Dans une interview à Cinco Días, Massimo Doris, administrateur délégué de l’italien Banca Mediolanum, indique que la filiale espagnole Fibanc Mediolanum n’a plus perdu en janvier-septembre que 0,2 million d’euros contre 4,8 millions pour la période correspondante de 2008. Le manager précise que le groupe a choisi pour son émanation espagnole un mode de croissance organique. Ce qui veut dire, en l’occurrence, vu le business model de «bureaux avec des chaussures», que Fibanc Mediolanum va recruter de nouveaux «conseillers financiers personnels» pour augmenter ses encours sous gestion.
Après «l’investor day» qui s’est déroulé à Bruxelles le 1er décembre, au cours duquel le plan industriel de BNP Paribas Fortis a été exposé (voir notre article du 02/12/09), Philippe Marchessaux, responsable du métier «gestion d’actifs» chez BNP Paribas est revenu lors d’une conférence de presse, vendredi 4 décembre à Paris, sur les caractéristiques du nouvel ensemble, son organisation et le plan de route qui lui était fixé.Philippe Marchessaux a tout d’abord insisté sur les complémentarités entre les deux établissements qui, selon lui, «vont donner une position incroyable au groupe». «Nous sommes désormais présents dans quarante-cinq pays, a-t-il détaillé, où nous gérons 522 milliards d’euros, comptons 700 personnes dans nos services commerciaux et 800 dans les équipes d’investissement. De quoi permettre à la société de figurer dans le Top 5 en termes d’encours avec, dans le détail, une exposition majeure en Europe (70 %) devant l’Asie (15 %) et l’Amérique (6 %). Dans les faits, BNP Paribas Investments Partners renforce naturellement ses positions sur le vieux Continent tout d’abord où elle accroit sa présence en Belgique et au Luxembourg. En outre, elle intervient désormais aux Pays-Bas où Fortis IM - qui a fusionné avec ABN Amro AM - gère 32 milliards d’euros, dont la moitié via des investisseurs institutionnels locaux. Autre «nouveauté», l'établissement français arrive en Europe du Nord – au Danemark, en Finlande, en Norvège ou en Suède - par l’intermédiaire de la société de gestion Alfred Berg détenue par Fortis.Cela posé, c’est surtout l’Asie-Pacifique qui retient l’attention de Philippe Marchessaux. Dans cette région du monde, BNP Paribas IP dispose déjà de présences en Chine, en Corée, en Malaisie, en Inde ou au Japon. Elle prend désormais position en Australie ou en Indonésie. Au-delà de ce continent considéré comme «quadrillé», ce sont les marchés émergents qui sont en ligne de mire sachant qu’il est clairement question d’y développer la marque BNP Paribas IP. Là encore, l'établissement est déjà présent en Amérique Latine - en Argentine ou au Chili - et, grâce à Fortis, va bénéficier d’une exposition en Russie. Soucieux de ne pas changer une technique qui gagne, Philippe Marchessaux a confirmé que la stratégie utilisée par l'établissement français restait celle du partenariat «multi local» en asset management, dont les résultats sont jugés très satisfaisants. A noter qu’en Chine cependant, la joint venture mise en place par BNP Paribas IP est remise en cause compte tenu de l’existence d’un accord similaire chez Fortis et ABN Amro avec d’autres établissements. Légalement, un choix était à faire. La joint venture de Fortis IM (avec Haitong Investment Management) sera la seule conservée. Le potentiel et les opportunités ayant été jaugés, il ne restait «plus» qu'à définir un plan de route pour la mise en place de l’ensemble. Outre le fait que Christian Dargnat, directeur général de BNPP AM récupère l’activité «asset management» de Fortis IM - notamment la partie importante constituée du «global fixed income & convertibles» - alors que les partenariats mis en place en Europe du Nord seront sous la coupe de BNP Paribas IP, les équipes sont organisées autour de trois pôles. L’un est consacré au marketing au sens large du terme, un autre est destiné aux investisseurs institutionnels, et un dernier se chargera de la distribution. Au premier revient la responsabilité de la refonte de la gamme, de sa rationalisation, du lancement de nouveaux produits et du changement de noms – l’appelation Fortis IM disparaissant. Du coté des investisseurs institutionnels, BNP Paribas IP enregistre un renforcement important de sa clientèle. Tandis qu’elle représentait en termes d’actifs 66 % chez Fortis IM et 51 % dans l'établissement français, cette proportion passe désormais à 56 % - avec 1 700 clients institutionnels. Quant au pôle distribution, il se divise entre la distribution interne - les 2/3 de l’activité de ce pôle - à destination de la clientèle «retail» sur quatre marchés, en France, en Italie, en Belgique