque au cours du premier semestre 2023», a précisé le dirigeant dans un entretien à la chaîne russe Rossiya 24. Il estime en outre que les sanctions occidentales imposées à la Russie en raison de ses actions en Ukraine sont à l’origine de la perte enregistrée par VTB en 2022.
La société de services financiers cotée sur Euronext Paris fait l’objet d’un projet d’OPA de la part de son premier actionnaire, Concordia, la holding de la famille Rothschild.
A rebours de l’ensemble du marché, les valeurs bancaires sont tombées dans le rouge jeudi. Le Crédit Agricole et la Société générale tirent toutefois leur épingle du jeu.
Santander n’est pas intéressé par une potentielle acquisition d’Orange Bank , la banque en ligne de l’opérateur français de télécoms, a déclaré jeudi la présidente de la banque espagnole, Ana Botin, selon Reuters.
Ce qu’on appelle du teasing. Même s’il est d’ores et déjà possible de s’inscrire sur liste d’attente, il faut trépigner d’impatience jusqu’« au printemps » pour se voir concrètement « ouvrir les portes d’un monde de privilèges et de récompenses dans les domaines du voyage, du lifestyle et de la gestion de patrimoine ». Telle est la promesse de la fintech bancaire Revolut à l’annonce du prochain lancement de son abonnement de luxe, baptisé Ultra. Qu’on en juge : la carte fait notamment miroiter « des réductions en partenariat avec les marques préférées de nos clients » ou l’« accès gratuit aux lounges et salons dans plus de 1.200 aéroports dans le monde ». Autant dire que le plus difficile sera de choisir les destinations. Rappelons qu’être riche permet d’être Ultra, et non l’inverse. Vivement le printemps…
Le secteur financier, plutôt bien équipé, se concentre sur la sécurisation de ses partenaires et fournisseurs et commence à considérer ce savoir-faire comme un service à vendre.
... faux billets en euros ont été retirés de la circulation en 2022. C’est le deuxième plus bas niveau après 2021 que la Banque centrale européenne a pu constater jusqu’ici depuis l’introduction de l’euro en 2002. La proportion est de 13 faux billets identifiés par million de vrais billets en circulation. Les plus contrefaits sont les billets de 50 euros qui représentent 40 % des faux billets et ceux de 20 euros qui pèsent pour 24 % du total.