La croissance de l'économie américaine s’est accélérée au premier trimestre mais moins qu’attendu, ce qui pourrait la rendre vulnérable à l’impact des coupes budgétaires et des augmentations d’impôts de ces derniers mois. Le PIB des Etats-Unis a enregistré une croissance de 2,5% en rythme annualisé selon les premières estimations du département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 3% du PIB, après une hausse de 0,4% au quatrième trimestre. Par ailleurs, le rapport du département du Commerce montre que l’inflation est revenue sur janvier-mars à son plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2012, à 0,9%. Le moral des ménages américains s’est quant à lui dégradé en raison du pessimisme sur l’emploi et sur les perspectives économique du pays, montrent les résultats définitifs de l’enquête Reuters/Université du Michigan. L’indice du sentiment du consommateur est ressorti à 76,4 contre 78,6 en mars, un chiffre toutefois bien supérieur à la première estimation de 72,3 publiée il y a deux semaines.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale