Henri de Castries va quitter ses fonctions à la tête d’Axa
Publié le
Henri de Castries. Photo: Chris Ratcliffe/Bloomberg
-
Henri de Castries va quitter ses fonctions à la tête d’Axa. «Après 27 ans dans le groupe, dont près de 17 à sa tête, Henri de Castries, PDG d’Axa, a pris la décision de quitter ses fonctions et de renoncer à son mandat d’administrateur le 1er septembre 2016", indique l’assureur dans un communiqué. Les fonctions de président et de directeur général seront séparées. Denis Duverne, âgé de 62 ans, prendra la président non-exécutive du conseil d’administration tandis que Thomas Buberl, actuel directeur général d’Axa Allemagne, deviendra directeur général de l’assureur. Ce dernier, âgé de 43 ans, sera également coopté au conseil d’administration, en remplacement d’Henri de Castries. Dès le 21 mars 2016, Thomas Buberl rejoint le siège d’Axa à Paris et est nommé directeur général adjoint. «Il travaillera très étroitement avec Henri de Castries et Denis Duverne à la finalisation du nouveau plan stratégique du groupe, dont la présentation est prévue le 21 juin 2016, et à l’organisation de la transition», précise Axa.
Dans une lettre aux salariés publiée par Axa, Henri de Castries juge «naturel qu’une nouvelle équipe lance et porte le nouveau plan stratégique» et estime qu’il s’agit du «meilleur moment pour faire ce passage de témoin». Selon lui, Axa «n’a jamais été aussi en forme» et «tous (ses) indicateurs internes sont au meilleur niveau en dépit d’un environnement extérieur toujours aussi mouvementé». En Bourse, en milieu de matinée, le cours de l’action Axa gagne 1,60% à 21,93 euros.
Annoncé par le Sunday Times comme possible candidat à la présidence de HSBC, Henri de Castries a confirmé son entrée attendue au conseil d’administration de la banque britannique comme administrateur mais a refusé d'évoquer une possible candidature pour diriger l'établissement. «J’ai vu des choses ce matin écrites sur HSBC: oui, je rentre sur le conseil d’administration d’HSBC pour être administrateur. Pour le reste, il ne faut pas transformer une coïncidence de date en événement. Il n’y a aucun lien entre le fait que j’annonce aujourd’hui mon départ d’Axa et le fait que par ailleurs, HSBC ait entamé un processus de renouvellement de son équipe dirigeante», a déclaré le dirigeant sortant lors d’une conférence de presse.
Le sénateur indépendant du Vermont a déposé un texte de loi instaurant une taxe ponctuelle de 50 % en actions sur les grandes entreprises d'intelligence artificielle. Il deviendrait potentiellement le plus grand fonds souverain au monde. L'idée promeut un partage de la richesse alors que les éditeurs eux-mêmes anticipent des destructions d'emplois à cause de leur technologie.
Directeur général de la compagnie à bas coûts depuis 1994, l’homme d’affaires irlandais voit son mandat prorogé de quatre ans, avec un bonus potentiel d’environ 150 millions d’euros.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles