Le projet EADS-BAE est fortement compromis

Olivier Pinaud

A la tête de 7,5% du capital d’EADS, Lagardère juge «insatisfaisantes» les conditions proposées, doute ouvertement du potentiel de création de valeur du projet et réclame son «réexamen». Une exigence qui s’ajoute aux réticences des différents Etats concernés par ce rapprochement.

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