A partir du 2 août, le compartiment JPMorgan Funds -Emerging Markets Debt Fund sera autorisé à investir en obligations d’entreprises et en valeurs mobilières libellées en monnaies locales des pays émergents,ce qui entrainera un changement d’indice de référence tant pour les classes de parts couvertes du risque de change en euros que pour celles couvertes du risque de change en dollars. Ce sera désormais le J.P. Morgan Emerging Markets Bond Index Global Diversified, hedged into EUR (Total Return Gross) et le J.P. Morgan Emerging Markets Bond Index Global Diversified, hedged into USD (Total Return Gross) au lieu de respectivement du vom J.P. Morgan Emerging Markets Bond Index Plus hedged into EUR (Total Return Gross) et du J.P. Morgan Emerging Markets Bond Index Plus hedged into USD (Total Return Gross). Le nom du gérant sera en outre désormais JF Asset Management.La même modification du nom de gérant intervient aussi, et à la même date, pour le compartiment Emerging Markets Local Currency Debt Fund de JPMorgan Funds, qui de plus se voit ménager la possibilité d’investir en dérivés. Son benchmark change également (le J.P. Morgan Government Bond Index - Emerging Markets Global Index, Diversified (Total Return Gross) remplace le J.P. Morgan Government Bond Index - Emerging Markets Global Index (Total Return Gross).Enfin, pour des considérations de transparence et de notoriété, le nom du compartiment JPMorgan Funds - Euro Liquid Reserve Fund sera remplacé par JPMorgan Funds - Euro Money Market Fund.
Vigeo a annoncé mardi avoir abaissé ses notations sur BP. «Cette dégradation intervient après plusieurs semaines d’examen du comportement de BP plc et des investigations menées par les autorités américaines suite à la catastrophe écologique survenue dans le Golfe du Mexique», explique l’agence de notation extra-financière."Compte tenu des informations graves portant sur la faiblesse des diligences et des doutes sur la sincérité de la communication de l’entreprise au sujet de la sécurité de ses installations off-shores et des volumes de fuites de pétrole, Vigeo révise à un niveau minimal ses opinions sur l’intégrité des systèmes de management environnemental et de sécurité du groupe», poursuit-elle.En outre, Vigeo dégrade son opinion sur la gouvernance de BP plc, en s’interrogeant sur «l’efficacité de la surveillance des risques de responsabilité environnementale et sociale au niveau du conseil d’administration et des systèmes d’audit et de contrôle».Pour l’agence, «l’efficacité du renforcement des procédures de prévention et de sécurité annoncé par le groupe en réponse à deux accidents majeurs ces dernières années (raffinerie de Texas City en 2005, oléoduc de Prudhoe Bay en 2006) est remise en question par cet événement».Enfin, «le niveau d’assurance de Vigeo quant à la capacité de l’entreprise à préserver son capital réputationnel, son efficience opérationnelle, sa sécurité juridique et son capital humain est très faible», conclut l’agence.
Dans une interview à Cinco Días, Joseph Boutros El-Khouri, propriétaire du fonds Continental Property Investment (CPI), estime la situation actuelle du marché espagnol de l’immobilier fantastique après l’effondrement excessif des prix. CPI vient d’ailleurs d’acquérir pour 120 millions d’euros le complexe Triángulo de Princesa de Madrid (hôtels, parkings, bureaux) auprès de Metrovacesa, après avoir investi 800 millions d’euros en France et 200 millions en Allemagne et au Royaume-Uni. Pour Joseph boutros El-Khouri, CPI pourrait encore investir environ 1 milliard d’euros en Espagne ces prochaines années.
Franklin Templeton is on the lookout for its next purchase, says Financial Times Fund Management, which has interviewed the president and chief executive of Franklin Resources, Greg Johnson. The current search is not for geographical diversification. Instead, the asset manager is looking at different kinds of products its clients are now demanding. The company is seeing more and more demand not just for investment products, but for solutions. “We believe growth in alternatives will outpace traditional securities, so we’re looking for acquisitions in this area,” says Greg Johnson.
In an interview with Les Echos, the president of Switzerland, Doris Leuthard, says that she is confident in the Swiss financial market. “Despite the crisis, we have held onto our place as the seventh-largest financial market in the world. This is good fo Europe as a whole. I often say to my European colleagues: ‘If you weaken the Swiss market, can you be sure that Paris and Berlin will benefit? No! London, maybe, a little. But most of all, Singapore, Dubai, Hong Kong! Switzerland contributes to the attractiveness of the European market, with its qualified services, credible products, and its professionalism,” Leuthard says.
La société de gestion belge Petercam va lancer le 21 juin le Petercam Bonds EUR Investment Grade, un compartiment investi en obligations gouvernementales de la zone euro «investment grade», afin de répondre aux contraintes de ses clients et prospects limités aux investissements exclusivement «investment grade. Ce nouveau produit sera une alternative au Petercam Bond EUR, qui pourra continuer à investir dans des émetteurs de la zone euro, quel que soit leur rating. Le lancement de ce compartiment intervient à la suite de la dégradation de la note de certains pays de la zone euro par plusieurs agences de notation. En effet, après l’abaissement de la Grèce au statut de «junk bond» par S&P, suivi par Moody’s, l'équipe de gestion de Petercam s’est retrouvée face à un dilemme entre la volonté d’investir dans des pays notés investment grade et la possibilité d’adopter une position neutre par rapport à l’indice de référence, le JPM EMU All Maturities, qui maintient la Grèce en portefeuille. «Les règles de JPM ne stipulent aucune condition de rating minimum mais définit son univers d’investissement par des critères de liquidités. De sorte que la Grèce n’a a priori aucune raison de sortir de l’indice dans un avenir proche», commente Petercam. «Dès lors, il a été décidé que la sicav Petercam Bonds EUR maintiendrait son référent à l’indice JPM EMU All Maturities et dès lors investirait en obligations gouvernementales de la zone euro libellées en euro, qu’importe le rating des pays émetteurs. Le prospectus du compartiment a été modifié en ce sens», poursuit la société de gestion belge. Le Petercam Bonds EUR Investment Grade sera donc investi dans les obligations gouvernementales et assimilées libellées en euros dont l'émetteur doit avoir un rating d’au moins BBB- chez Standard & Poor’s, Baa3 chez Moody’s et BBB- chez Fitch.
Outre l’allongement de la durée de cotisation et la taxation accrue du capital, l’équilibre sera atteint grâce au gel de la contribution de l’Etat employeur
In addition to the US equities fund US Absolute Alpha, announced in March (see Newsmanagers interview with Simon Davies on 15 March, and article on 16 March), Threadneedle has applied for, but has not yet received, licenses from the British authorities to sell two new absolute return funds that comply with the UCITS III directive. With the first of these products, the Absolute Emerging Market Macro Portfolio,Threadneedle is aiming for total returns, after fees, of 10-15%. The fund will be managed by Richard House. It will invest primarily in bonds and currencies from emerging countries. The second, Multi Asset Absolute Return, will be managed by Alex Lyle and Quentin Fitzsimmons, manager of the Target Return fund. The multi-asset class portfolio will be invested worldwide in equities, bonds, and currencies, directly or indirectly, as well as in commodities and real estate (non-physical), and/or in other asset classes. The performance objective will be 5-8%, after fees.
The month of May 2010 proved not so pretty, and rather severely calamitous, as it brought a serious setback for investor confidence in continued global growth and the capacity of businesses to prosper. The most recent survey by BofA Merrill Lynch, conducted between 4 and 10 June, which interviewed 207 managers at he head of about USD606bn in assets, finds that only 24% of respondents expect the global economy to improve in the course of the next twelve months, compared with 42% in May, and 61% in April. A similar evolution can be seen in predictions for corporate profits: 28% of respondents predict that these will improve, compared with 47% in May and 67% two months ago. Appetite for risk is still there, but investors are concerned about liquidity conditions on the market, as 42% of respondents call liquidity “mediocre,” compared with only 22% in April. Concerns about inflation have risen to the extent that 80% of managers surveyed rule out the possibility tht the fed will raise its rates in 2010. The study also finds that 38% of respondents estimate that equities are undervalued – the highest percentage since March 2009. The very poor predictions of investors for Europe seem to have reached bottom. One month ago, 30% of investors said they were planning to underweight the Euro zone first of all, while only 12% are planning to do so now. Investors are slightly more optimistic about European equities, and 19% of respondents predict that the Euro will gain value in the future, compared with 7% in May. However, European investors still have a highly morose morale. Only 7% predict that the economy will improve in the next 12 months, compared with 23% in May. Nearly 20% predict that profits will rise in the next twelve months, compared with 74% in April.
En plus du fonds d’actions américaines US Absolute Alpha annoncé en mars (voir l’interview de Simon Davies du 15 mars et notre dépêche du 16 mars), Threadneedle a sollicité, mais non encore obtenu, l’agrément des autorités britanniques pour la commercialisation de deux nouveaux fonds de performance absolue conformes à la directive OPCVM III. Threadneedle viserait pour ce produit une performance nette de frais de 10-15 %.Le premier, Absolute Emerging Market Macro Portfolio, doit être géré par Richard House. Il investira principalement en obligations et en monnaies de pays émergents. Le second, Multi Asset Absolute Return, serait confié à Alex Lyle ainsi qu'à Quentin Fitzsimmons, gérant de Target Return. Le portefeuille multi-classe d’actifs sera investi mondialement en actions, obligations et devises, directement ou indirectement, mais aussi en matières premières et en immobilier (non physiques) et/ou en d’autres classes d’actifs. L’objectif de rendement serait de 5-8 % net de frais.
Dans une interview à Das Investment, Marc Renaud indique qu’il a dit merci à Edouard Carmignac pour avoir ouvert une brèche au profit de toutes les boutiques dans une distribution rigide et très dépendante des banques. Le fondateur de Mandarine Gestion souligne qu’il ne peut qu’espérer que le succès de Carmignac se poursuive, car de grosses erreurs de décision porteraient préjudice à l’ensemble des boutiques.Par ailleurs, à la question de savoir si sa méthode d’investissement conçue pour un cadre européen pourrait être extrapolée à un contexte mondial, pays émergents inclus, Marc Renaud répond par l’affirmative, mais souligne que cela devrait être pris en charge par quelqu’un d’autre : depuis 20 ans, il travaille sur les entreprises européennes, et il ne serait pas judicieux d'élargir ce spectre. Il ne se sent pas en mesure d'évaluer les usages politiques et surtout fiscaux au Brésil ou en Chine. Cela posé, les entreprises du Stoxx 50 réalisent en moyenne 45 % de leur chiffre d’affaires et de leurs bénéfices hors d’Europe. Mandarine Gestion joue ainsi la mondialisation par la bande. Dès lors, Marc Renaud peut fort bien concevoir qu’il y ait un jour un fonds d’actions monde dans sa gamme. Mais ce serait avec un véritable expert pour cet univers.
Agefi reports that, according to manager Lan Wang Simond of Pictet & Cie Banquiers, in an interview with Bloomberg, “major fundraising ambitions on the part of Chinese banks represent a new threat to the markets.” The worst-case scenario would be to see more than CNY300bn, or nearly EUR40bn, raised as a part of these projects, to strengthen their owners’ equity ratios. Investors may be the ones who lose out, the newspaper notes. A manager says that, though these investments are inexpensive, Chinese banks could become even less expensive in the future.
UBS is planning to increase its total number of client advisors in the second half of this year, a sign that client withdrawals are beginning to taper off, the head of the wealth management division at the Swiss group, Juerg Zeltner, says in an interview with Finanz und Wirtschaft magazine. The group announced a few weeks ago that client withdrawals would probably fall to zero by the end of the year. In first quarter 2010, net outflows totalled CHF8bn, compared with nearly CHF33bn in fourth quarter 2009.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Marc Renaud, founder of Mandarine Gestion in Paris, says he will continue to buy equities, even though the situation on equities markets is now more difficult than twelve months ago. The markets are at the low point in their cycle, making this in principle the ideal time to buy. However, markets will be volatile this year, meaning that invetors should be ready to react rapidly and flexibly at any time, by selling when the markets are rising and buying when they are down. Holding equities for too long currently carries high risks. In the interview, Renaud says that he is avoiding Metro and Carrefour, but that he is betting on cyclical shares in emerging markets, such as Linde and Holcim, and in utilities like E.On. In a more high-risk category of investment, he likes well-run banks such as BNP Paribas, Deutsche Bank, Santander, HSBC and UniCredit.
In an interview with Les Echos, J. Richard Kushel, vice president and head of international activities at BlackRock, says that the group’s priority is now to continue to integrate BGI. “We will continue to increase our capacities and investments in Asia. We are also working on our development in Latin America, which is a very promising region due to its strong economic and demographic growth,” he adds.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Marc Renaud, fondateur de Mandarine Gestion à Paris, indique qu’il continue d’acheter bien que la situation sur les marchés d’actions soit aujourd’hui plus difficile qu’il y a douze mois. Mais les marchés se trouvent au point bas du cycle. C’est en principe le moment idéal pour acheter. Dans le même temps les marchés vont être volatils cette année, de sorte que les investisseurs doivent être prêts à réagir de manière rapide et souple, en vendant dans les hausses et en achetant dans les baisses. Détenir des actions trop longtemps comporte actuellement des risques élevés.Au fil de l’entretien, Marc Renaud indique se défier entre autres de Metro et de Carrefour mais miser sur des cycliques engagées dans les pays émergents comme Linde ou Holcim ainsi que dans les services aux collectivités comme E.On. Dans un registre plus risqué, il apprécie les banques bien gérées comme BNP Paribas, Deutsche Bank, Santander, HSBC ou UniCredit.
Soo Hai Lim, gérant de fonds chez Baring Asset Management à Hong-Kong, estime dans une interview avec la Börsen-Zeitung que les investisseurs thaïlandais ont profité du reflux des investisseurs internationaux ces dernières semaines pour se repositionner sur les actions locales. Mais maintenant, il est temps de rechercher des placements plus intéressants.
Depuis le 2 mars, Lombard Odier est autorisé par l'AMF à distribuer en France son LO Funds - Emerging Markets Local Bonds and Currencies. Newsmanagers a rencontré Stéphane Monier, Global Head of Fixed income & Currencies, pour faire le point sur le positionnement de ce produit investi en obligations d'Etat de pays émergents libellées en monnaies locales, un produit de droit luxembourgeois géré par Guilherme Marcin de Barros et Marcin Adamczyck.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Jean-Baptiste de Franssu, president of Efama, the European association of management firms, and of Invesco Europe, claims that it is not a good thing that a growing number of hedge funds are donning a UCITS-compliant costume in order to be introduced to retail investors. His concern is less to do with keeping hedge funds separate from other products due to their poor reputation, and more than highly complex hedge funds may in the future be sold to “bad” people. When widely-available products become too complex, particular dangers may arise, he says.
Within five to 10 years, Richard M. Weil, chief executive of Janus Capital Group, plans to turn Janus from a firm focused on U.S. stock products into a global, multi-asset-management partner, he said in an interview with the Wall Street Journal. Among his priorities is building the company’s fixed-income assets. As of March 31, Janus had USD165.5 billion under management, USD7.8 billion of which is in fixed-income investments. Mr. Weil also wants to develop Janus’s domestic-stock-product lineup, boost its presence in the institutional marketplace, augment its U.S. retail distribution and client-service resources, and add some non-U.S. products, says the WSJ.
En 10 ans, Richard M. Weil, le directeur général de Janus Capital Group, veut faire de la société de gestion, spécialisée sur les produits actions américaines, un gestionnaire multi-classes d’actifs, indique-t-il dans une interview au Wall Street Journal. L’une de ses priorités est de bâtir les capacités de la société dans l’obligataire (7,8 milliards de dollars sur un encours total de 165,5 milliards). Il veut aussi développer la gamme de produits actions locales de Janus, renforcer sa présence sur l’institutionnel, augmenter le réseau de distribution retail aux Etats-Unis et le service clients et créer des produits non US.
In an interview with Citywire, former Skagen manager Filip Weintraub has revealed that he has created his own management firm, Labrusca Family Office, with three former colleagues (Omid Gholamifar, Jonas Edholm and Frederik Astrup) and his mentor, John Johnson. They will manage a UCITS III fund domiciled in Luxembourg, entitled Labrusca Fund – global. The portfolio will be concentrated on 30 to 40 shares and may also invest in other asset classes.
Dans une interview à Il Sole – 24 Ore, Jay Holey, CEO de State Street, revient sur l’acquisition de Banca Depositaria à Intesa Sanpaolo, qui s’inscrit dans le cadre de l’expansion du groupe en Europe. Il indique que les opérations de banque dépositaire d’Intesa Sanpaolo, qui incluent 529 personnes, pourront devenir la plate-forme de lancement d’une des autres activités principales du groupe, celle de la gestion de portefeuilles de fonds. « Nous avons des fonds sous gestion pour 1.900 milliards de dollars. Nous sommes ainsi le deuxième plus important gestionnaire de fonds après BlackRock et le principal fournisseur d’ETF et l’Italie était pour nous le chaînon manquant avec lequel faire croître toutes nos activités », affirme Jay Holey.
In an interview with Les Echos, Jean-Pierre Jouyet, the president of the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), questions the pertinence of measures by the German government to combat speculation, and calls on the institutions of the European Union to increase the powers of the future European financial market authority. “This situation creates disorder and raises questions about the credibility of European regulation. We absolutely need to have a concerted European position on this issue. We have had conferences by telephone between the market regulators as part of the CESR … we need to go further. We need not only to have real European coordination, but also a European market supervisory authority with adequate power to speak with a single voice in urgent situations,” Jouyet says.
In an interview with Handelsblatt, James Chanos, founder of Kynikos, which at the time of the Enron collapse was called the “largest short-seller in the world,” explains that he is currently betting on a fall in the value of auto sector shares, especially Ford and Fiat, since the sector is unlikely to regain its past prosperity. The same is also true for airlines. He also sees a bubble forming in Chinese real estate, which will result in a fall for Brazilian and Australian cement, steel and copper producers, which have profited from the Chinese building boom.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Friedrich Oelrich, directeur financier, insiste sur le fait que la DekaBank est une société de gestion qui se trouve sous le même toit que les activités de marché d’une banque ; cela fait son originalité. Et cela facilite la tâche des gérants de fonds garantis, qui peuvent se procurer en interne les swaps de taux dont ils ont besoin tout en augmentant ainsi les recettes de la partie «banque» de l'établissement. Malgré le développement de l’activité «dérivés», qui inquiète apparemment les caisses d'épargne (elles possèdent 50 % des parts), le risque du groupe Deka se limite à 2,7 milliards d’euros, soit le même montant qu’en 2004. En matière de valeur à risque, la capacité du groupe DekaBank n’est utilisée qu'à moitié.
According to the Daily Record, cited by Mutual Fund Wire, Legg Mason is planning to lay off 350 people in the next 6 to 18 months, of which 250 will be due to the closure of its offices in Owings Mills, in the suburbs of Baltimore. The layoffs represent 10% of total personnel. In an interview with the Baltimore Sun, the president & CEO, Mark Fetting, says that the job cuts will affect investment, invoicing, accounting and other back-office functions. At the conclusion of the process, Legg Mason will have only 550 employees in the Baltimore area, down from 1,000 in 2008.