L’Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré des souscriptions nettes de 5,7 milliards de francs suisses (5,5 milliards d’euros) en 2021, contre 9 milliards l’année précédente. «Ces apports proviennent principalement des marchés de croissance, notamment de l’Asie, du Moyen-Orient et l’Europe de l’Est, ainsi que de l’acquisition de Millennium Banque Privée, finalisée au dernier trimestre», détaille la banque suisse dans un communiqué. Ses encours ont augmenté de 8,8% pour dépasser 160 milliards de francs sur l’année. Les revenus de l’activité atteignent 1,13 milliard de francs suisses, en progression de 5,9% par rapport à fin décembre 2020, grâce notamment à la croissance des commissions (+10,6%), ce qui a permis de compenser le recul de la marge nette d’intérêts (-7,5%), dû à la baisse des taux.
La Présidence française du Conseil de l’UE a fait du projet de réforme prévoyant, notamment, la création d’une autorité européenne anti-blanchiment une priorité.
En le portant à 200.000 euros par enfant contre 100.000 euros actuellement, elle estime que 95% des Français ne payeront plus d'impôt sur les successions.
L’Auvergne, la Lorraine et le Limousin présenteraient les meilleures opportunités. A l’inverse, l’Aquitaine, l’Ile-de-France et la PACA sont les trois régions les plus chères.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré des souscriptions nettes de 5,7 milliards de francs suisses (5,5 milliards d’euros) en 2021, contre 9 milliards l’année précédente. « Ces apports proviennent principalement des marchés de croissance, notamment de l’Asie, du Moyen-Orient et l’Europe de l’Est, ainsi que de l’acquisition de Millennium Banque Privée, finalisée au dernier trimestre », détaille la banque suisse dans un communiqué. Ses encours ont augmenté de 8,8 % pour dépasser 160 milliards de francs sur l’année.
Six mois après sa prise de fonction, Edouard de Saint Pierre, directeur général de Lombard Odier France, partage avec la rédaction sespremiers retours d’expérience. Le dirigeant, qui veut faire del’Hexagone le vaisseau amiral européen du groupe, mise beaucoup surles nouvelles générations et les partenariats avec les conseillers eninvestissements financiers.
Carmignac confirme son redressement. La firme créée par Edouard Carmignac et qui figure parmi les sociétés de gestion favorites des gestionnaires de patrimoine, affiche à fin 2021, 41,7 milliards d’encours sous gestion après une collecte nette annuelle de 3,7 milliards d’euros. Elle met ainsi fin à une spirale infernale de décollecte commencée en 2018 pendant laquelle elle avait vu ses encours chuter en passant de près de 60 milliards sous gestion à moins de 40 milliards. Les effectifs de la société dépassent les 300 personnes. Les équipes de gestion ont été renforcées avec par exemple Apolline Menut (économiste zone euro), ou Abdelak Adjriou (gérant obligataire), mais les recrues ont aussi concerné d’autres fonctions comme le digital, le commercial ou la gestion des risques.
Patrick de Nonneville, le nouveau président directeur général d’October, entend reprendre son expansion internationale grâce au nouvel agrément européen
Après l'acquisition d’Aviva France par Aéma Groupe, Fred Vianas est nommé directeur général, en remplacement de Julien Brami qui exerçait au sein de la banque depuis quatre ans.
«Cette opération n’est pas une cession mais une transmission». C’est en ces termes qu’Eric Doutrebente, désormais ancien président de la Financière Tiepolo, a ouvert le point presse consacré à la fusion de sa société avec J. de Demandolx, que Newsmanagers avait dévoilée mi-décembre. Le dirigeant assurera la présidence du comité de surveillance de la nouvelle structure, qui conserve le nom Tiepolo. Une mise en retrait pleinement assumée, pour celui qui ne veut pas «être encore gérant dans dix ans» et qui se passera «sans précipitation» pour transmettre sa clientèle dans les bonnes conditions au cours des deux ou trois prochaines années. Les familles fondatrices des deux sociétés, les associés et les salariés détiennent 100% de l’entité rapprochée. Cette opération bénéficiera du soutien d’Andera Acto, en dette mezzanine et du financement en dette senior de plusieurs banques. Un nouveau triumvirat Côté gouvernance, Roland de Demandolx prend les rênes de la société en tant que président. A ses côtés, Philibertde Rambuteau et Nicolas-Xavier de Montaigut occuperont les fonctions de codirecteurs généraux. Les associés historiques Dominique Villeroy de Galhau – jusqu’ici directeur général – et Thierry Barbier, actuel secrétaire général, intègrent le nouveau comité de direction.Dominique Villeroy de Galhau, conserve 10% du capital, tout comme un autre associé, Raymond Saurel, alors que Thierry Barbier a lui revendu 100% de sa participation. Au total, l’actionnariat de Tiepolo est désormais composé de 17 associés, sur les 32 collaborateurs que comptent la société. «La part de l’actionnariat salarié a plus que doublé grâce à cette opérationpour atteindre environ 10% du total», s’est félicité Roland de Demandolx, précisant que la famille Demandolx et les dirigeants de Demandolx Gestion détiennent désormais une part majoritaire du capital. La nouvelle entité gère 1,8 milliard d’euros d’actifs, dont 250 millions proviennent de J. de Demandolx, pour le compte de 1.400 familles. Sur ces 1,8 milliard d’euros, 520 millions sont actuellement gérés en gestion collective sur sept fonds. Parmi les nouveautés qui seront proposées aux clients de Tiepolo, J. de Demandolx amène son expertise en gestion internationale, avec un biais sur les grandes valeurs américaines. Tiepolo était de son côté principalement reconnu pour sa gestion en actions françaises et européennes et depuis quelques années pour l’activité de multigestion mise en place par Jean Grabowski. Attirer de nouveaux gérants L’objectif de ce rapprochement, outre l’aspect transmission, est de faire de Tiepolo «l’un des leaders de la gestion privée indépendante en France», a expliqué son nouveau président, qui se positionne en concurrent des banques privées. Ce dernier tient à l’ADN qui a fait le succès de Tiepolo, à savoir la gestion non intermédiée sous mandat, pour continuer à se développer. «Avec une croissance de 7% à 10% nets de nos actifs sous gestion ces dernières années, nous pouvons raisonnablement atteindre les 2,5 à 3 milliards d’euros d’encours d’ici 5 ans», a précisé Dominique Villeroy de Galhau, tout en rappelant que les chiffres ne sont pas une obsession pour la société de gestion. Côté développement, Roland de Demandolx ne cache pas ses velléités de consolidation à moyen terme: «Nous sommes opportunistes et restons à l’écoute du marché, même s’il nous faut avant tout bien digérer cette fusion.» Les dirigeants espèrent que cette opération sera d’ailleurs l’occasion pour des gérants extérieurs de s’intéresser au projet et de les rejoindre. «Jusqu’ici J. de Demandolx était trop petite pour attirer les talents que nous convoitions, reconnait son dirigeant. Cette opération doit nous permettre de changer cette dynamique.» L’arrivée de nouveaux gérants privés sera donc à guetter de près dans les mois et années à venir. Par ailleurs, la nouvelle structure conservera son mode de rémunération quasiment unique sur le marché avec une commission de surperformance assez élevée mais des frais de gestion de base très faibles par rapport à la concurrence (0,4% par semestre). Une rémunération qui a toujours démarqué Tiepolo sur le marché avec pour objectif de véritablement aligner les intérêts de la société avec ceux de ses clients. La gamme de fonds bientôt article 8 La société va également accélérer la formalisation de son analyse extra-financière. «Nous faisons de la gestion ESG, ou plutôt GSE, car l’accent est en priorité mis sur la gouvernance, depuis des années, a affirmé Eric Doutrebente. Nous ne le mettions pas forcément en avant car cela a moins de sens pour une clientèle privée par rapport aux institutionnels.» Une vision partagée par Roland de Demandolx, qui note malgré tout un intérêt un peu plus important ces derniers mois et qui sera amené à grandir dans les années à venir. «C’est la raison pour laquelle tous nos fonds passeront article 8 d’ici à la mi-2020», a-t-il annoncé. La société travaille ainsi à la mutualisation des grilles d’analyse extra-financière des deux sociétés et à la mise en place d’une politique d’exclusion de certains titres de ses fonds pour être conforme à l’article 8 à la mi-2022.
Si la résiliation du contrat d'assurance à tout moment a disparu de la proposition de loi sur l'assurance emprunteur en commission des affaires économiques du Sénat, le rendu final propose néanmoins certaines avancées en faveur du consommateur.
Investir dans un village résidentiel séniors est une possibilité que tout un chacun peut programmer. Les seniors peuvent transmettre ce patrimoine tout en restant chez eux et les investisseurs peuvent souscrire à un rendement sécurisé de l’ordre de 5% en statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP). Présentation des avantages partagés.
Alors que l’Aspim et l’IEIF relevaient en novembre dernier une performance de 3% sur les douze mois précédents, Linxea table sur un rendement moyen de 4,4% en 2021.
Un pacte d'actionnaires mécontents de la stratégie de l'entreprise entend présenter prochainement une liste dissidente de celle proposée par l'actuel conseil d'administration.
La commission des affaires économiques a remplacé la résiliation à tout moment de Patricia Lemoine par une obligation d’information et de réponse renforcée pour la résiliation à date anniversaire, déjà proposée lors des débats de la loi Asap.
La mutuelle a présenté le changement de son offre autour d’un contrat unique et annoncé l’arrivée d’un directeur général adjoint en charge de cette évolution.