A l’occasion d’une audition devant la commission des finances du Sénat sur la lutte contre l'évasion et la fraude fiscale internationales, le secrétaire général de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), Edouard Fernandez-Bollo, a indiqué que le superviseur avait engagé 20 procédures disciplinaires relatives à des manquements divers d'établissements bancaires.
Devant les sénateurs, le responsable de l’Autorité a rappelé que la plupart des groupes bancaires ont fait évoluer de manière restrictive leur politique d’acceptation de la clientèle depuis 2012, à l’image de la Société Générale.
«Ce mouvement n’est pas terminé, des groupes ont encore revu cette politique en 2015», a souligné Edouard Fernandez-Bollo. Ce dernier a également fait état d’une amélioration de la coopération internationale. «Nous essayons d’aller un cran plus loin afin d’avoir accès à des informations nominatives et de connaître les bénéficiaires ultimes», a-t-il déclaré. Il rappelle que l’ACPR n’a pas tenté de contrôler les activités au Panama, plus aucune banque française ne comptant d’implantation locale.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche