SAP a annoncé des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, le départ de responsables commerciaux de premier plan s'étant traduit par une baisse du chiffre d’affaires en Asie du fabricant allemand de logiciels d’entreprise, en pleine mue vers le «cloud computing». Vers midi, le titre SAP perdait 2,88% à 57,91 euros. Le bénéfice d’exploitation, hors exceptionnels, des trois premiers mois de l’année a augmenté de 8% à 901 millions d’euros. Le groupe a confirmé son objectif d’un résultat opérationnel entre 5,85 et 5,95 milliards d’euros à taux de change constant cette année, niveau qui représenterait une hausse de 12% à 14% par rapport aux 5,21 milliards de 2012.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable