En 2014, les placements privés de dette ont baissé en valeur mais augmenté en volume, signe de leur démocratisation.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Olivier Pinaud
Les émissions de dette par placement privé se sont fait un nom. Lancés en 2012, en réponse à la volonté des entreprises de réduire leur exposition aux banques dans la foulée de la crise de la zone euro, les EuroPP font aujourd’hui partie du paysage. Selon les chiffres de L’Agefi, près de 4 milliards d’euros ont ainsi été émis en 2014. C’est moins que les 4,8 milliards de 2013 mais le nombre de transactions a fortement progressé, signe d’une utilisation plus courante de cet outil de financement par des ETI de plus petite taille. Mais le marché doit maintenant s’étendre et s’internationaliser.
{"title":"","image":"81795»,"legend":"La soci\u00e9t\u00e9 Fareva a \u00e9mis le plus gros EuroPP 2014. Capture \u00e9cran.»,"credit":""}
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides