Gamesa et Siemens créent le numéro un mondial des éoliennes
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Totalisant 54 milliards d’euros, l’ISR «de conviction» regroupe les démarches les plus sélectives.
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Gamesa et Siemens ont conclu vendredi un accord de principe visant à regrouper leurs actifs dans l'énergie éolienne afin de constituer le leader mondial de la construction d'éoliennes. La coentreprise ainsi constituée dépassera le danois Vestas en termes de part de marché et sera présente aussi bien dans des régions matures tels que l’Amérique du Nord et l’Europe que dans des marchés émergents comme l’Inde, le Mexique et le Brésil. Les conditions définitives de l’accord doivent encore être approuvées, a précisé Gamesa, dont l’action fait l’objet d’une suspension en Bourse de Madrid. Le titre Siemens gagnait 1,9% en fin de matinée à Francfort.
Le groupe allemand aurait autour de 60% de la coentreprise et Gamesa 40% environ, selon une source citée par Reuters. Cette source ajoute que les actionnaires du groupe espagnol percevront un dividende exceptionnel de l’ordre du milliard d’euros avant la fusion avec Siemens. Ce dernier occupe une position dominante dans l'éolien maritime mais est assez mal placé dans le terrestre et il a du mal à rentabiliser cette activité. Gamesa est en position de force en Amérique latine, région où il a choisi de se développer lorsque, en 2013, le gouvernement espagnol a réduit les subventions aux énergies propres.
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