BNP Paribas veut se passer d’augmentations de salaires générales
En ouverture de ses négociations salariales annuelles, BNP Paribas a proposé hier une enveloppe de 600 euros par collaborateur en 2014, à ventiler entre prime salariale et complément d’intéressement, mais aucune augmentation pérenne, annoncent des sources syndicales. Les élus du personnel plaident au contraire pour une hausse générale. Pour l’année 2013, la direction avait revalorisé les salaires de 0,5% et octroyé un complément d’intéressement de 730 euros par personne, après avoir démarré les discussions sur un socle de 0,3% d’augmentation et 300 euros de prime. Cette fois, elle mise sur les coups de pouce individuels, qui pourraient représenter 1,8% de la masse salariale 2014 contre 1,6% en 2013. Le deuxième round des négociations est prévu le 9 octobre. Les délégués syndicaux doivent par ailleurs se prononcer sur un nouvel accord GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), ouvert à la signature.
Plus d'articles du même thème
-
Jean-Jacques Barbéris va rejoindre la direction de Caceis
Jean-Jacques Barbéris aura passé presque 10 ans au sein d'Amundi où il a entre autres dirigé le pôle dédié aux clients institutionnels et entreprises et supervisé les sujets liés à la gestion extra-financière (ESG) au niveau groupe. -
Le fondateur de BPEA Jean Salata prend la présidence d'EQT
Prévu de longue date, le passage de flambeau entre le fondateur Conni Jonsson et le patron d'EQT pour l'Asie, Jean Eric Salata, à la présidence du conseil d'administration a été validée lors de l'assemblée générale. Le patron de Schneider Electric fait par ailleurs son entrée au conseil. -
Amundi restructure son organisation autour de cinq pôles
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Atos joue gros avec un refinancement à 1,25 milliard d’euros
- Eric Larchevêque fait machine arrière sur son projet de «bitcoin treasury company»
- Allianz déçoit les attentes en vie-santé
- La crise politique continue de secouer la livre sterling et les taux britanniques
- Le marché primaire de la dette corporate en euros profite des beaux jours
Contenu de nos partenaires
-
Bruxelles réfléchit à un durcissement de sa politique commerciale contre la Chine
La Commission européenne réfléchit à une panoplie de mesures pour contrer le choc des importations chinoises -
EsbrouffeTaxes : beaucoup de bruit pour un maigre butin
Taxes sur les petits colis, les hauts revenus, sur les yachts, les pétroliers... Elles devaient renflouer les caisses de l'Etat. Mais au final, il n'y pas eu grand chose à en tirer -
EditorialBolloré, le cinéma et le festival d’hypocrisie
S’il est vrai que le cinéma peut, mieux que d’autres arts majeurs, vendre du rêve et stimuler l’imaginaire, il faudrait tout de même une bonne dose de crédulité pour adhérer à un scénario sur un méchant milliardaire (forcément très-très méchant) qui se ferait copieusement insulter mais continuerait sans broncher à abreuver de millions d’euros ceux qui le piétinent. Et il faudrait une bonne dose de naïveté pour s’étonner que les gentils artistes (forcément très-très gentils) qui veulent mobiliser contre le « crypto-fascisme » de leur financeur, se retrouvent privés de l’argent du réactionnaire honni.