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Cinq raisons de se réjouir de la relance du nucléaire
Dans la salle de contrôle, un marin est assis devant la console sonar, avec un casque sur les oreilles. Il écoute attentivement le moindre signal acoustique. Sa principale tâche consiste à distinguer le bruit de fond, le chant des baleines ou le son d’un autre sous-marin. Il fait partie des 135 marins à bord, qui ont tous un rôle précis et qui sont tous également essentiels.
Ils se trouvent dans l’USS Oregon, un sous-marin de la marine américaine pouvant être maintenu en mer pendant six à sept mois. Il produit sa propre eau douce par distillation et n’a besoin de revenir à terre que pour se ravitailler en nourriture et permettre à son équipage de se reposer. Le navire n’a jamais besoin de faire le plein de carburant.
L’USS Oregon est l’un des nombreux sous-marins à propulsion nucléaire de la marine américaine. Son cœur nucléaire est conçu pour durer toute la vie du navire, soit plus de trente ans, et sa propulsion, qui fonctionne avec cette énergie, permet d’éviter le ravitaillement en carburant et, contrairement aux sous-marins diésels-électriques, l’absence de gaz d’échappement renforce sa discrétion.
L’énergie nucléaire a le pouvoir de changer notre relation à l’énergie. Le monde commence à en prendre conscience, et cette technologie pourrait transformer notre avenir. Cet article présente cinq raisons de se réjouir de la relance du nucléaire.
En quoi le fonds WisdomTree Uranium and Nuclear Energy UCITS ETF (NCLR) permet-il de saisir cette opportunité ?
Le fonds WisdomTree Uranium and Nuclear Energy UCITS ETF offre aux investisseurs un accès à la croissance de l’uranium et de l’énergie nucléaire.
Approche en matière de chaîne de valeur :
Ce fonds indiciel coté en bourse (ETF) cible les segments les plus porteurs de la chaîne de valeur de l’uranium et du nucléaire, y compris ceux voués à croître grâce à l’essor de l’énergie nucléaire. Cette chaîne de valeur comprend :
1. Activités en amont (pondération de 60 %) : extraction d’uranium et production d’autres matières premières destinées aux réacteurs nucléaires.
2. Activités intermédiaires (pondération de 25 %) : entreprises opérant dans la conversion et l’enrichissement de l’uranium, la fabrication de combustible et le stockage, ainsi que celles fournissant des infrastructures essentielles, des équipements et des services à l’industrie nucléaire.
3. Innovateurs (pondération de 15 %) : développement de technologies avancées, telles que les petits réacteurs modulaires, et recherche et développement dans le domaine de la technologie de la fusion nucléaire.
En misant sur l’ensemble de la chaîne de valeur du nucléaire, les investisseurs s’exposent à des secteurs bien établis, tels que l’extraction d’uranium et les entreprises intermédiaires, qui jouent un rôle essentiel dans la préparation de l’uranium destiné aux réacteurs. La stratégie comprend également des innovateurs qui contribuent aux technologies nucléaires de nouvelle génération, telles que les petits réacteurs modulaires et la recherche sur la fusion, deux segments destinés à connaître une forte croissance.
Un accent placé sur la pureté :
La sélection et la pondération des actions se fondent sur l’exposition du chiffre d’affaires à la chaîne de valeur de l’uranium et de l’énergie nucléaire. Les entreprises en amont doivent réaliser au moins 50 % de leur chiffre d’affaires grâce au thème, tandis que les entreprises intermédiaires doivent atteindre un minimum de 10 %. Ce seuil reflète leur rôle stratégique dans la chaîne de valeur tout en reconnaissant la diversité de leurs modèles économiques. Les pondérations sont ajustées pour favoriser les entreprises dont l’exposition du chiffre d’affaires est plus élevée, sous réserve des plafonds et des exigences de liquidité.
Un atout pour le climat :
Les besoins énergétiques mondiaux en constante augmentation peuvent-ils être satisfaits par une source d’énergie à très faible émission de carbone ? Oui, c’est possible. En matière d’émissions de gaz à effet de serre liées à la production d’électricité, l’énergie nucléaire surpasse même le solaire, l’hydroélectricité et l’éolien (voir illustration 1). Ce qui s’échappe des imposantes cheminées des centrales nucléaires n’est pas de la fumée, mais bien de la vapeur. Les panaches visibles, bien que spectaculaires, sont en réalité des nuages de vapeur d’eau condensée, inoffensifs pour l’environnement.
Les déchets nucléaires, qui inquiètent de nombreuses personnes et qui ont été caricaturés par Les Simpsons sous la forme de boues vertes fluorescentes s’échappant des barils, ne sont en réalité pas verts. Ils sont généralement solides, et les barres de combustible usé sont d’abord stockées dans des bassins d’eau fortement blindés, puis dans des conteneurs secs. La Finlande se positionne en pionnière dans ce domaine avec son site d’Onkalo, actuellement en construction. Son dépôt souterrain est conçu pour stocker en toute sécurité les déchets nucléaires de haute activité dans des tunnels rocheux stables pendant des milliers d’années.
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