Ardian a annoncé jeudi après-midi être entré en négociations exclusives avec le consortium emmené par Equistone pour le rachat de sa participation majoritaire dans Unither Pharmaceuticals. L'équipe de management emmenée par Eric Goupil, directeur général du groupe amiénois, réinvestira significativement dans la société. Le consortium d’Equistone, qui avait mené le LBO (leveraged buy-out) de 2011 sur le groupe pharmaceutique, comprend notamment les actionnaires minoritaires Parquest Capital et CM-CIC Investissement.
A l’occasion de son nouveau LBO, la société est valorisée 675 millions d’euros, soit environ 12 fois son Ebitda prévisionnel 2016, indiquent à L’Agefi deux sources proches du dossier. Ardian, qui faisait partie partie des six repreneurs potentiels, l’a emporté en finale face à IK Investment Partners, poursuivent les sources. La transaction, dont les termes financiers ne sont pas publics, reste soumise à l’avis du comité d’entreprise d’Unither et à l’approbation des autorités réglementaires et de la concurrence.
Unither fabrique des unidoses stériles, des contenants pour l’industrie pharmaceutique et des médicaments solides ou semi-solides. La société réalise un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros et emploie 1.200 personnes en France, aux Etats-Unis et au Brésil.
Axys Finance et Lazard ont conseillé les vendeurs, tandis que Edmond de Rothschild Corporate Finance et Rothschild & Co ont accompagné Ardian.
La France et l’Arabie saoudite ont signé un protocole d’accord pour la construction et le développement de plusieurs parcs d’attractions en Île-de-France.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce conseiller devait rapprocher le RN des milieux économiques. Le voilà accusé de trahison. Derrière cette rupture, des mois de tensions larvées autour de l’hypothèse Bardella. Ils se soldent par un premier règlement de comptes