L’observatoire de CGPA Europe*, réalisé par le MEDI**, met en évidence la bonne résilience des intermédiaires en assurances en Europe en dépit d’un contexte de plus en plus concurrentiel. Henri Debruyne, président du MEDI, estime que malgré une réglementation galopante, les intermédiaires ont de réels atouts à exploiter pour réussir la transition qui s’annonce
Dans sa tribune publiée sur le site Agefi.fr, Romain Durand, directeur général d’Actuaris International, cabinet d’actuariat avance: «pour caricaturer, la « nation France » a emprunté 83 milliards (son déficit hors refinancement) qu’elle a placés à hauteur de 57 milliards dans des contrats d’assurance vie (variation des provisions mathématiques et participations aux bénéfices en 2013 ).» Dès lors, «pour être vertueuse, cette situation exige d’obéir à quelques règles simples». Ainsi, les assureurs français «ne peuvent plus financer la dette française car celle ci est peu rémunératrice et est autrement mieux financée par le monde entier».
L’avocat parisien et docteur en droit Stéphane Valory publie un ouvrage à destination du grand public intitulé «je divorce». Il répond de manière très pragmatique aux questions que l’on se pose en la matière: comment connaître mes droits ? Quel est le rôle de l’avocat ? Faut-il privilégier un divorce amiable ? Combien cela va-t-il me coûter ? Quelles conséquences pour mes enfants ? Vais-je avoir le droit à une pension alimentaire ?
Ce rapprochement répond à une ambition partagée d’offrir une palette de service élargie au plus près des problématiques et des enjeux des entreprises. Ce nouvel ancrage bénéficiera du maillage national, de la force du réseau international et d’une excellente synergie et complémentarité dans les activités du conseil et des offres sectorielles, notamment l’Assurance, le secteur Public, la Santé et la Protection sociale.
Les fonds de droit français reprennent des couleurs. L'ensemble du marché a atteint fin août 787,98 milliards d'euros, soit une progression de 1,37 % d'un mois à l'autre, après avoir enregistré des souscriptions nettes de 2,52 milliards d'euros.
Le comportement des différentes classes d’actifs n’a finalement que peu évolué au cours de cet été. Les obligations d’Etat ont poursuivi leur irrésistible ascension, avec des progressions comprises entre 4,5% pour les obligations américaines et 10% pour celles de la zone euro et des pays émergents. La persistance du risque de déflation, en particulier en zone euro, couplée à des discours prudents de la Banque centrale américaine et volontaristes de la BCE en constituent les principaux facteurs explicatifs. La classe crédit des entreprises, en particulier celles à haut rendement, offre des rendements satisfaisants, de l’ordre de 5 à 6%. Les marchés d’actions mondiaux progressent de 6,3% (en dollars). Le marché américain bondit de 8,4%, soutenu par une dynamique économique qui se renforce. Le marché japonais digère les effets secondaires de la politique mise en place par la Banque du Japon et le gouvernement Abe (-5%), à savoir une forte volatilité économique. Les pays émergents avancent de 8,5% grâce à la stabilisation des risques macrofinanciers. Enfin, les marchés européens sont en retrait, en progression de 1,75%, en raison de la fragilité de la reprise européenne et du risque géopolitique ukrainien. Les matières premières progressent, quant à elles, de 5,53%, en recul sensible par rapport au plus haut de l’année.
Le groupe créé en 1999 et qui a connu certaines difficultés ces dernières années remet aujourd’hui à plat son modèle, Le système de franchise devrait être abandonné prochainement et les services offerts à ses membres seront élargis
Olivier Rozenfeld, président de Fidroit, décrit la position du régulateur européen des marchés financiers sur l’indépendance et les rémunérations. Il invite les CGPI à dépasser cette approche purement réglementaire et à s’atteler à développer un modèle économique performant
Les flux vers le Grand-Duché se pérennisent au regard de l’intérêt qu’offre la gestion financière, Les fonds internes séduisent la clientèle privée qui ne trouve pas d’équivalent en France
L’Agefi Actifs. – Les contrats luxembourgeois admettent des supports d’investissements non éligibles en droit français. L’ACPR a-t-elle les moyens d’intervenir ?Fabrice Pesin. - Les contrats luxembourgeois proposés à une clientèle française le sont en libre prestation de services ou en liberté d’établissement. A ce titre, ils sont régis par le droit français et doivent respecter les dispositions d’ordre public du Code des assurances qui, obligatoires, ne peuvent pas être contournées. Nous disposons donc de moyens d’intervention, notamment à partir des dispositions de l’article L. 131-1. Celui-ci prévoit qu’en matière d’assurance sur la vie ou d’opération de capitalisation, le capital ou la rente garantis peuvent être exprimés en unités de compte constituées de valeurs mobilières ou d’actifs offrant une « protection suffisante de l’épargne investie » et figurant sur une liste dressée par décret en Conseil d’Etat. L’article L. 131-1 impose deux conditions cumulatives : une protection suffisante de l’épargne d’une part, et une liste limitative de supports d’autre part.
Nouveau dispositif Pinel, abattement pour donation de terrain ou de logement, plus-values des terrains à bâtir sont les mesures phares du récent plan de relance du logement , Bien accueillies par les professionnels et les propriétaires, les dispositions, applicables pour certaines dès le 1er septembre, laissent encore place à de nombreuses questions
La rétroactivité est presque devenue un principe en France, essentiellement dans le domaine fiscal, ce qui est insupportable pour la confiance des citoyens , Il est temps qu'un vrai contrat fiscal soit passé entre l’Etat et les contribuables afin d’établir des bases saines, inscrites dans le marbre constitutionnel,
Lors d'une acquisition à but locatif, plusieurs solutions de financement sont à examiner auprès des banques, Quelques aménagements vont permettre d'optimiser la situation financière et fiscale de l’investisseur
La clause type «classique» fait du conjoint le bénéficiaire exclusif d’un capital destiné à la famille dans sa globalité, Doit-on en déduire que le bénéficiaire d’un contrat ne pourrait qu’accepter ou refuser le tout sans possibilité de réduction?
Nos vœux sont exaucés, en tout cas partiellement, ça bouge ! Après un été sans aucun panache du côté des annonces, c’est la Banque centrale européenne qui a osé donner le ton, c’est-à-dire en fait répondre aux attentes de dépassement d’elle-même que beaucoup espéraient, surtout face au comportement décomplexé de sa grande cousine américaine.
Le groupe a annoncé son intention de reprendre les activités en France d’Old Mutual, Cette acquisition lui permettra de renforcer son expertise en épargne patrimoniale
La concurrence des contrats luxembourgeois est de plus en plus prégnante sur le segment de la gestion privée en l’absence d’offres similaires en France
Le gouvernement a réformé le taux d’intérêt légal qui doit augmenter le 1er janvier 2015, Cela devrait inciter à clôturer avant le 31décembre 2014 les projets de donation d’entreprise
L’Agefi Actifs présente une sélection des produits patrimoniaux mis sur le marché, L’accent a été mis cette semaine sur les nouveaux fonds de petites capitalisations
A l’occasion de la tenue fin septembre du Salon Patrimonia à Lyon, agefiactifs.com interroge ses lecteurs sur les thèmes qui feront l’actualité, Les réponses sont à retourner à la rédaction à l’adresse nducros@agefi.fr
L’acteur mutualiste en protection sociale, Mutex, lance une nouvelle garantie dépendance, dénommée Edéo. Le contrat propose une rente allant de 300€ à 3000€par mois. Deux formules sont proposées à l’adhésion, l’une couvrant la dépendance totale et partielle, soit un versement de 75% de la rente dès la reconnaissance de la dépendance partielle, l’autre couvrant dépendance totale. Un capital en cas de fracture est inclus ainsi qu’en option un capital aménagement domicile de 3000€. Il n’y a pas de franchise pour le versement de la rente
Un arrêté du ministre de l'économie et des finances du 10 juin 2014, publié le 10 septembre dernier, concerne les formalités de justification de la réduction d’impôt au titre de certaines primes d’assurances (3° du I de l’article 199 septies du code général des impôts). En effet, jusqu’à présent, le certificat émis par l’assureur selon un modèle publié par l’administration devait être joint par le souscripteur à sa déclaration d’ensemble des revenus. L’arrêté allège les obligations déclaratives des contribuables déclarant leurs revenus sous format papier en dispensant de joindre à cette déclaration le certificat.
La compagnie luxembourgeoise Vitis Life indique à L’Agefi Actifs qu’elle souhaite lancer une offre d’indemnités de fin de carrière (IFC). La société précise qu’elle vise les grandes sociétés françaises qui ont des provisions importantes à constituer. Vitis Life entend leur proposer des solutions financières admises aux Grand-Duché dont la réglemention sur les actifs sous-jacents reste plus souple qu’en France. A ce titre, elle recherche des partenaires institutionnels.
Christiane Taubira, garde des Sceaux, et Emmanuel Macron, ministre de l'Économie, se sont entretenus pour déterminer ensemble la méthode de travail commune pour l’élaboration du projet de loi sur la croissance, en particulier du volet concernant les professions règlementées.