et au Luxembourg, et externe, incluant notamment ABN Amro AM aux Pays Bas. L’informatique de Fortis, plus performante…L’intégration des activités de Fortis IM selon Philippe Marchessaux permettra logiquement aux investisseurs institutionnels français de profiter d’une exposition internationale plus marquée tandis que la clientèle particulière bénéficiera d’une meilleure offre sur les marchés émergents avec, notamment, «des présences sur des marchés particuliers tels que l’Indonésie qui font sens». En termes de produits aussi, Fortis IM dispose de produits à destination des investisseurs institutionnels dont BNP Paribas IP entend profiter. Philippe Marchessaux a notamment cité la présence d’un fonds investi dans des grandes et des moyennes capitalisations européennes avec un biais «growth» (croissance) dont le «process est intéressant». Dans un autre genre, les investisseurs vont aussi profiter de l’apport dans le private equity d’un produit «clean tech» (énergie propre) jugé performant. Enfin, parmi les différentes tâches liées à l’intégration de Fortis IM, l’informatique figure aussi parmi l’un des plus importants chantiers. A ce titre, BNP Paribas IP compte s’appuyer sur une plateforme globale à partir de laquelle seront réalisées des déclinaisons «locales» pour tenir compte des particularités de chaque marché. En l’occurrence, la plateforme retenue est celle de Fortis, Philippe Marchessaux ayant admis que BNP Paribas «était plus loin dans le développement de cet outil».Quel «timing» Philippe Marchessaux a-t-il donné à ces différentes entreprises ? Si les fusions «légales» des holdings de tête devraient intervenir vers le printemps prochains suivies des différentes entités, celles des gammes de fonds devraient intervenir après 15 à 18 mois. Quant à la migration informatique, elle exigera sans doute un an, a-t-il précisé."En attendant, l’ampleur de la tâche ne doit pas faire perdre de vue l’intérêt de rester proche du client», a insisté Philippe Marchessaux. «Il faut être physiquement présent, conscient que notre rôle est bien évidemment de servir une performance ajustée du risque mais également d’offrir des services de qualité…" a-t-il-ajouté. Pour cela, les équipes en France resteront mobilisées et au complet. Ainsi, les 150 personnes faisant partie du service commercial de Fortis vont rejoindre les équipes de BNP Paribas IP, comme les équipes de gestion y compris Michel Lacomme, l’actuel directeur général de Fortis IM France
According to the fund barometer from Lipper, 38.46% of the major Spanish management firms, interviewed in the period leading up to 30 November, were overweight in equities, compared with 30.77% the previous month, Cinco Días reports. The proportion of managers who are neutral on equities fell to 46.14%, compared with 53.85% previously. But paradoxically, allocation to equities has fallen to 41.11%, compared with 41.74% on average. The survey was taken at a time when concerns related to Dubai World were on the rise. Bond and cash allocations went from 33.02% to 35.02%, and from 22.01% to 20.77%, respectively.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Charles Muller, deputy CEO, has said that the Luxembourg fund management association (ALFI) supports the idea that all investment funds in the European Union should be required without exception to engage the services of a depository bank if they wish to be issued a sales license in Europe. “That way,” he explains, “if something goes wrong for the fund, investors always have an interlocutor who assumes some responsibility.”
Five months after a reorganization of DWS which will now concentrate all retail activities of the Deutsche Bank group in Frankfurt, Ingo Gefeke, head of distribution and product management, has announced in an interview with Handelsblatt that he is aiming to make his firm number five worldwide in open-ended funds; DWS is currently in eleventh place. In the United States, DWS manages USD120bn, and has begun to register net subscriptions for third quarter; in Asia, business is going well in Japan, while India is profitable, and through its allegiance with Harvest, DWS has a very good starting point in China. In Europe, Switzerland, Italy, Span and Austria continue to be major markets, but DWS will not neglect Benelux and Scandinavia. Gefeke emphasizes that DWS will concentrate its product range on a core product range, “closer to 200 than 400” in number. The period of “high-frequency innovations” (2002-2007) is now over, and the manager admits that the firm could have been more prudent in the past, particularly with its foray into the certificates market with the DWS-GO platform.
A compter du mardi 1er décembre, le néerlandais Triodos Bank va s’efforcer d’arracher des parts de marché des produits financiers de développement durable aux caisses d'épargne et aux banques populaires en Allemagne ; l'établissement ouvrira en effet sa première succursale à Francfort.Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Georg Schürmann, le responsable de l’activité particuliers pour l’Allemagne, estime le potentiel de ce marché entre 4 et 8 millions de personnes dans le pays.
Cinq mois après la réorganisation de DWS qui centralise désormais à Francfort toute l’activité retail du groupe Deutsche Bank, Ingo Gefeke, le patron de la distribution et de la gestion de produits, annonce dans une interview au Handelsblatt qu’il vise le cinquième rang mondial pour les fonds offerts au public, alors que DWS est actuellement onzième. Aux Etats-Unis, DWS gère 120 milliards de dollars et a recommencé à afficher des souscriptions nettes pour le troisième trimestre ; en Asie, les affaires son bonnes au Japon, l’Inde s’avère rentable et DWS dispose grâce son alliance avec Harvest d’une très bonne base de départ pour la Chine. En Europe, la Suisse, l’Italie, l’Espagne et l’Autriche restent des marchés importants, mais DWS n’entend pas négliger le Bénélux et la Scandinavie.Ingo Gefeke souligne toutefois que DWS va concentrer sa gamme sur des produits cœurs de métier, «plutôt 200 que 400". La période des «innovations à haute fréquence» (2002-2007) est désormais révolue et le manager reconnaît que la maison aurait dû agir plus prudemment par le passé, et s’abstenir notamment de son incursion dans le domaine des certificats (la plate-forme DWS GO).
Laffitte Capital Management - dont l'équipe se définit comme «technicien du titre» - a annoncé hier le lancement de Laffitte Equity Arbitrage, un fonds d’arbitrage actions de type Ucits III, qui vise une performance absolue, quelle que soit le comportement des marchés.Basée sur une analyse fondamentale associée à une analyse probabiliste-statistique et sur une allocation optimale de portefeuille, la gestion de ce fonds consiste à détecter les meilleures opportunités d’arbitrage sur les marchés européen et nord-américain à partir de deux thématiques. La première dite «événementielle» regroupe des positions long/short «basées sur des rapprochements de sociétés annoncés ou attendus et des arbitrages liés aux repondérations d’indices». L’autre dite «structure de capital» intervient sur les émissions de droits, l’arbitrage inter-places, le «share class» arbitrage et les décotes de holding. Actuellement, les fusions-acquisitions sont un des sujets importants pour ce fonds en phase de constitution. Caractéristiques Code Isin : FR0010807412Frais d’entrée : 2 % maxFrais de gestion : 2 % + 20 % de la performance au-delà de l'éonia capitaliséMontant de la part : 100 eurosMinimum à la souscription : 1 000 euros
Avec les instituts Pasteur et Curie, Natixis Private Equity et CDC Entreprises, qui intervient dans le cadre de FSI France Ivestissement, ont lancé officiellement mardi un fonds dédié au financement de projets venture dans le ecteur des sciences de la vie. Ce produit, le Kurma Bofund est un vocable de Kûrma la tortue, le deuxième avatar de Vshnou.Natixis Private Equity et CDC Entreprises ont investi 50 millions dans le premier tour de table (l’objectif étant d’atteindre 75 millions à 100 millions d’euros), a expliqué Alain Maiore, managing partner du fonds (avec Thierry Laugel), tout en précisant que d’autres partenaires scientifiques (européens, publics ou privés) et financiers ont vocation à se joindre au projet, même si les instituts Pasteur et Curie ont vocation à demeurer les partenaires privilégiés.Pour Alain Maiore, il n’y a pas de raison pour que l’innovation dans les sciences de la vie obéisse à une logique financière différente des autres secteurs. Les initiateurs du projet ont ainsi réduit l’horizon idéal de sortie à 3-5 ans, avec des interventions très souples pouvant aller selon les dossiers de 0,1 million à 6 millions d’euros (en plusieurs tranches dans ce cas). Le montant le plus modeste suffit souvent pour permettre l’expérience scientifique qui validera une idée pour en faire un processus véritablement industriel. Le nombre de lignes sera de 15 à 25, avec un objectif moyen de 19 positions.Le Kurma Biofund investira dans des projets cliniques avec une diversification sectorielle (pharma, service à la personne, équipements, nutrition, environnement) en pondérant des investissements risqués et matures.
Dans une interview à Cinco Días, Pedro Más, directeur général de Banif Gestión estime qu’il y a 40 % de probabilité d’une rechute de la conjoncture. Il est donc actuellement prudent sur les actions : neutre sur les émergents et les américaines, et plus long sur l’Europe.Par ailleurs, si la filiale de gestion d’actifs de la banque privée appartenant au Santander «ne voit aucune valeur dans la dette souveraine», son portefeuille est très chargé en obligations d’entreprises. Toutefois, les spreads vont continuer à se rétrécir, même si c’est à un rythme moins soutenu que ces derniers temps. Le gestionnaire privilégie donc les taux variables ou les durations inférieures à 2 ans et demi.Pedro Más aime aussi les obligations convertibles, mais pourrait en sortir d’ici à la fin de l’année, parce qu’elles ont déjà fait un beau parcours. Enfin, la gestion alternative à faible risque représente 20 % du portefeuille.
53% of 218 institutional managers (USD534bn in assets) interviewed between 6 and 12 November as part of the monthly Merrill Lynch survey said they were overweight in emerging markets, a higher figure than the 46% recorded in October. Meanwhile, more than three quarters of managers surveyed estimate that the Fed will not increase its prime rates before second half 2010 at the soonest, even though 47% of respondents (compared with 39% in October) are predicting underlying inflation to be higher than its current level in twelve months. Meanwhile, 62% of those surveyed are predicting economic growth in the next twelve months, which is marginally better than in October, while 69%, like last month, are predicting a rise in corporate profits next year. Those responsible for asset allocation are maintaining a net overweight position on the Euro zone of 13%, compared with 11% in October, though they remain underweight on the United Kingdom. However, despite this relatively optimistic mood overall, 18% of managers continue to be overweight in cash, which is equal to the long-term average, and a higher level than the 16% observed in October.
Dans une interview à Cinco Días, Sonja Schemmann, qui gère les compartiments Global Equity Yield et European Equity Yield de la Sicav Schroder ISF, estime qu’après la hausse de 70 % affichée depuis les plus bas de mars par la Bourse, il est temps de remettre les pieds sur terre. L’important est de savoir comment sera géré dans les 12 à 18 mois qui viennent le retrait des liquidités apportées par les Pouvoirs publics.Pour sa part, la gérante allemande recherche pour ses portefeuilles des entreprises avec un bilan solide, un flux de liquidités importante et un minimum d’un point de pourcentage de prime sur la rentabilité du dividende des entreprises comparables (soit 5,5 %), avec en outre une valorisation acceptable, un ratio cours-bénéfice de 10. Pour son fonds mondial, Sonja Schemmann privilégie actuellement les valeurs asiatiques. D’une manière générale, elle table sur les sociétés défensives qui ont été distancées dans le dernier rally boursier parce qu’elles n’ont pas bénéficié d’aides d’Etat.
La lutte contre la fraude fiscale devrait avoir, en Suisse, le même cadre juridique préventif que celle contre le blanchiment d’argent. C’est en substance la proposition choc de Patrick Odier, nouveau président de l’Association suisse des banquiers (ASB), indique Le Temps qui fait référence à une interview parue dans la NZZ am Sonntag. A la déclaration du client authentifiant l’origine non frauduleuse des fonds lors de l’ouverture d’un compte bancaire ou postal en Suisse, devrait s’ajouter une déclaration du déposant selon laquelle l’argent remis au banquier est annoncé au fisc, donc imposé. Ce «modèle d’affaires» aurait, selon Patrick Odier, l’avantage de libérer les banquiers du soupçon d’aide à la soustraction fiscale. Il ne s’appliquerait cependant qu’aux ressortissants de pays ayant signé des conventions avec la Suisse.
ETFlab has proven a success story. The ETF management firm from Deka (German savings banks), led by Andreas Fehrenback, former head of Indexchange, has attracted investments of EUR4bn for 30 ETF products in only a few months, all with staff of less than 20. ETFlab calls itself “a German ETF asset management firm for German institutionals.” In an interview with Newsmamagers on the margins of a Feri press conference in Frankfurt last week, Fehrenbach said the upper limit for ETFlab would probably come at around 50 products. In the near future, the firm is planning to launch a “short” ETF fund based on the Euro Stoxx 50 index. In the slightly longer term, Fehrenbach is planning a corporate bond ETF, based either on European or Euro zone bonds, and a product based on covered bonds or Pfandbriefe. The creation of an ETF replicating the Eonia is not an urgent priority, as ETFlab already offers a product with total duration of 0 to 4 months.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Edouard Carmignac estime qu’actuellement les marchés d’actions des pays développés sont surévalués pendant que ceux des pays émergents sont sous-évalués. Il tient aussi les financières des pays industrialisés pour sous-évaluées.Par ailleurs, Edouard Carmignac explique que, dans 90 % des cas, sa maison utilise des dérivés uniquement pour couvrir ses portefeuilles. Il précise aussi que sa société de gestion ne pratique pas des ventes à découvert classiques sur des valeurs individuelles, mais qu’il s’agit d’opérations sur des paniers de valeurs, des opérations à terme.Edouard Carmignac réfute ensuite une à une les critiques qui ont été faites ses derniers temps et conclut en soulignant que sa maison a bien l’intention de continuer à déranger (la concurrence) et d’atteindre les 50 milliards d’euros d’encours pour 2012.
Dans une interview au Financial Times Fund Management, Bill Crist, l’ex président de Calpers et actuel président de Governance for Owners, estime que vendre une action est la solution de facilité quand vous avez un problème sur la façon dont une société est dirigée. Lui a toujours préféré essayer d’améliorer la gestion des entreprises en question par le biais d’un dialogue actif, pratique qualifiée d’engagement. Pour que cet engagement soit plus productif, Bill Crist pense qu’il faudrait permettre aux fonds de collaborer afin qu’ils se concentrent sur les sociétés vraiment mauvaises.
In an interview with Financial Times Fund Management, Bill Crist, the former chairman of CalPERS and now president of Governance for Owners, argues that selling a share is too easy a solution when you have a problem with the way a business is managed. He himself has always preferred to try to improve the management of the business in question through active dialogue, a practice known as engagement. To make this engagement more productive, Crist thinks that funds should be allowed to collaborate, and focus on the genuinely poorly managed companies.
Dans une interview à Cinco Días, Jaime Castán, responsable de la sélection de hedge funds chez Man Investments constate que le retour des investisseurs sur les hedge funds est surtout le fait des institutionnels pour l’instant. Jaime Castán estime que la leçon de la crise est que les stratégies potentiellement illiquides comme la valeur relative ou l'événementiel (event driven) et les situations spéciales vont passer au second plan et que les managed futures, le global macro et la couverture sur actions prendront davantage d’importance. Man Investments mise sur des stratégies plus liquides et sur une plus grande transparence, notamment au travers des comptes gérés (managed accounts), qui bénéficient d’une très forte demande de la part des clients.
In an interview with Cinco Días, Jaime Castán, head of hedge fund selection at Man Investments, says the return of investors to hedge funds is largely a matter of institutional investors at present. Castán claims that the lesson of the crisis that that potentially illiquid strategies such as relative value, event-driven or special situations, will become second priorities, while managed futures, global macro, and long/short equities will become more important. Man Investments is betting on more liquid strategies and on increased transparency, particularly via managed accounts, which are very much in demand from clients.
Dans une interview au Financial Times, Brady Dougan, directeur général de Credit Suisse, indique que la banque suisse envisage des acquisitions dans la banque privée et la gestion d’actifs.
Brady Dougan, chief executive of Credit Suisse, indicated in an interview with the Financial Times that the Swiss bank was considering acquisitions in private banking and asset management.
Comme annoncé récemment (voir l’interview Newsmanagers de Peter de Coensel du 30.09.2009), Petercam commercialise aujourd’hui deux nouvelles sicav investies en obligations liées à l’inflation et émises en euro. Il s’agit de Horizon Petercam Bonds Inflation Linked EUR (BE0948791349), compartiment de la sicav belge Horizon Investments (sans passeport européen) et Petercam L Bonds EUR Inflation Linked (LU0130965899), compartiment de la sicav luxembourgeoise Petercam L Fund (sicav coordonnée avec passeport européen).
Selon L’Agefi suisse, le fisc italien a mené le 27 octobre une opération «coup de poing» contre les banques suisses et contrôlé 76 établissements. Cette opération intervient alors que Rome a lancé une amnistie fiscale sur les biens cachés à l’étranger. Les autorités entendaient ainsi vérifier si les établissements contrôlés respectent «les obligations de communication» des opérations bancaires effectuées par leurs clients. Le service de presse du fisc n’était pas en mesure d’indiquer dans l’immédiat si des irrégularités avaient été détectées. L’intensification des contrôles, qui a pour objectif de lutter contre l’évasion fiscale, «s’est ouverte sur un premier échantillon de sujets particulièrement à risque», note le fisc.
As recently announced (see the Newsmanagers interview with Peter de Coensel on 30-09-2009), Petercam is today launching two new Sicav funds which will invest in inflation-linked bonds and denominated in Euros. The funds are the Horizon Petercam Bonds Inflation Linked EUR (BE0948791349), a sub-fund of the Belgian Sicav Horizon Investments (which does not have a European passport), and the Petercam L Bonds EUR Inflation Linked (LU0130965899), a sub-fund of the Luxembourg Sicav Petercam L Fund (which is a UCITS III-compliant Sicav with a European passport).
Société de gestion indépendante implantée en Bretagne et pilotée par des chefs d’entreprise, Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement de deux nouveaux fonds d’investissement de proximité (FIP) : Nestadio Croissance IX (couvrant la Bretagne, les Pays-de-la-Loire, la Haute et Basse Normandie) et Nestadio Croissance X (la Bretagne, les Pays-de-la-Loire, le Poitou-Charentes et l’Aquitaine).Ces fonds disposent d’une option ISF permettant aux souscripteurs de réduire leur impôt sur le revenu et leur ISF 2009 en une seule fois, dès lors que leur souscription intervient avant le 31 décembre 2009.Caractéristiques : Zones couvertes: Nestadio Croissance IX investit dans le capital d’entreprises de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Haute et Basse Normandie.Zones couvertes Nestadio Croissance X investit dans le capital d’entreprises de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine.Droits d’entrée : 5 % Frais de gestion : 3,5 % Durée de détention conseillée : 8 à 10 ansInvestissement dans les PME régionales : 60 % minimumValeur nominale des Parts A : 500 euros
John Meriwether, le gérant de hedge fund et arbitragiste derrière Long-Term Capital Management, est en train de créer un nouveau hedge fund, le troisième, selon le Financial Times. Cela intervient trois mois seulement après qu’il a décidé de fermer sa deuxième société de gestion alternative, JWM Partners, qui a été liquidée après que les clients ont vu la valeur de leurs investissements chuter de plus de 44 % lors de la crise financière.
In an interview with Les Echos, Martin Abbott, executive director of the London Metal Exchange (LME), claims that “fears of prices in freefall are past. Clearly, in the world of metals, optimism is coming back. Operators consider that market conditions will now allow them to develop their activities. The conviction that commodities are reliable and viable products is becoming more widespread, and a sign of it is our high trading volumes. They will soon be at the same levels as one year ago, before the Lehman Brothers disaster.” Abbott also says that LME is planning to launch new futures on Molybdenum and Cobalt in February.
Dans une interview donnée à l’Agefi, Rachid Medjaoui, directeur de la gestion tactique de l’allocation d’actifs de La Banque Postale AM expose les trois raisons qui le conduise à surpondérer les obligations.Tout d’abord, l’équipe de gestion est très positive sur les obligations privées non spéculatives. Ensuite, Rachid Medjaoui pense que les risques de krach obligataire sont limités à horizon d’un à deux ans. «L’inflation structurelle va encore se modérer et l’explosion des dettes publiques est plus un handicap pour la croissance économique qu’un facteur déstabilisant, dans un contexte d'épargne mondiale abondante», précise t-il. Enfin, compte tenu de la vision de la société de gestion de plus en plus constructive sur les actifs risqués, il est intéressant d’avoir une pondération encore significative sur les obligations d’Etat afin d’avoir un amortisseur en cas de corrections transitoires des marchés risqués.
Dans une interview à Die Welt am Sonntag, Karsten Schroeder, fondateur du hedge fund Amplitude Capital (1 milliard d’euros gérés exclusivement pour des investisseurs institutionnels) explique qu’il n’accepte pas de clients particuliers parce que comprendre comment fonctionne un hedge fund est une affaire de professionnels. Néanmoins, cela peut fonctionner si on conditionne ces produits dans des fonds de fonds comme le font les banques japonaises Sumitomo et Nomura, par exemple, avec les fonds de contrats à terme (managed futures).
According to Hedge Fund Research, Expansión reports, hedge funds have posted average returns of 17% in the first nine months of the year, after losses of 18% in 2008. But short bias funds made losses of 20% in January-September. William Fleckenstein, who manages funds of this type, is planning to become active again in 2010, which will be a very difficult year for the markets, providing him with “opportunities.” In an interview with Bloomberg, he points to tech stocks and particularly semiconductors as probable targets.