p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Kevin Parker, head of global asset management at Deutsche Bank, says he is planning to focus on the theme of climate change, since businesses which resolutely attack environmental issues outperform others. CO2 emissions from a business have a direct impact on its cash flow. Though environmental, social and governance (ESG) criteria are important, and although Deutsche Bank also uses them, the issues are complex, and there are no standards, while CO2 emissions are something concrete. With that said, fund managers of the Deutsche Bank group worldwide are instructed not to invest in businesses which manufacture cluster bombs, violate human rights, or rely on child labour.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Kevin Parker, qui dirige la gestion d’actifs mondiale de la Deutsche Bank, indique se focaliser sur le thème du changement climatique, parce que les entreprises qui s’attaquent résolument aux problèmes environnementaux surperformeront les autres. Les émissions de CO2 d’une entreprise ont une incidence directe sur son cash-flow.Si les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont importants et si la Deutsche Bank les utilise aussi, les problèmes sont complexes et il n’y a pas de normes, alors que les émissions de CO2 sont quelque chose de bien concret.Cela posé, les gérants de fonds du groupe Deutsche Bank ont dans le monde entier la consigne de ne pas investir dans des entreprises qui fabriquent des bombes à fragmentation, qui bafouent les droits de l’homme ou qui font travailler des enfants.
p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Peter Pühringer, founder of the Austrian wealth management firm ZZ Vermögensverwaltung GmbH, says that despite very good results for the 10 open-ended ZZ funds (such as an annual average of 23% since 1996 for the ZZ1, specialised in long-term high yield bonds from emerging countries), the fact of being positioned on highly illiquid markets requires having investors who are not too large, and hence the use of a high front-end fee of 10%. The manager would also like to retain about 70% of assets in funds for ZZ. In addition, the firm has no distribution, which allows it to invest more in research. ZZ retains a high liquidity reserve in order to be able to exploit market anomalies in periods of crisis, with 30-50% in cash.
p { margin-bottom: 0.08in; } Among the 83 German institutional investors interviewed by the Otto Besheim School of Management for Union Investment, 27% say that they use only one or two asset classes in their investments, while 35% use three, and 17% four. Only 19% of directors surveyed say that they divide their investments over five or six asset classes. Professor Lutz Johanning, one of the authors of the study, was surprised by this result, adding that many investors do not seem to be aware of the low level of diversification of their portfolio. The professor estimates that this lack of diversification may be the result of subsidiary diversification strategies, such as different choices of regions and countries, stock-picking, or the use of different investment concepts and managers. However, says Johanning, compared with diversification in terms of asset class, subsidiary diversification has a less marked incidence on the risk/return profile of the overall portfolio. Alexander Schindler, a board member at Union Investment in charge of institutional clients, says that the low level of diversification of assets suggests that the position of the portfolios of some institutionals does not correspond to their priorities in terms of risk management.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Peter Pühringer, fondateur de la société de gestion de fortune autrichienne ZZ Vermögensverwaltung GmbH, souligne que, malgré les très bons résultats des 10 fonds ZZ offerts au public (par exemple 23 % annuels en moyenne depuis 1996 pour le ZZ1, spécialiste des obligations à haut rendement des pays émergents), le fait d'être positionné sur des marchés très illiquides nécessite de ne pas avoir des investisseurs trop importants, d’où l’utilisation d’un droit d’entrée élevé de 10 %.Le manager souhaite ainsi conserver pour ZZ environ 70 % de l’encours des fonds. De plus, la société n’a pas de distribution, ce qui lui permet d’investir davantage dans la recherche. Enfin, ZZ conserve une forte poche de liquidités pour pouvoir exploiter les anomalies de marché en période de crise avec 30-50 % de cash.
Lorsque John Hathaway, gérant du fonds Tocqueville Gold, a commencé à investir dans l’or, en 1998, le métal précieux se négociait à 300 dollars l’once et était très impopulaire. «La presse financière anglo-saxonne annonçait même la mort de l’or», rappelle le senior partner de Tocqueville Asset Management, la société sœur de Tocqueville Finance basée aux Etats-Unis et qui gère 2,3 milliards de dollars dans l’or sur un encours total de 9,6 milliards. Aujourd’hui, les choses ont bien changé et l’or faisait encore les gros titres du Financial Times lundi matin alors qu’il atteignait un nouveau record à plus de 1.400 dollars l’once. Pour autant, le métal jaune est-il encore attrayant ou est-il trop tard pour entrer dans la partie ? Pour John Hathaway, nous sommes au début de la phase 3 du cycle de hausse de l’or, c’est-à-dire le moment où les investisseurs «momentum» que sont les institutionnels commencent à s’intéresser au métal précieux et où il existe un consensus croissant sur le fait que les perspectives de l’or restent solides. Cette phase 3 intervient avant la dernière, au cours de laquelle tout le monde, «même le chauffeur de taxi», s’intéresse à l’or, et où il convient donc de sortir. La fin du «bull market» pourrait intervenir en 2012, avec les élections, mais cela pourrait durer plus longtemps. Cela dépendra de la volonté des futurs dirigeants politiques à restaurer la crédibilité de la monnaie fiduciaire, et du mandat qu’ils obtiendront des électeurs pour le faire.
In an exclusive interview with Newsmanagers, Jean-Baptiste de Franssu discusses the major challenges which the European association he leads is addressing, including harmonisation of distribution of mutual funds. He also talks about recent developments in relation to the AIFM directive, and the establishment of RDR in Great Britain.
Selon l’Agefi qui cite une interview sur la chaine de radio RMC Info, Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF a demandé vendredi une adaptation de la réglementation sur les franchissements de seuils. «Trop souvent la France reste le far-west en matière de prise de contrôle des sociétés, de dépassement de seuil, alors que d’un autre côté on vit dans un capitalisme de connivence dans ce pays, a déclaré Jean-Pierre Jouyet. Toute sorte d’instrument qui permet d’acheter des actions d’une autre société doit être déclarée. Je ne veux connaître aucune exception, la réglementation doit être adaptée en conséquence».Selon des déclarations de M. Jouyet au JDD, la ministre de l’Economie compte proposer une modification de la législation dans ce sens, note le quotidien. Une réponse qui fait suite à la montée surprise de LVMH au capital d’Hermès à hauteur de 17,1% via des «equity swaps» dénouables en numéraire avant qu’un avenant ne prévoie un débouclage en titres.
BNP Paribas a annoncé jeudi un résultat net au troisième trimestrede 1,9 milliard d’euros, en hausse de 46% et supérieur aux attentes du marché (le consensus établi par Reuters tablait sur un bénéfice net de 1,7 milliard d’euros) grâce à un nouveau recul de ses provisions pour pertes sur le crédit de près de 47% tandis que ses revenus ont progressé de 1,8% sur la période. A titre de comparaison, la Société générale a fait état mercredi d’un bénéfice net également supérieur aux attentes du marché, à 896 millions d’euros. A fin septembre, son ratio de solvabilité financière «tier one» ressort à 11,2% contre 10,1% fin 2009. «Nous sommes confiants que le quatrième trimestre se traduira par une nouvelle série de bons résultats pour BNP Paribas dans nos principaux métiers», a dit Baudouin Prot, administrateur directeur général, qui s’est toutefois refusé à donner des prévisions chiffrées.
Le directeur général de Veolia Environnement pourrait renoncer à son rôle de « protecteur » au sein d’Akira, holding familial de Robert Louis Dreyfus basé au Liechtenstein et conçu pour pérenniser le contrôle familial sur le groupe, rapporte le quotidien qui ne cite pas ses sources. En juillet dernier, Antoine Frérot a été nommé aux côtés de David de Rothschild pour remplacer Jacques Veyrat et Erik Maris et avait pour mission de définir la stratégie du groupe, de protéger les intérêts familiaux et de s’assurer que le groupe restait français. Ce « renoncement » intervient alors que la gouvernance au sein de Veolia Environnement est toujours en suspens.
p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Il Sole – 24 Ore, Larry Fink, CEO of BlackRock, says Italy is a country where his group is hoping to grow through new product offerings. “We are having one of our best years ever,” he says. The management firm already sells its funds through banks such as Intesa Sanpaolo, Unicredit and Mediolanum, and it also manages mandates for institutional investors such as Polaris and Fondaco.
Dans un interview accordé à Newsmanagers, Francis Weber, directeur financier de Réunica revient sur les chiffres clés et la stratégie de placements de son institution: Actuellement nous gérons quelques 9 milliards d’euros mais ce montant va diminuer de plus d’un milliard d’euros du fait des prélèvements nécessaires pour faire face aux besoins de trésorerie des régimes AGIRC-ARRCO. Nous externalisons la quasi-totalité de nos encours, nous sommes même un des rares grands institutionnels à déléguer autant. De ce fait, nous entretenons des relations avec une quinzaine de maisons qui gèrent des fonds dédiés pour nous. Mais nous investissons aussi dans des fonds ouverts, de sorte qu’au total nous travaillons avec une centaine de gestionnaires. Nous confions des fonds dédiés à de grands établissements mais nous aimons également travailler avec des petites structures (« boutiques ») qui sont souvent plus réactives et spécialisées sur une classe d’actifs. Concernant le recours aux expertises des sociétés de gestion étrangères: Nous confions des actifs à quelques-unes d’entre elles. Leur nombre serait plutôt à la hausse, ce qui va de pair avec la diversification de nos investissements hors de la zone euro. Il s’agit principalement d'établissements suisses et anglo-saxons. Concernant la préparation à Solvency II: Nous avons ainsi ajusté la structure de notre portefeuille. Nous avons réduit l’exposition des portefeuilles aux actions qui ne représente plus que 20 % environ de l’ensemble contre 30 % précédemment. Quant aux produits de taux, ils occupent le solde, soit à peu près 80%. Il faudra procéder à l’estimation du coût en capital des différentes composantes du portefeuille. Concernant les alternatives aux actions: Nous privilégions les obligations convertibles et les produits de performance absolue. Cela dit, nous nous intéressons aussi aux actions émergentes et non aux obligations de cette zone. Les positions sont couvertes sur les changes. Concernant l’ISR: En direct, nous investissons peu sur des fonds ESG. Mais nous avons demandé à un cabinet spécialisé, Vigeo, de réaliser une étude de qualité ESG sur tout notre portefeuille Ce dernier a obtenu une note supérieure à la moyenne. En ce qui concerne les valeurs les moins bien notées, nous allons émettre des recommandations. Nous commençons d’ailleurs à le faire. En fait, nous en sommes encore au stade où nous dépouillons l'étude. Il reste à identifier à la fois les valeurs et les gestionnaires concernés. Cela se limitera logiquement aux gestionnaires qui sont responsables de fonds dédiés créés pour nous.
Les accords de principe en matière fiscale signés la semaine passée avec l’Allemagne et la Grande-Bretagne ne devraient pas affaiblir la place financière suisse, estime le président de l’Association suisse des banquiers (ASB) Patrick Odier. Ils devraient même contribuer à initier de nouveaux afflux d’argent.«Même si des fonds devaient quitter la Suisse à court terme, ces accords permettent de renforcer la confiance», a déclaré Patrick Odier dans un interview publiée le 31 octobre dans la NZZ am Sonntag. Ensuite, l’argent des clients reviendra. Plus que jamais, la place financière suisse offre davantage de stabilité, de sécurité et de compétences que d’autres endroits.Pour mémoire, la Suisse a signé deux accords de principe avec Londres et Berlin prévoyant un impôt libératoire à la source sur les avoirs que les ressortissants de ces pays ont déposés dans les banques helvétiques. De tels prélèvements permettent ainsi de garantir l’anonymat de cette clientèle. Il est également prévu de trouver une solution afin de régulariser l’argent placé en Suisse et non déclaré depuis des années.
The Research Foundation of the CFA Institute on 28 October announced the publication of a document considering the repercussions of the financial crisis for the asset management sector. The publication brings together extracts from works on the subject and interview with actors and observers in the sector, recruiters and researchers, in a monograph which draws several lessons to be learned and necessary changes to improve investment and commercial practices in the sector.Sergio Focardi, co-author of the study and professor of finance at EDHEC, says “between mid-2007 and first quarter 2009, the financial markets were rocked by a series of shocks. It is important that the asset management sector learn the lessons of the crisis in order to understand that it should work differently in the future. Everyone in the sector needs more “science,” a more systematic approach to genuine risks, whether they be related to extreme events, liquidity risks, counterparty risks or systemic risks. At the same time, investors are demanding more transparency for products and processes, and they are less willing to pay large management fees for low returns. The sector needs to offer strategies and commission structures which are more in phase with the current realities. We hope that the conclusions of this publication may help actors in the sector to learn useful lessons.”
General Motors a annoncé jeudi qu’il avait trouvé un accord avec plusieurs banques sur l’obtention d’une facilité de crédit de 5 milliards de dollars et qu’il rembourserait 2,1 milliards au Trésor en lui rachetant des actions préférentielles après sa mise en Bourse. Cette annonce intervient alors que le constructeur américain s’apprête à démarrer une tournée de présentation destinée à séduire les investisseurs avant son retour à la cotation.
La société d’investissement engage désormais des tickets unitaires de 0,5 à 10 millions d’euros, contre une fourchette de 0,2 à 5 millions précédemment
Selon L’Agefi suisse, une étude de l’Université de Bâle sur les personnes possédant plus de 100 millions de francs montre qu’un milliardaire sur dix vit en Suisse, et 3% de la population déclarent autant d’argent que les 97% restants. Les chercheurs emmenés par le Pr Ueli Mäder ont mené une centaine d’interviews.Seul 0,1 pour mille de la population mondiale vit en Suisse mais le pays héberge 1,1% de la fortune privée. Sur le millier de milliardaires que compte la planète, près d’une centaine vit en Suisse, qui compte en outre la troisième plus forte densité de millionnaires au monde. Selon le Pr Mäder, il s’agit d’une «monopolisation de richesse jamais vue dans l’histoire», qui de surcroît s’accentue fortement. Le spécialiste y voit un potentiel de conflit si la classe moyenne continue à être mise sous pression.
Selon L’Agefi suisse qui cite le Handelszeitung, l’accord qui se dessine entre la Suisse et l’Allemagne et la Suisse et la Grande-Bretagne sur un impôt libératoire ne constitue en aucun cas une victoire pour les banques suisses. «C’est une pilule amère inévitable», estime le CEO de Vontobel, Herbert Scheidt, dans une interview à la Handelszeitung (édition du 27 octobre). Vontobel ne constate pas encore de départs de clients en grand. Mais «on constate une grande incertitude de la part des clients. Dans cette mesure, une solution prochaine serait avantageuse pour toutes les parties», a-t-il ajouté. Le fait que l’impôt libératoire risque d'être élevé inquiète. Si l’impôt libératoire est supérieur à 25%, cela sera critique, selon lui. Le danger sera alors grand d’assister à un exode de la clientèle vers des places financières qui ne se plient pas aux pressions de l’Union européenne et de l’OCDE, comme Singapour et Hongkong.
La banque australienne Macquarie Group a supprimé 60 postes dans son activité d’investissements dans les infrastructures, soit 10 % des effectifs concernés, rapporte le Financial Times. Cela intervient alors qu’elle vient de clôturer son fonds européen à 1,2 milliard d’euros, alors qu’elle prévoyait de lever 5 milliards. L’équipe d’investissement a aussi été remaniée.
Selon Les Echos qui cite Bloomberg, le Comité européen des superviseurs d’assurance (Ceiops) ne veut pas entendre parler de période de transition. «En l'état actuel des choses, il n’y aura aucun report à l’introduction de Solvabilité II. Si vous n'êtes pas prêt en 2013, comment pourriez-vous l'être en 2014?», a estimé Carlos Montalvo, le secrétaire général du Ceiops, dans une interview à Bloomberg. L’entrée en vigueur au 1er janvier 2013 de la directive sur les futures normes de solvabilité des assureurs est jugée irréaliste par certains. D’où l’idée de prendre un peu plus de temps pour se mettre en conformité. En France, Groupama a publiquement plaidé pour une période transitoire de six ans, à l’image de ce qu’ont obtenu les banques pour Bâle III.
Dans une interview au quotidien, l’ancien ministre de l’économie, qui est à l’origine de la précédente version du bouclier fiscal, estime que son réaménagement lors de la loi TEPA, qui a fait passer son plafonnement de 60% à 39%, «soulève une question de justice sociale». Il juge opportun de discuter de son réexamen conjointement avec une réforme de l’ISF.
Selon L’Agefi suisse, l’association faîtière des banques suisses est confiante au sujet des négociations fiscales avec l’Allemagne. «La volonté politique est là du côté allemand pour trouver une solution politique» a dit Claude-Alain Margelisch, directeur de l’Association suisse des banquiers (ASB) dans une interview à paraître ce mercredi 20 octobre dans Finanz und Wirtschaft. «Lorsqu’un accord aura été trouvé dans le domaine fiscal, cela devrait être possible aussi dans le domaine de l’accès des banques au marché».
Une étude* menée par Pershing (groupe BNY Mellon Asset Management) en coopération avec Greenwich Associates met en évidence que les mandats (separately managed accounts ou SMA) sont une formule de plus en plus appréciée par les hedge funds et offrent à ces derniers des perspectives de croissance intéressante. L'étude se fonde sur des interviews détaillées de 41 gestionnaires de hedge funds et de fonds conventionnels ainsi que de 27 grands investisseurs institutionnels.Parmi les principales conclusions, on retiendra que les investisseurs choisissent les mandats parce qu’ils leur permettent d’exercer davantage leur influence sur la stratégie et de mieux gérer le risque. D’autre part, plus de 45 % des gestionnaires font état d’une demande de plus grande transparence tandis que plus de 50 % des investisseurs indiquent que la transparence journalière est l’une des principales raisons pour lesquelles ils utilisent la formule des mandats.Concernant la liquidité, 33 % des investisseurs jugent que c’est l’un des atouts des mandats tandis que près de 50 % des gérants de hedge funds rapportent être soumis à des pressions de la part des investisseurs pour supprimer les périodes de lock-up et les préavis pour les rachats. De leur côté, peu de gérants font état d’une pression des investisseurs pour obtenir une baisse des frais.Enfin, près de 80 % des gérants de hedge funds interrogés proposent déjà des mandats dans le cadre de leur gamme de produits et la plupart confirment que ces mandats les aident à obtenir des encours auprès des investisseurs parce qu’ils répondent aux principales préoccupations de ces derniers : la transparence, la liquidité, des investissements sur mesures et la possibilité de négocier les commissions.Cependant, l’enquête a montré que la plupart des gérants ne promeuvent pas activement les mandats. Plus de 60 % des gérants de hedge funds justifient cette attitude par la charge administrative et les besoins en personnel comme des inconvénients importants liés à cette formule, tandis que 33 % citent comme handicap les coûts supplémentaires occasionnés par les mandats. * Transparency and Liquidity: The Growth of Separately Managed Accounts in the Hedge Fund Industry disponible à l’adresse http://www.pershingprimeservices.com/