La banque américaine, qui réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaires en dehors des Etats-Unis, a réalisé un bénéfice net ajusté de 4,0 milliards de dollars (3,59 milliards d’euros) sur la période avril-juin contre 4,65 milliards un an plus tôt. Le bénéfice par action a reculé à 1,24 dollar contre 1,45 dollar il y a un an. Son directeur général Michael Corbat avait lancé un avertissement début juin sur les résultats attendus de la banque d’investissement et avait conduit les analystes du consensus Thomson Reuters I/B/E/S à anticiper en moyenne un bénéfice à 1,10 dollar par action.
Citigroup a bénéficié d’une baisse de 15% de son coût du risque, à 1,41 milliard de dollars, en recul pour le deuxième trimestre consécutif. Lors des trois derniers mois de 2015, le coût du risque tournait autour de 2,5 milliards. Les revenus du trading de taux ont par ailleurs dépassé les attentes, en hausse de 14% sur un an à 3,47 milliards de dollars, permettant à activités de banque d’investissement et de marchés dans leur ensemble de croître de 17%, là où Michael Corbat annonçait début juin une «hausse légère».
Des produits structurés sur l'action Stellantis, quand celle-ci était au sommet, ont été massivement vendus à des épargnants aujourd'hui en passe de tout perdre. Un cas d'école dans ce marché où les flux de collecte restent élevés.
La banque suisse a dépassé les attentes au premier trimestre. Elle maintient son objectif de 3 milliards de dollars de rachats à l'été, en attendant l’évolution des débats parlementaires autour de ses contraintes en capital.
Au total, les cas contacts français se composent de quatre passagers du MV Hondius et de 22 cas contacts de la passagère néerlandaise du paquebot, décédée. Reste une Française de plus de 65 ans, positive au virus, qui est toujours en réanimation
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin
Entrée en service fin 2023, l'« Autoroute de l’eau » permet de réorienter une partie de la ressource du Nord du pays vers le bassin hydraulique de Rabat et Casablanca. Un chantier colossal qui a nécessité 5,9 milliards de dirhams, soit 540 millions d'euros, et 7 millions d’heures de travail