A la suite de l’avertissement du fabricant de centrales nuclaires mardi, Standard & Poor’s a abaissé hier les notes de crédit à long terme et à court terme du groupe : la première passe de BBB- à BB+ et la seconde de A-3 à B. Cette action «traduit [...] la baisse de la demande consécutive aux mesures d'économies des producteurs d'énergie, les retards - voire la diminution - des contrats futurs, les incertitudes quant aux versements liés à l’EPR finlandais et le décalage dans le redémarrage des centrales japonaises. Parallèlement, le report de l'émission de dette hybride et un flux de trésorerie libre négatif laissaient peu de marge de manœuvre» au groupe, explique l’agence de notation. «La performance opérationnelle et, par conséquent, les cash-flows seront vraisemblablement plus faibles que prévu», ajoute S&P, qui maintient la perspective négative d’Areva. De quoi conduire à l’aggravation de sa consommation de trésorerie et donc une nouvelle augmentation de sa dette.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve