L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Frédéric Agenet a été élu président du conseil d’administration de l’Agirc mardi 22 mars, selon le principe de l’alternance de la présidence tous les deux ans entre le collège des employeurs et le collège des salariés. Jean-Paul Bouchet (CFDT Cadres) a été élu vice-président au titre du collège des salariés. Frédéric Agenet est le directeur des relations sociales et DRH France du groupe Airbus. Administrateur de l’Agirc depuis 2012, il en est devenu le vice-président en 2014.
Sans surprise, la liste menée par Benoist Lombard a été élue à une très large majorité (92 %) lors de l’assemblée générale de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP), ce dernier conservant son siège de président. La vice-présidence est assurée par Lionel Lafon (en lieu et place de Géraldine Métifeux, qui reste au conseil d’administration) et Bertrand Lefeubvre (qui assurait déjà cette fonction auparavant). Jean-Luc Delsol devient le trésorier de la Chambre et François Auvillain en devient le secrétaire. Les autres membres du conseil d’administration, renouvelé à 40 % (soit cinq nouveaux membres sur 12), sont Julien Séraqui, Virginie Tricoit, Michel Brunoro, Hervé Barthelemy, Jean-Christophe Antkowiak et Romain Billong.
Henri de Castries va quitter ses fonctions à la tête d’Axa. «Après 27 ans dans le groupe, dont près de 17 à sa tête, Henri de Castries, PDG d’Axa, a pris la décision de quitter ses fonctions et de renoncer à son mandat d’administrateur le 1er septembre 2016", indique l’assureur dans un communiqué. Les fonctions de président et de directeur général seront séparées. Denis Duverne, âgé de 62 ans, prendra la président non-exécutive du conseil d’administration tandis que Thomas Buberl, actuel directeur général d’Axa Allemagne, deviendra directeur général de l’assureur. Ce dernier, âgé de 43 ans, sera également coopté au conseil d’administration, en remplacement d’Henri de Castries. Dès le 21 mars 2016, Thomas Buberl rejoint le siège d’Axa à Paris et est nommé directeur général adjoint. «Il travaillera très étroitement avec Henri de Castries et Denis Duverne à la finalisation du nouveau plan stratégique du groupe, dont la présentation est prévue le 21 juin 2016, et à l’organisation de la transition», précise Axa.
Dans le cadre de la recomposition de Primonial Partenaires initiée en septembre 2015, Geoffrey Repellin et Nicolas Soufflet sont nommés au poste de directeur du développement régional respectivement pour la moitié nord de la France et pour la moitié sud de la France. Geoffrey Repellin et Nicolas Soufflet animeront, chacun, une équipe de quatre à cinq directeurs régionaux afin de porter la double offre de Primonial Partenaires, Primonial Solutions et l’Office by Primonial, auprès des cabinets de gestion de patrimoine.
L’Agefi Actifs. - En janvier dernier, vous avez participé au salon Finovate à Londres qui réunit un panel de fintechs chaque année depuis 2011. Qu’en retenez-vous ?Sylvain Fagnent et Stephen Perin, Octo Technology. -Ce salon permet à des start-up en recherche de financement de présenter leurs projets. Cette année, nous avons noté la présence de près de 70fintechs, contre une trentaine à sa création. Il nous a permis de découvrir divers projets qui ont été couronnés de succès, à l’image du français Linxo, un agrégateur de données financières personnelles. Lending Club, la société de financement participative américaine, a également participé à cet événement, tout comme Etoro, une application de trading en ligne créée en 2011 qui propose à des investisseurs de suivre des gérants via des portefeuilles réels ou virtuels. Outre-Atlantique, où une version existe depuis 2007, le salon a accueilli les robo-advisors historiques Betterment et Wealthfront dès 2011.
Du 4 décembre au 4 mars, l’Autorité bancaire européenne (EBA) a lancé en collaboration avec l’autorité des marchés financiers (Esma) et celle chargée des assurances (EIOPA) une consultation publique sur l’automatisation des conseils dans les services financiers. A côté des avantages potentiels que les robo-advisors représentent, des développements sont consacrés aux risques encourus par les institutions financières. Il est par exemple évoqué le fait que «les dysfonctionnements de l’outil» peuvent entraîner des risques «en termes de responsabilité et de réputation» à cause de mauvais conseils, ce qui pose la question des contrôles internes pour vérifier les algorithmes.
Face au désengagement de nombreuses grandes structures, les indépendants peuvent avoir un rôle clé vis-à-vis des clients privés, ls déploieront d’autant plus facilement leur qualité première, la relation humaine continue, qu’ils s’appuieront sur un réseau,
BANQUESCREDIT SUISSEGILLES DARD, 48 ans, est nommé managing director, responsable de la banque privée pour la France, la Belgique et le Luxembourg de Credit Suisse.
