En collectant encore un milliard de dollars, moins d'un an après sa création, la start-up en IA créée par un ancien d’OpenAI, atteint une valorisation de plus de 30 milliards de dollars, six fois plus qu'à l'occasion de son premier tour de table.
Le fonds d'investissement entre au capital de la société rémoise dont le portefeuille de projets, visant à optimiser l’utilisation des terres agricoles grâce à la production d’énergie renouvelable, représente plus de 855 mégawatts de capacités.
Bio-Rad complète son offre grâce à la nouvelle génération de PCR digitale mise au point par la start-up issue de l'Ecole polytechnique. Plusieurs fonds français bénéficient de la transaction.
Alors que les Etats-Unis ont vu émerger des champions du numérique de santé tels que Cerner et Epic, l’Europe devrait emboiter le pas dans les prochaines années. Face aux géants américains qui tentent de pénétrer le marché, il est probable que nous assistions à l’émergence de grands éditeurs de logiciels européens qui, à coup d’acquisitions, élargiront leur offre et leur empreinte géographique pour devenir des acteurs globaux.
Bain a convenu de racheter le prestataires de services immobiliers allemand pour une valorisation qui atteindrait 4 milliards d'euros, deux fois et demie celle payée par PAI en 2021.
Le spécialiste espagnol des centres d’appels lève 75 millions de fonds propres et obtient une enveloppe équivalente en dette obligataire. L’objectif ? S’imposer auprès des grandes entreprises comme le chaînon manquant de l’intégration de l’IA dans la gestion de l’expérience clients.
Faute d’avoir atteint la taille critique, la société de private equity, qui cherchait à lever entre 500 millions et un milliard d’euros, se recentre sur ses activités cœur.
La société de gestion américaine, présente aussi en Europe à Londres, Paris et Madrid, a bouclé son sixième fonds amiral et son premier fonds de continuation.
Dressant le bilan 2024 de la banque publique, son directeur général Nicolas Dufourcq a notamment souligné le haut niveau de l'activité d'investissement indirect, via l'écosystème du private equity.
Eurazeo pilote le financement de série B de 29 millions d'euros de Germitec, à l'origine d'un système de désinfection des sondes d'examen grâce aux ultraviolets.
Le gérant américain détenu par Brookfield est parvenu à lever ce montant en deux ans pour son douzième millésime, légèrement en dessous de son objectif initial fixé à 18 milliards de dollars.
La société de gestion ajoute une tranche de 50 millions d'euros à son investissement dans Eclairion pour financer un centre de données de calcul intensif et d’intelligence artificielle près de Paris.
La société de gestion BlackFin et Arnaud Llinas, ex-responsable responsable monde de l’activité ETF d’Amundi, co-investissent au sein de la fintech pour l'ériger en outil de Place.
Le fonds souverain des Emirats arabes unis, les gérants Brookfield et Apollo ainsi que de nombreuses entreprises du digital (Amazon, Prologis, Evroc, Mistral, Iliad...) misent plusieurs milliards sur le développement de l'IA en France.
Co-président de l’association France Digitale et managing partner au sein de la société d’investissement Eurazeo, Benoist Grossmann observe avec enthousiasme l'effervescence autour du Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle, qui se tient à Paris.
Le Président des Etats-Unis remet sur la table la suppression du traitement fiscal préférentiel du carried interest, l’intéressement des gérants aux plus-values d’un fonds.