L’Etat français va s’alléger au fil de l’eau au capital d’Engie (ex-GDF Suez). L’Agence des participations de l’Etat a confié à des banques le mandat de céder, en fonction des conditions de marché, un maximum de 0,9% du capital du groupe d'énergie sur une durée maximale de trois mois. Au cours de mardi matin, la valeur de ce bloc de 0,9% est estimée à environ 365 millions d’euros. L’Etat détient à ce jour 33,24% du capital de la société et restera son actionnaire de référence à l’issue de cette opération avec plus du tiers des droits de vote. L’instauration des droits de vote doubles chez Engie par la loi Florange permet à l’Etat français de réduire sa participation dans le groupe tout en conservant son influence sur les décisions prises en assemblée générale.
Wendel Investment Managers représente désormais 37% de l'actif brut. Le programme de rachats d'actions de la holding bouclé fin juillet soutient son actif net réévalué.
Porté par un chiffre d'affaires en hausse sur les six premiers mois de l'année, le groupe de services numériques table désormais sur une croissance de 8,5% à 9% pour 2026, contre 6,5% à 8,5% précédemment.
Selon l’Insee, la France a renoué avec la croissance au deuxième trimestre après un premier trimestre en recul à -0,1 %. Les chiffres sont légèrement inférieurs aux attentes
Le nouveau leadership à Téhéran fait monter la pression militaire, quitte à risquer l'escalade, s'éloignant de l'attitude prudente du précédent Guide suprême Ali Khamenei
Dans le cadre des discussions sur son prochain budget, la Commission plaide pour l'embauche de 2 500 nouveaux employés dans les institutions européennes