Révolution numérique et loi Macron obligent, les études notariales commencent à s’organiser en créant des holdings , A côté du Groupe Monassier, Cheuvreux, NotaBene, Juris et Numeri Developpement montent aussi au créneau
Selon une enquête auprès de 544 responsables des services financiers dans 46 pays, les secteurs bancaires et des paiements sont les plus exposés à la menace.
Mathieu Caillier rejoint OFI Asset Management en tant que directeur commercial distribution, sous la responsabilité de Franck Dussoge, directeur général délégué en charge du développement et des partenariats.
La société éditrice de logiciels bancaires Temenos estime, dans sa troisième étude annuelle intitulée «Retail Banking : In Tech We Trust"que «près de la moitié des banques de détail estiment que la révolution des technologies financières va sonner le glas des opérations bancaires en agence ; la plupart tablent sur une automatisation complète des services de banque de détail d’ici à cinq ans».
Ce cloud est une «plate-forme d’échanges et de stockage qui donne aux avocats les moyens de garantir, de manière absolue, à leurs clients le secret professionnel et la confidentialité des correspondances et ainsi de respecter leurs obligations déontologiques».
Dans un communiqué, Iéna Venture, une structure d’incubation détenue à 100 % par La Financière de l’Echiquier, annonce une prise de participation de 25% au capital d’Eraam (Europeanel Research & Alternative Asset Management), une société de gestion alternative qui développe des stratégies d’investissement exposées aux primes de risque.
La montée en puissance des FinTech devrait profondément modifier les règles du jeu dans la distribution des fonds. Tel est du moins le diagnostic que dresse l’ALFI, l’association luxembourgeoise des fonds d’investissement, dans le cadre d’une étude publiée conjointement avec Deloitte (« How can FinTech facilitate Fund Distribution »). « L’industrie de la gestion d’actifs a aujourd’hui une occasion unique de réinventer et de moderniser la distribution de fonds et de répondre ainsi aux défis qui se posent tant au niveau des marchés qu’au niveau opérationnel, au profit des investisseurs actuels et futurs », avance Denise Voss, la présidente de l’ALFI.D’après cette étude, l’émergence des FinTech commence à transformer le secteur financier à l’échelle de la planète, une multitude de nouveaux acteurs suscitant un intérêt croissant de la part des marchés, des clients et des investisseurs. Pour l’ALFI, les prestataires de services au secteur de la gestion d’actifs établis au Luxembourg sont toutefois bien placés pour aider les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires de la distribution à maîtriser les changements qui se dessinent. Pour Denise Voss, FinTech est d’ailleurs bien plus qu’un simple mot à la mode. De fait, les FinTech auront « un impact fondamental sur les modèles d’affaires des gestionnaires d’actifs, des intermédiaires de la distribution et des prestataires de services qui, en plus, sont confrontés à de nouveau comportements de la part des investisseurs », observe la présidente de l’ALFI. Dans un tel contexte, « l’écosystème de la gestion d’investissements doit non seulement améliorer son efficience mais également offrir une meilleure expérience client s’il veut continuer à prospérer », ajoute Denise Voss.Dans ce cadre, afin d’aider les gestionnaires d’actifs et les distributeurs à adapter leurs modèles d’affaires à cette nouvelle donne, l’ALFI a mis en place son « FinTech/Digital Forum ». Objectif : mettre en évidence les défis et les opportunités engendrés par les nouvelles technologies numériques. La menace est loin d’être anodine. L’étude de l’ALFI et de Deloitte souligne en effet que, au niveau mondial, les investissements dans le secteur FinTech augmentent de manière exponentielle, ceux-ci ayant triplé de 2013 à 2014 pour atteindre 12 milliards de dollars. En outre, sur le seul territoire luxembourgeois, un « nombre impressionnant de nouvelles entreprises » ont vu le jour ces dernières années, avec désormais plus de 150 sociétés FinTech offrant des infrastructures ou services informatiques ainsi que des services aux entreprises basés sur des logiciels ou des technologies. Parmi les nouvelles technologies qui ont récemment vu le jour, l’étude cite le Blockchain, l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, les plateformes numériques d’investissements ou encore le prêt entre particuliers. « La nouvelle génération d’investisseurs veut être plus proche des gestionnaires d’actifs, être mieux outillée pour comparer ses investissements à des investissements de référence, investir de manière socialement responsable et avoir accès à des plateformes d’investissement en ligne », énumèrent les auteurs de l’étude. Par ailleurs, L’ALFI et Deloitte soulignent que le « Big Data » et les services analytiques réussissent à « faire parler » les nombreuses données récoltées et peuvent ainsi produire des modèles descriptifs et prédictifs des comportements des investisseurs, mesurer aussi bien les performances que les risques ou offrir une meilleure connaissance des marchés. « Des gestionnaires d’actifs performants adapteront leurs stratégies de marketing et de gestion des produits à la mentalité et aux habitudes de la nouvelle génération d’investisseurs en utilisant les FinTech pour tirer profit de la vaste gamme déjà disponible de sources de données, y compris de sources externes comme les média sociaux », avance l’étude. De même, « les atouts clés de plateformes en ligne seront l’éducation des investisseurs, la mesure des risques et des performances, des fonctionnalités de tenues de compte, la comparaison de l’évolution de la fortune des clients avec leurs objectifs d’investissement ainsi que l’information sur les marchés, ajoute l’étude. Ces plateformes numériques enrichies stimuleront les canaux de distribution directe aux clients finaux à la fois au niveau des petits investisseurs et des investisseurs institutionnels. »L’ALFI et le secteur luxembourgeois de la gestion d’actifs estiment toutefois avoir des atouts à faire valoir face à cette nouvelle concurrence. « Agents de transfert, plateformes de gestion des ordres, administrations centrales et dépositaires ont un rôle majeur à jouer dans les changements déclenchés par les FinTech, estime l’ALFI. Les acteurs luxembourgeois doivent activement promouvoir l’innovation au niveau local et entrer en relation avec les perturbateurs, les « modernisateurs » et les vecteurs de croissance afin de rester à la pointe des développements, d’adapter leurs modèles d’affaires avec agilité et d’éviter que des innovations ne leur soient imposées de l’étranger. »
Quelques jours après l’annonce de ses partenariats avec Fidroit, CGP Entrepreneurs annonce un nouvel accord avec la société Metisse Finance en matière de formation au développement commercial, ceci pour accompagner les cabinets partenaires dans leur croissance.
La Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF) et la Chambre nationale des conseils intermédiaires en opérations de banque (CNCIOB) se sont vues privées de nomination à la commission d’immatriculation de l’Orias par le Ministère des Finances et des Comptes publics.
Dans un courrier adressé aux ministres des Finances du G20, le Conseil de stabilité financière (FSB) a récemment annoncé qu’il rassemblait des informations sur les innovations en matière de technologie financière, rapporte le quotidien Les Echos.
En difficultés depuis 2012, la société de gestion spécialisée dans les PME aurait été placée en liquidation, selon Wansquare. Son fondateur Robert de Voguë avait mis ses derniers espoirs dans un adossement, mais ce dernier n’aurait pas abouti. Les avoirs de clients seraient sécurisés chez les dépositaires. La vente des actifs devrait se faire rapidement, l’AMF et l’ACPR suivant de près le dossier. Arkeon avait déjà supprimé ses activités d’intermédiation en 2013, rappelle Wansquare. En 2015, faute de cash, il ne pouvait plus payer les commissions aux CGP qui commercialisaient ses produits d'épargne, indique le site.
Le promoteur diversifie son activité en développant pour compte propre et pour des tiers des résidences gérées , Il compte également prendre une place sur un marché de niche en proposant des programmes en nue-propriété
La start-up Budget Insight propose une agrégation de données de finances personnelles, Sur cette base, l’éditeur Harvest met en place un outil en ligne de conseil patrimonial,
Le cabinet parisien explique sa croissance par l’offre étendue mise en place La gestion de patrimoine, structurée depuis 2010, participe à cette embellie ,
In Extenso, le réseau d’experts-comptables de Deloitte, l’avait annoncé fin octobre, c’est désormais officiel: In Extenso Avocats, société de participation financière de profession libérale (SPFPL), holding interprofessionnelle d’avocats et d’experts-comptables, dans laquelle Taj est présente, est créée. C’est un «réseau qui accompagne les TPE et les PME et leurs dirigeants dans les domaines juridique, social, fiscal et dans le conseil patrimonial», précise le communiqué.
Après avoir récemment signé un partenariat avec CGP Entrepreneurs (filiale du Groupe UFF) et CGPA, Fidroit annonce la signature d’un contrat avec le Groupe Le Conservateur. Si pour CGP Entrepreneurs, il s’agit de renforcer l’offre en ingénierie patrimoniale, pour Le Conservateur, Fidroit met en place «un cursus de formation complet alliant prestations digitales et présentielles. Les professionnels du groupe disposent désormais de ‘Fid’Learning’, un site internet dédié avec mémos pratiques et outils clients directement exploitables en clientèle».