Les trois commissions spécialisées de l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont été renouvelées par décret du 21 février publié au journal officiel du 27 février. Ces commissions sont habilitées à examiner les rapports d’enquête et de contrôle établis par les services de l’AMF et, le cas échéant, à décider l’ouverture d’une procédure de sanction.
La Banque Postale veut développer sa gestion d’actifs, notamment à l’international. Le nouvel ensemble compterait 67 milliards d'euros d'actifs sous gestion.
Malgré les nombreuses faillites et scandales de ces derniers mois, Amundi infléchit sa position sur les cryptomonnaies et se montre optimiste concernant la capacité du secteur à aller au-delà des simples promesses.
La banque convoque ses actionnaires le 16 mai pour repousser à 75 ans la limite d'âge statutaire et renouveler le mandat de celui qui forme avec Jean-Laurent Bonnafé un duo efficace.
Dans son dernier rapport, elle demande de produire un bilan de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels pour anticiper celle des locaux d'habitation.
L’entreprise se positionne comme un organisme de formation spécialisée dans la technologie de la blockchain et souhaite proposer un service de conseil en investissement, ainsi que la gestion de portefeuille crypto.
Face aux défis environnementaux et aux changements de nos sociétés, les professionnels des marchés financiers ont un rôle central à jouer auprès de leurs clients. La finance constitue un levier majeur d’accélération vers un modèle économique durable.
La plateforme a annoncé le déploiement de Base, un outil pour augmenter le nombre de transactions sur Ethereum et réduire les frais d'échanges. Elle ambitionne d'en faire une passerelle incontournable.
Amundi, Axa IM et Carmignac font partie des sociétés de gestion dont les fonds durables sont exposés à des titres russes, révèle Financial News, citant des données de Morningstar. Cette exposition représente 329 millions de dollars. Dix-sept de ces fonds sont article 9.
Un an jour pour jour après le début de l’invasion russe en Ukraine, rares sont les gestionnaires d’actifs étrangers ayant conservé une présence en Russie. Le Suédois East Capital fait partie de ceux-là. Deux de ses fonds, East Capital Russia et East Capital Eastern Europe – respectivement investis en actions russes et actions Europe émergente (Russie incluse) – font l’objet d’une suspension depuis le 1er mars 2022. «Nous avons significativement réduit notre présence à Moscou mais conservons un petit bureau afin d’être en mesure de représenter les intérêts de nos clients de la meilleure façon possible», a expliqué East Capital,mercredi, dans une annonce sur son site internet. La société, comme beaucoup d’autres, n’a toujours pas accès à la Bourse de Moscou. La Suède figure dans la liste des juridictions «inamicales» dressée par le gouvernement russe, donc non autorisées à négocier sur le marché actions russes. Mi-février, East Capital a discuté avec la Banque centrale russe et la Bourse de Moscou. Le gestionnaire suédois en a conclu qu’il était «hautement improbable» qu’il ait accès au marché russe de sitôt, à cause des sanctions imposées de part et d’autre et des politiques des dépositaires basés en Europe de l’Ouest vis-à-vis de la Russie. La firme ne voit pas d’amélioration à court-terme. «Le trading pour les investisseurs étrangers, comme le rapatriement de capitaux, est soit difficilement possible soit impossible», notait la société autrichienne Raffeisen Capital Management fin janvier. Seul point positif, East Capital perçoit toujours des dividendes des sociétés russes investies par ses fonds. A février 2023, la société compte 10 millions et 3 millions d’euros de dividendes perçus de ces entreprises par ses fonds Russie et Europe émergente mais elle n’a pas accès au compte de son dépositaire russe. East Capital précise qu’elle envisage de cantonner les actifs russes de son fonds Europe émergente. D’autres gestionnaires l’ont fait pour les leurs à l’instar de Franklin Templeton, JP Morgan AM, Schroders et Erste AM tandis que Jupiter AM a liquidé le sien. Dans ces fonds, la Turquie et la Pologne ont majoritairement remplacé la Russie, qui était autrefois souvent leur première allocation pays. Baisses conséquentes La firme suédoise est par conséquent loin d’être la seule de l’industrie bloquée en Russie. La liste, non exhaustive, inclut JP Morgan AM, HSBC, Erste AM, Raffeisen Capital Management, BNP Paribas AM, Liontrust, Pinebridge, Pictet AM, NN Investment Partners (devenu Goldman Sachs AM), Schroders, Swedbank Robur, UBS, Handelsbanken, Carnegie, SEB ou encore Amundi. Toutes ont des fonds soit intégralement soit partiellement investis en actions russes, voire les deux pour certaines. Les expositions sont parfois minimes. La majorité d’entre elles a suspendu ses fonds dans les dix jours après le début de l’invasion russe en Ukraine. Pour les gestionnaires qui n’ont pas abandonné le calcul de la valeur liquidative de leurs fonds investis majoritairement en actions russes, en dépit de l’impossibilité de valoriser, les baisses sur l’année 2022 ont été conséquentes. A titre d’exemple, on relève des pertes de -86,5% chez Carnegie, -85,4% chez Aegon, - 60,4% chez Liontrust ou encore de -39,8% chez JP Morgan AM. «Si nous étions en mesure de valoriser le fonds avec les valorisations qui sont appliquées à Moscou, et auxquels nous ne pouvons pas négocier, le prix de la part du fonds serait bien plus important que celui indiqué», commente Frederik Colliander, gérant du fonds Carnegie Rysslandfond. Ainsi, en appliquant les valorisations moscovites, le montant total des encours du fonds, à fin décembre 2022, aurait été d’environ 300 millions d’euros contre 67,5 millions d’euros indiqués, soit une somme plus de quatre fois supérieure. Selon Raffeisen Capital Management, 2022 a été «une année noire» pour le marché actions russes avec des déclins de valorisations avoisinant les 40% en moyenne. Liquider et attendre Une poignée de gestionnaires ont liquidé leurs fonds actions russes, dont Danske Invest ou Nordea IM, mais ils n’ont pu retourner qu’une partie des sommes dues à leurs investisseurs en fonction de l’exposition russe restante au moment de la liquidation. Nordea IM a, par exemple, remboursé 90% des parts de son fonds actions russes à ses porteurs, fin août, mais les 10% restants ne pourront l’être que lorsque la firme sera en mesure de négocier à nouveau à la Bourse de Moscou. Pictet AM devrait également se résoudre à une liquidation de son fonds russe puisque le fournisseur d’indices MSCI a annoncé l’arrêt du calcul de l’indice MSCI Russia en date du 1er mars, indice de référence du fonds de Pictet. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’Amundi et DWS ont récemment rejoint BlackRock et VanEck parmi les gestionnaires ayant liquidé leurs fonds indiciels cotés (ETF) sur les actions russes. Cependant, dans les faits, le remboursement aux porteurs de parts prendra du temps. Franklin Templeton a entamé la liquidation de son ETF russe le 23 décembre dernier mais ne le liquidera pas avant, au moins, le 31 décembre 2023, pour vendre les titres russes de l’ETF si jamais les conditions le permettaient. Après cette date, l’ETF pourra être totalement liquidé même si tous les titres russes n’ont pas été vendus. Sur ce point, Franklin Templeton ne se fait pas d’illusions, relevant qu’il n’y a aucune assurance que les porteurs de parts retrouvent le produit de leurs investissements. Futur incertain Quel avenir attend donc les fonds actions russes? La réponse se trouve peut-être dans les scénarios de performance dessinés dans les nouveaux documents d’information clé mis en œuvre dans le cadre de la règlementation Priips. Et c’est un peu la roulette russe à en juger les projections des différents gérants. Pour le fonds BNP PAM Russia Equity,les scénarios varient d’une perte de -69% sur 10.000 euros investis dans le pire des cas à une augmentation de 57% dans le meilleur des cas après un an. Sur une sortie du fonds après six ans, la période recommandée du fonds, la fourchette s’étend de -27% à +17%. Swedbank Robur, pour son fonds Rysslandsfond, indique des seuils de -100% à +61% sur un an et de -100% à +23% sur cinq ans. Le fonds d’UBS est plus réservé avec trois scénarios négatifs sur quatre. Ses estimations de performance vont de -99,5% à +32% sur un an selon les scénarios et de -29% à +5% si l’investisseur sort après huit ans. Pictet AM entrevoit, lui, pour son fonds Russian Equities, des rendements annuels moyens de -99,9% à +80% si l’investisseur sort après un an et de -75% à +20% après cinq ans. Le gestionnaire suisse précise que son scénario le plus défavorable, le scénario de tensions, montre ce que l’investisseur pourrait obtenir dans des situations de marché extrêmes et «ne prend pas en compte la situation où nous ne sommes pas en mesure de vous payer». Côté russe, pour2023, des analystes et gérants de portefeuille en actions locaux, interrogés en janvier par Kommersant, s’attendaient à ce que la bourse moscovite remonte de 20% à 40% par rapport à 2022.
Des écarts de performances très nets au sein de cette catégorie où plusieurs actifs se retrouvent. Des différences qui existent par ailleurs lorsqu'on observe plusieurs horizons de placement.
Face aux contraintes importantes pour engager des travaux, les bailleurs préfèrent vendre les logements qu’ils louent plutôt que les rénover, d’autant que leurs locataires n’osent pas engager de bras de fer.
Les synergies de l'acquisition à 5,5 milliards d'euros n’apparaissent pas évidentes tant les métiers d’opérateur de marché et de plateforme de fonds sont différents.
Il y a quelques jours, Antonin Rouzier annonçait la fin de sa carrière de volleyeur professionnel. L'ex-attaquant de pointe des Bleus, devenu associé du cabinet WEALTHY Gestion Privée, ambitionne de devenir conseiller en gestion de patrimoine et ainsi développer un portefeuille de clients issus du monde qu'il vient de quitter.
Revendiquer une gestion thématique, c'est l'assurance pour une société de gestion de connaître le succès. Sauf que cette gestion doit répondre à un cahier des charges précis que Roni Michaly, président-directeur général de Financière Galilée vient rappeler ici. Ainsi que les risques encourus lorsque l'on s'en écarte...
La décision est radicale. La banque en ligne Fortuneo a annoncé hier à ses clients qu’elle avait pris «la décision de bloquer le passage d’ordres à l’achat sur les valeurs dont le document d’information clés a encore l’ancien format». Autrement dit, plus aucune nouvelle souscription n’est possible à travers sa plateforme de courtage dans les fonds qui n’auront pas mis à jour le format imposé par le règlement «PRIIPS» depuis le 1er janvier 2023 pour les documents d’informations clés standardisés ( dit DIC PRIIPS). Ce nouveau format remplace celui du DICI OPCVM, en vue de la commercialisation des fonds de placement aux investisseurs particuliers. Fortuneo constate le «retard des sociétés de gestion à nous fournir le nouveau document précontractuel que Fortuneo a l’obligation de vous remettre avant votre investissement», explique la missive. Ce qui a conduit la banque à arrêter la possibilité de souscrire les fonds non mis à jour. La filiale de banque en ligne du Crédit Mutuel Arkéa ne précise pas combien de fonds sont concernés sur sa plateforme. Elle est censée donner accès à tous les fonds d’investissement. Interrogée, elle n’a pas répondu à nos sollicitations. SI une telle décision était suivie par les autres banques françaises qui sont les principaux distributeurs des fonds en France, les conséquences pourraient être majeures. Les sociétés de gestion sont nombreuses à regretter la mise en place de ce nouveau DIC, qui a modifié l'échelle d’indication de risques dans les fonds et introduit le risque de crédit, y compris pour un fonds qui est investi uniquement en actions. Le texte du mail envoyé aux clients Fortuneo le 21 février 2023
Après avoir passé le dernier trimestre 2022 à reclasser leurs fonds SFDR (du nom du règlement européen sur la publication d’informations extra-financières), les sociétés de gestion devront-elles renommer leurs fonds durables ? La question va rapidement se poser puisque le régulateur européen des marchés financiers Esma devrait avoir tranché sur ses futures orientations en matière de dénominations de fonds durables au troisième trimestre 2023.
Les élus font remonter les inquiétudes de maires qui craignent l'éviction des populations locales. Le gouvernement avait en novembre affirmer partager ces préoccupations.
Elisabeth Borne a affirmé lors d'une convention de Renaissance que le compromis serait respecté, tout en indiquant vouloir y ajouter un mécanisme pour les entreprises de plus de 5.000 salariés qui réalisent des profits exceptionnels.