Le régulateur américain des marchés boursiers a mis en cause hier 34 sociétés, dirigeants et investisseurs, dont Starwood, Jones Lang LaSalle et RBS, pour avoir tardé à déclarer des franchissements de seuil. La SEC indique avoir utilisé des algorithmes informatiques perfectionnés, et exploité de vastes jeux de données afin de mettre au jour ces irrégularités répétées. Selon l’un de ses responsables, Andrew Ceresney, il s’agit de la première fois que la SEC pousse de manière aussi systématique ses investigations dans ce domaine. Les autres sociétés impliquées comprennent KMG Chemicals, Willis Lease Finance ou encore Universal Electronics. Sur les 34 sociétés et individus mis en cause, 33 ont accepté un accord à l’amiable et le versement de 2,6 millions de dollars de pénalités. Aux Etats-Unis, les actionnaire d’une société doivent se manifester sans tarder lorsqu’ils détiennent plus de 5% (Schedule 13D et 13G) et 10% (Form 4) du capital.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Le groupe de divertissement et de paris sportifs se renforce dans la production de contenus grâce à cette acquisition. Après le rachat de JOA en début de semaine, il garde des marges de manœuvre.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Xavier Niel, fondateur de Free, rachète 16 % de Vodafone, leader des télécoms au Royaume-Uni, au groupe de télécommunications émirati E& et devient le premier actionnaire du groupe britannique
Le lourd bilan humain de l’incendie en Andalousie rappelle que les feux de forêt ont fait plusieurs centaines de morts en Europe depuis dix ans. Jusqu'à présent, les incendies en France ont fait peu de victimes humaines
La Commission estime que les deux plateformes de Meta, trop addictives, rendent captifs leurs utilisateurs, dont les enfants. Deux fonctions sont particulièrement en cause : la lecture automatique des vidéos et leur défilement sans fin