Le groupe Grand Marnier explore toutes les options stratégiques, y compris une vente, rapporte vendredi Bloomberg. Le fabricant de la célèbre liqueur aurait mandaté à cet effet la banque Rothschild. Il pourrait intéresser des fonds de capital investissement et des industriels du secteur des vins et spiritueux. Créé il y a 150 ans, Grand Marnier est toujours dirigé et contrôlé par la famille fondatrice, les Marnier Lapostolle. La société est cotée en Bourse, mais l’action, qui a pris 8,5% à 4.100 euros sur la nouvelle, est très peu liquide. La capitalisation boursière de la société approche les 350 millions d’euros. .
Au premier semestre 2014, le groupe a réalisé un chiffre d’affaire de 48,9 millions d’euros, en recul de 10% notamment à cause d’effets de change. Le résultat d’exploitation a été divisé par deux à 2,5 millions.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve