A l’occasion de la présentation de ses résultats du troisième trimestre, BPCE dévoile ce soir un plan d'économies de coûts de 250 millions d’euros dans sa filiale Natixis. Cette dernière précise dans un communiqué qu’elle « va investir 220 millions d’euros pour industrialiser, transformer et digitaliser ses métiers afin d'économiser de façon pérenne 250 millions d’euros par an à partir de fin 2019 ». « Ces gains d’efficacité opérationnelle se feront à périmètre métiers inchangé », ajoute la banque de gros de BPCE.
Le groupe mutualiste, qui prépare son plan stratégique 2018-2020, présentera début 2017 un plan d’action digital, les « nouveaux modèles de relation en banque de proximité » et son « projet de transformation et d’excellence opérationnelle ». Il va aussi constituer une ligne métier dédiée aux paiements et logée chez Natixis. Ce dernier annonce ce soir une prise de participation majoritaire dans la solution de paiement en ligne PayPlug et rachètera S-Money et ses filiales auprès de BPCE.
Natixis a dégagé un résultat net retraité en hausse de 14% au troisième trimestre, à 315 millions d’euros, mais un profit net publié en progression de +2% seulement sur un an, en incluant des éléments exceptionnels et impacts comptables. Son produit net bancaire (PNB) augmente de 8%, à 2,1 milliards d’euros, grâce au dynamisme de la division de banque de grande clientèle (+24%) portée par le rebond du trading (+29%). Le pôle épargne (gestion d’actifs, assurance, banque privée) recule de 4%, tandis que les services financiers spécialisés progressent de 3%.
De son côté, BPCE affiche un résultat net part du groupe publié de 955 millions d’euros, en retrait de 0,5% (+2,7% hors exceptionnels et effets comptables), et un PNB de 5,79 milliards d’euros (+0,4%).
L’amélioration de la confiance et des conditions de financement pourrait favoriser un rebond plus large sur le segment du mid-market, relève Jérôme Morisseau, co-responsable de la banque d’investissement France de Bank of America.
L’assureur italien s’est dit prêt à examiner l’offre de MPS, notamment au regard des bénéfices potentiels d’une collaboration industrielle plus large avec la banque toscane.
Mercredi, l'agence Reuters avait indiqué que la banque privée vietnamienne discutait avec plusieurs investisseurs étrangers, dont BNP Paribas. La banque française affirme ne pas avoir de projet de prise de participation au capital de Techcombank.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Après huit années à la tête du PS, le premier secrétaire ne s’est pas imposé comme le candidat naturel de son camp. Son duel annoncé avec Raphaël Glucksmann doit lui permettre de franchir enfin le seuil de la présidentiabilité
Né à Nancy en 1976 pour aider les étudiants à voyager malin, le Petit Futé souffle cette année ses cinquante bougies. Toujours familial et indépendant, le petit renard a depuis largement dépassé les frontières, avec quelque 800 destinations au compteur, toujours à la recherche des adresses qui méritent le détour.
Les sondages placent Marine Le Pen en position de force et Jean-Luc Mélenchon est aux portes du second tour. Pendant ce temps, les républicains de droite comme de gauche étalent leurs divisions