La gestion d’actifs de Deutsche Bank est renommée DWS.
-
Photo Deutsche Bank.
Deutsche Bank a publié ce matin un bénéfice trimestriel en chute libre et prédit une contraction de ses revenus annuels, deux annonces qui font douter les investisseurs de sa capacité à renouer avec les bénéfices en 2018 et provoquent une nouvelle baisse du titre en Bourse. L’action, qui a perdu 43% depuis le début de l’année, perdait encore 2,8% à la mi-journée. L’indice allemand Dax était quasi stable et l’Euro Stoxx Banks en recul de 0,7%.
La première banque allemande a publié un bénéfice net de 229 millions d’euros au troisième trimestre, contre 649 millions d’euros un an plus tôt (-65%). Après trois pertes annuelles consécutives, Deutsche Bank s’est tout de même déclarée en mesure de redevenir rentable cette année. «Nos coûts sont maîtrisés et nous disposons de suffisamment de fonds propres pour nous développer. Nous sommes sur la bonne voie pour être rentables en 2018, pour la première fois depuis 2014», a déclaré le président du directoire, Christian Sewing.
Le troisième trimestre a toutefois été marqué par une nouvelle baisse du produit net bancaire (PNB), en recul de 9% sur un an à 6,175 milliards d’euros. Pour l’ensemble de l’année 2018, Deutsche Bank s’attend à un PNB légèrement inférieur à celui de 2017 en raison de la restructuration de ses activités de banque d’investissement. Pénalisées par la faible volatilité, le courtage actions et le trading de fixed income (taux et change) ont tout deux reculé de 15% au troisième trimestre. La filiale de gestion d’actifs DWS afiche quant à elle un repli de 10%.
Des produits structurés sur l'action Stellantis, quand celle-ci était au sommet, ont été massivement vendus à des épargnants aujourd'hui en passe de tout perdre. Un cas d'école dans ce marché où les flux de collecte restent élevés.
La banque suisse a dépassé les attentes au premier trimestre. Elle maintient son objectif de 3 milliards de dollars de rachats à l'été, en attendant l’évolution des débats parlementaires autour de ses contraintes en capital.
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate
Guerre commerciale, IA et statut de Taïwan... Les sujets de discorde entre les deux dirigeants ne manquent pas, alors que l’ombre du conflit iranien plane sur leur rencontre