Les banques de la zone euro sont encore trop souvent sous influence, juge le think tank Bruegel
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La régulation des banques au sein de la zone euro est sans doute bien pensée, mais elle est adaptée à des établissements au capital dispersé et cotés en Bourse, souligne l’Agefi Quotidien dans un article publié le 14 septembre 2017. Or, souligne le think tank Bruegel dans un rapport récemment publié, ce n’est pas la norme au sein de la zone euro, où l’on trouve beaucoup d’établissements de type mutualiste, ou détenus par l’Etat ou encore avec des actionnaires minoritaires à l’influence prépondérante.
L’auteur de l’étude, Nicolas Véron, a calculé le poids de ces banques «hors norme». En Grande-Bretagne, Etats-Unis, Canada, Australie, sur 53 grandes banques recensées au total, 43 sont à la fois cotées en bourse et échappent à l’influence d’un actionnaire minoritaire, grâce à un capital émietté. Correspondant au «modèle» anglo-saxon, elles totalisent 87% des actifs des grandes banques.
La situation dans la zone euro n’est pas comparable. Seulement 15 banques sur les 84 établissements significatifs collent à cette norme anglo-saxonne, et elles ne représentent que 44% des actifs. Les banques au statut coopératif totalisent 24% des actifs, contre 2,1% côté anglo saxon.
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