L’administration et la conservation de titres (custody) est une activité basée sur le volume d’affaires. «Les marges sont très modestes et la croissance ne peut venir seulement de la progression organique, mais s’appuyer aussi sur les acquisitions», a déclaré René Charrière, directeur général de State Street Suisse depuis 2006, lors d’une interview au journal Le Temps. State Street, leader mondial de l’administration de titres avec18.800 milliards de dollars d’actifs sous conservation et un acteur majeur de la gestion d’actifs avec 1.900 milliards de dollars sous gestion, vise à faire passer la part non américaine des revenus à 50%. Les changements structurels qui affectent le paysage financier offrent de nouvelles opportunités. Car plusieurs banques de petite taille préfèrent quitter le secteur du «custody»."La transformation de l’asset management amène ces acteurs à confier de plus en plus l’administration de titres à d’autres banques, à l’image de la Banca Intesa. Le processus est en cours dans d’autres pays comme en Allemagne (Commerzbank, Dresdner) et en Italie (Intesa). Mais René Charrière se dit persuadé qu’il touchera bientôt la Suisse et la France», souligne le quotidien.
Emmerich Müller, one of the two managing partners of the firm, has said in an interview that the private bank Bankhaus B. Metzler seel. Sohn & Co finished 2009 with a stable result, and that it remains optimistic about outlooks for 2010, although the fiscal year may yet be turbulent, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The banker estimates that there is still potential in wealth management, although growth rates are expected to fall. Metzler finished 2008 with assets of EUR29bn, and a tier one ratio of 15.1%.
Le dernier sondage Metrinomics auprès des sélectionneurs de fonds européens (907 interviews) fait ressortir que BlackRock est médaille d’or à la fois en matière de croissance ultérieure et de principal fournisseur actuel. Le géant américain obtient la médaille d’argent pour ce qui de l’attrait en tant que nouveau fournisseur potentiel.Carmignac Gestion arrive en deuxième position pour la croissance ultérieure et en troisième pour ce qui est de l’importance actuelle comme fournisseur. Mais le gestionnaire français obtient la médaille d’or en ce qui concerne les relations futures. Metrinomics a classé huit maisons européennes. Fidelity arrive troisième, devant JPMorgan AM et Schroders. DWS, se classe sixième et Franklin Templeton arrive septième, précédant Pictet Funds.
John Fraser, CEO of UBS Global Asset Management, is interviewed in Financial News. He says that he would like a passive business, but «I haven’t found anything attractive to buy». He adds that he is delighted not to have a large presence in Russia, but he would like to get into India at some point.
In a long interview with Handelsblatt, Kevin Parker, head of the asset management unit of Deutsche Bank (EUR496bn, compared with EUR555bn as of the end of 2007), says the operation last year earned net pre-tax profits of EUR159m, compared with losses of EUR732m in 2008. Net subscriptions totalled EUR9bn. In ordinary years, DWS (retail, EUR166bn) is responsible for half of overall profits, while the other half comes from real estate and institutional; but in 2009, DWS was responsible for more than half of total profits. The objective for this year is to bring the cost-income ratio, which is over 80%, down to the vicinity of 60%.
Eveline Widmer-Schlumpf, conseiller fédéral à la Justice, a indiqué dans une interview à la NZZ am Sonntag relayée par le Handelsblatt que la Suisse refusera de fournir son assistance administrative à l’Allemagne si cette dernière la réclamait sur la base de données volées. Et pour savoir si c’est le cas, il faut que l’Allemagne communique à Berne le contenu des cédéroms volés.Cela posé, la ministre a aussi indiqué que l’heure est probablement venue pour la Suisse d’envisager un abandon du distinguo entre évasion et fraude fiscales.
In an interview with Les Echos, Ted Hood, CEO of Source, which entered the ETF market in April 2009, claims that the major objectives of the firm are to increase assets “by improving liquidity and offering better-constructed products. «We have noticed that some providers are growing mainly by capturing assets from their own distribution networks. We think that these actors will have trouble making the economies of scale necessary for their business model to succeed. The winners will be businesses which can concentrate on the quality of their products, and which will primarily aim to satisfy the needs of their clients,” he says.
Dexia Asset Management a annoncé le 19 février le lancement d’un fonds Ucits III Dexia Diversified Futures, qui vise à exploiter les tendances des marchés financiers. Le fonds intervient à l’achat comme à la vente sur les principales classes d’actifs (Indices actions, Taux courts, Taux longs, Devises et Matières Premières), majoritairement au travers de produits dérivés négociés sur les marchés réglementés.Dexia Diversified Futures a pour objectif de réaliser une performance absolue supérieure à l’Eonia, avec une volatilité cible comprise entre 6% et 8%, sur une durée de placement minimale recommandée de trois ans.La stratégie du fonds consiste à analyser le comportement des marchés financiers grâce à des modèles statistiques développés en interne. Ces modèles quantitatifs produisent des signaux d’achat ou de vente, qui cherchent à bénéficier des mouvements haussiers ou baissiers sur les 5 classes d’actifs traitées. Le fonds cherche ainsi à générer des rendements positifs dans toutes les configurations de marché, aussi bien à la hausse qu’à la baisse, tout en gardant un objectif de volatilité contrôlée entre 6% et 8%.Principales caractéristiques du fonds Nature juridique FCP UCITS III de droit français Société de gestion Dexia Asset Management Dépositaire RBC Dexia Investor Services Bank France Degré de risque Mifid (0_6) 4 Classification AMF Diversifié Univers d’investissement Europe, Amérique du Nord et Asie Objectif Performance absolue avec une volatilité cible de 6-8% Horizon d’investissement > à 3 ans Valorisation Quotidienne Frais de gestion fixes (max.) Part C : 1.5%; Part N(1) : 1.5%; Part I(1) : 1.0% Commission de surperformance 20% de la perf. > Eonia Montant de souscription initial Part C : 125 000 €; Part N(1) : Aucune; Part I(1) : 250 000 € Droit d’entrée / droits de sortie 1% max. Code ISIN Part Classique : FR0010794792 Part N : FR0010813147 Part I : FR0010813105 (1) Réservée aux Investisseurs Qualifiés
The optimism of investors is remaining muted, as questions arise about the reality of the economic recovery in Europe, and also in China. According to the most recent edition of a BofA Merrill Lynch survey, undertaken between 5 and 11 February, which interviewed 200 managers responsible for total assets of over USD500bn, investors have revised their growth outlooks downwards. In Europe, only 51% predict economic growth in the Euro zone in the next 12 months, where 74% did so last month. And 45% of respondents do not expect the ECB to raise its prime rate in 2010, compared with only 19% one month earlier. The same development holds for opinions about the US Federal Reserve’s interest rates, as 42% of managers predict that the status quo will hold until 2011, compared with only 27% who had this opinion in January. As risk aversion returns, exposure to cash has risen to an average of 4% of portfolios, from 3.4% previously, and hedge funds have lowered their leverage to a level below 1, compared with 1.33 previously. The survey finds that 12% of international allocators are everweight in cash, while 8% were underweight the previous month. “Investors are wondering whether we are seeing a pause in growth, or whether the trend is reversing. We think we are of the former opinion,” says Gary Baker, head of European equities strategy at BofA Merrill Lynch Global Research. The study finds that the spectacular trend in China has reversed in the space of a single month. Only 7% of respondents (the lowest level since March 2009) are predicting economic growth in China to increase in the next twelve months, compared with 51% in January. The cause of this skepticism is that an increase in the required cash reserve levels for Chinese banks has triggered fears that credit will dry up. In Europe, investors rendered skittish by the Greek crisis and the exposure of banks to peripheral economies have lowered their exposure to banks by spectacular proportions. More than 50% of managers surveyed (53%) were underweight on banking sector shares, compared with 16% previously – and even after this divestment, 14% of European managers estimate that banks are overvalued.
In an interview with Il Sole – 24 Ore, Marcello Messori, chairman of the Italian association of asset managers (Assogestioni), claims that the Italian asset management industry will need a wave of consolidation, which will create a few major players able to compete with other European players, and several smaller, specialised firms. This evolution will reduce the dependence of asset management firms on banks. The Italian asset management industry is in crisis, particularly Italian-registered funds, the article notes.
Hermes Fund Managers (Hermes), la société de gestion détenue à 100 % par le fonds de pension BT Pension Scheme, vient de créer une nouvelle boutique de gestion, spécialisée dans le crédit mondial, en partenariat avec John Lupton et Cian O’Carroll. Ces deux professionnels viennent de Fortis Investments où ils avaient bâti l’activité «global credit and hybrids». Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Hermes d'être un gestionnaire d’actifs multi-boutiques, et intervient notamment après une prise de participation dans Sourcecap International et le recrutement d’une équipe de Fortis dans le domaine des actions mondiales. La nouvelle boutique, qui se composera de 14 personnes dont l'équipe crédit actuelle de Hermes, offrira une série de solutions d’investissement au BT Pension Scheme et à des clients tiers. Elle regroupera la gestion de portefeuille, la recherche crédit, l’analyse quantitative et la gestion du risque. Le fonds de pension investira initialement dans l’entité 400 millions de livres.
La société de gestion FinanceCom Asset Management, lancée en décembre 2008 par des anciens de Barclays, vient de recruter Frédéric Heritier en tant que directeur régional. Il était précédemment responsable de région auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants chez Pastel & Associés (2007-2008), et auparavant chez BNP Paribas Equity Derivatives. Chez FinanceCom AM, il s’occupera du développement commercial régional de FinanceCom AM auprès des CGPI et des institutionnels régionaux. Cette arrivée intervient alors que FinanceCom, qui a développé un modèle quantitatif a collecté 144 millions d’euros en 2009, notamment auprès de la clientèle des CGPI et des plates-formes bancaires et d’assurance (16 référencements), selon Alan Vuerings directeur commercial. Et ce notamment avec son fonds Intrinsèque Flexible, qui a une exposition aux actions via Valeur Intrinsèque, géré par Pastel & Associés, et une exposition au risque de marché gérée via des couvertures selon une méthodologie quantitative. La société compte aujourd’hui cinq personnes et gère quelque 146 millions d’euros.
Fondée en 2002, la société de gestion alternative Brevan Howard, basée à Londres, affiche aujourd’hui un encours de 27 milliards de dollars. Un montant qui est géré pour moitié pour le compte d’investisseurs institutionnels et pour autre moitié pour des fonds de fonds, alors que cette proportion était auparavant de 20-80 %. En fin d’année dernière, la société de gestion britannique a noué un partenariat avec OFI Asset Management censé lui permettre de développer sa clientèle française. Il prévoit que la société de gestion française distribue deux de ses compartiments Ucits III, le Brevan Howard Macro FX Fund et le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund.Le premier, le Brevan Howard Macro FX, met en œuvre une gestion de change «pur alpha». Ses cinq gérants, qui sont aussi impliqués dans la gestion du Brevan Howard Master Fund, prennent des positions directionnelles sur les principales devises en fonction de vues macroéconomiques discrétionnaires, et visent une performance annuelle supérieure à l’Eonia capitalisé. Lancé en mai 2009 avec 200 millions de dollars de seed money, le fonds affichait déjà au 31 octobre un encours de 407,6 millions de dollars.Le second - le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus - intervient sur les marchés de taux et de change des pays du G10 ainsi que d’autres pays autorisés, 80-90 % du portefeuille étant investis en titres court terme garantis par les gouvernements des pays du G10. Géré par une équipe dédiée de 14 personnes, dont plusieurs ont travaillé ensemble chez Aberdeen, le compartiment vise une performance annuelle nette supérieure à l’Eonia de 350 points de base avec une volatilité de 4-5 %. Lancé le 26 janvier avec 250 millions de dollars, le fonds gérait fin octobre un encours de 261,3 millions. Prochainement, le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus offrira des classes de parts indexées sur l’inflation (européenne, britannique et US), a annoncé Philippe Lespinard, partner de Brevan Howard, au cours d’une conférence organisée par OFI AM.Ce dernier a par ailleurs précisé que la société de gestion britannique allait bel et bien ouvrir des bureaux à Genève, mais que cela ne traduisait aucunement une volonté de «fuir» Londres, mais une stratégie de développement. Aujourd’hui, outre Londres, l’entité est déjà présente à New York, Hong Kong, Tel Aviv, Jersey, Washington et Dublin avec 329 employés. Et avec OFI AM, elle a aussi un pied en France...
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Jean-Baptiste de Franssu, chairman of Efama and head of Invesco Europe, states that Efama supports the idea of simplified prospectuses for financial products, but insists that the measure should apply to all investment products in a comparable form: in practice, funds are already much more transparent than other types of financial vehicle, such as life insurance and certificates. Similar to the way it is done for medicines, a label should list the specific properties and risks, says de Franssu, much as Ilse Agnier, German federal minister of consumer protection, has been suggesting. Thus far, only ING Diba and Deutsche Bank have made concrete changes of this kind. De Franssu has also announced that he is planning an EFAMA initiative during his term to support a European long-term savings plan on the model of the Riester policies which now exist in Germany. This type of product already exists in several European countries, but the mobility of the workforce within the EU has been held back by the fact that national retirement systems are not co-ordinated and have significant differences. Therefore, a riester retirement system for all of Europe is required.
In an interview with Les Echos, Peter Randall, the new head of Equiduct Systems, the alternative trading platform operated by the German Börse Berlin and controlled by the US hedge fund Citadel, says the MiFID directive is a success. “The application of MiFID has allowed for a massive reduction in transaction costs, and in this sense it has been a success. The question which should now be asked by European regulators, as they revise the directive, is whether it should now extend to market supervision and to the rules which should be followed by all operators, historic stock markets and alternative platforms,” says Randall.
Reinhard Kutscher, chairman of the managing board, has said in an interview with the Börsen-Zeitung that Union Investment Real Estate (UIRE) had assets as of the end of 2009 of EUR17bn, which gives it a 19.4% market share, compared with 17% one year earlier (the largest manager is Deka, with EUR18.5bn as of the end of November). The firm’s net subscriptions (EUR2.63bn) were the strongest of all real estate fund management firms in Germany. UIRE last year invested EUR1.6bn in acquisitions of real estate properties, of which EUR500m were in Germany.
En 2009, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 135 milliards de couronnes suédoises (soit environ 13,2 milliards d’euros), rapporte l’association suédoise des fonds, Fondbolagens Förening. Il s’agit d’un montant annuel record, qui est d’autant plus frappant qu’il intervient après une année 2008 difficile où les fonds avaient vu sortir 7,8 milliards de couronnes.Cette collecte a été dopée par l’intérêt pour les fonds actions, qui à eux seuls voient rentrer, en net, 112 milliards de couronnes. Les fonds diversifiés et les fonds obligataires ont quant à eux recueilli respectivement 24 milliards et 22 milliards de couronnes. En revanche, les fonds monétaires accusent des rachats nets de 23 milliards de couronnes, tandis que les hedge funds voient sortir 1 milliard. L’association suédoise souligne que l’année 2009 a aussi été exceptionnelle en termes de performances. Ainsi, en moyenne, les fonds actions ont affiché une hausse de 38 %. Sur le seul mois de décembre, les fonds suédois ont enregistré des souscriptions nettes de 36,6 milliards de couronnes, avec 28,7 milliards pour les fonds actions.
Dans une interview-fleuve au Handelsblatt, le cheikh Ahmed bin Zayed Al-Nahyan, managing director de la Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) indique que ce fonds souverain est historiquement investi entre 40 et 60 % en actions internationales tandis que les obligations représentent entre 15 et 30 % du portefeuille, le restant se répartissant entre l’immobilier, le private equity, les investissements alternatifs et les projets d’infrastructures.Le cheikh confirme qu’environ 60 % de l’encours de l’ADIA sont investis sur la base de stratégies indicielles ; pour les actions, l’ADIA utilise les indices S&P et, pour le reste du monde, ceux de MSCI. En matière obligataire, le fonds utilise des variantes sur mesure de différents indices comme ceux des obligations indexées sur l’inflation ou des obligations d’entreprises de Barclays, de même que celui des obligations d’Etat de JPMorgan.Après avoir souligné à plusieurs reprises que l’ADIA veille à rester minoritaire partout où elle investit, le directeur général précise que le portefeuille est investi à raison de 35-50 % aux Etats-Unis, de 25-35 % en Europe et de 10-20 % en Asie. La part des pays émergents représente entre 15 et 25 %.
Ilse Aigner, ministre fédéral de la Protection du consommateur, a indiqué dans une interview à Deutschlandfunk que sa patience est désormais à bout et qu’elle envisage à présent d’imposer aux banques de remettre à leurs clients une fiche d’information sur les produits permettant au premier coup d'œil de déterminer si un investissement n’est pas sûr et s’il risque d’entraîner une perte totale du placement, rapporte Die Welt.Elle a d’autre part annoncé que le gouvernement étudie les critères de qualification minimum dont devront justifier les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Morgan Stanley Investment management (MSIM) on 7 January published the first edition of its confidence index measuring the sentiment of institutional CIOs, with the objective of tracking the evolution of the confidence of chief investment officers at institutional investors, particularly on the subject of the likelihood that these investors will achieve their performance objectives in the twelve months to come. The index, developed by MSIM in partnership with Greenwich Associates, is based on directed interviews undertaken in the six-week period up to 1 November of last year, with 50 CIOs of public, corporate and charity pension funds. The first edition of the index does not show highly encouraging results. On a scale from -100 (no confidence) to +100 (completely confident), the confidence index measured a very modest 7.6. In other words, CIOs remain highly reserved about the prospects of achieving their performance objectives. Fixed income is perceived as the main driver of performance in the next twelve months, with high yield and investment grade corporate paper considered the most likely to deliver absolute returns.
Valérie Baudson, director of ETF activities, has announced in an interview reported in Handelsblatt that Crédit Agricole Structured Asset Management (Casam) will early this year establish a special distribution team to sell ETF products in Germany. In addition, Casam is planning to list most of its 65 ETF funds on the Frankfurt stock exchange in the first half of this year. Baudson has also announced that 13 ETFs will be launched in January, and that Casam is planning to make additions to its product range with the launch of commodities ETFs and of new equities ETFs.
In an interview with Les Echos, Pierre-Yves Gauthier, co-founder of the independent research firm AlphaValue, argues that outlooks for an increase in the cost of money may lead to rising risk premiums. “We currently think that equities markets are overvalued globally compared with the pace of economic recovery. But the largest cause of the overvaluation is above all banks, even though in France, banks do not appear to be particularly overvalued. However, sectoral rotation between cyclical shares and defensive shares is not completely set in stone,” says Gauthier.
Invesco prévoit d’avoir un total de 130 fonds après avoir bouclé l’intégration de Van Kampen Funds dans Invesco AIM Funds en 2011, déclare Bruce L. Crockett, le président indépendant d’AIM Funds dans une interview à InvestmentNews. Aujourd’hui, le nombre de fonds des deux entités en cours de fusion s'élève à 240.
Invesco anticipates having a total of 130 mutual funds after it completes the integration of the Van Kampen Funds with the Invesco AIM Funds in 2011, says Bruce L. Crockett, the independent chairman of AIM Funds, in an interview with InvestmentNews. Today, the number of funds of the merging companies is 240.
Dans une interview à Cinco Días, Guillaume Poli, président du comité exécutif, explique qu’Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) fait le saut d’une implantation calle Serrano à Madrid parce qu’au bout de quatre ans de desserte du marché espagnol à partir de Paris, les clients ne comprendraient plus que cette situation perdure et qu’ils demandent davantage.Edrim s’attend que l’Espagne passe d’un marché d’architecture ouverte à une architecture dirigée, espérant figurer parmi les 10 à 12 références qui seront retenues par les grands réseaux. D’autant que la gamme se compose de produits à risque contrôlé ainsi qu'à faible volatilité, ce que réclame l'épargnant espagnol.Actuellement, Edrim propose déjà 12 produits en Espagne, et son objectif est d’atteindre les 30 à brève échéance. Si la gamme est très variée, Edrim n’entend enregistrer en Espagne que les produits qui s’y vendent le mieux.
Hermes Fund Managers, la société de gestion détenue à 100 % par le BT Pension Scheme, a acquis une participation majoritaire dans Sourcecap International, une société londonienne spécialisée dans la gestion de portefeuilles d’actions européennes «high alpha» pour le compte d’investisseurs institutionnels, dirigée par Andrew Parry and James Rutherford. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Hermes d'être un gestionnaire d’actifs multi-boutiques, et intervient après le recrutement d’une équipe de Fortis dans le domaine des actions mondiales (lire article du 17/11/2009). Le partenariat prévoit que le BT Pension Scheme investisse 200 millions de livres dans un mandat et dans un véhicule Ucits III qui répliqueront le produit European Alpha de Sourcecap. Cela portera l’encours total de Hermes Sourcecap à 1,1 milliard de dollars. Hermes gère de son côté 25,7 milliards de livres d’encours (au 30 juin). Pour Sourcecap, renommée Hermes Sourcecap, l’opération est l’occasion de développer son activité en termes de produits, notamment avec le nouveau fonds Ucits III, et en termes de distribution. A noter que le CalPERS Manager Development Program II conservera sa participation dans la société acquise via Legato Capital Management Ventures. Le fonds de pension américain est aussi l’un des clients de Sourcecap.
In an interview with Les Echos, Marcus Agius, president of Barclays Group, says that he understands why the bonus tax introduced by the British government yesterday may help it confront the financial difficulties the nation facing, and the fiscal consequences arising from it. “But maintaining a dynamic and well-performing financial sector remains the best way to allow banks to contribute substantially to the British economy as lenders, employers, taxpayers and purveyors of dividends,” he says. “The crisis has encouraged the notion that the City accounts for an excessive proportion of the country’s economy. But one must be careful not to damage its reputation. It is a great asset for the United Kingdom.”
In an interview with the Financial Times Fund Management, Paul Stevens, president and chief executive of the Investment Company Institute, which represents more than 13,000 funds in the US, says that mutual funds do not pose a systemic risk: “we don’t leverage our portfolios, we’re highly diversified, we’re extraordinarily transparent, and we have independent governance mechanisms.” Mutual funds, exchange traded funds, and fund advisers do not need to be subject to capital requirements. “It’s a banking concept that doesn’t fit the model of mutual funds,” he says.
Dans une interview au Handelsblatt, Eric Helderlé, co-fondateur de Carmignac Gestion, explique que dans la mesure où la société investit dans le monde entier, il n’y a théoriquement pas de limites de capacités pour la gestion de portefeuille, si bien qu’un encours de 100 milliards d’euros est concevable. Ce n’est pas un objectif déclaré de la maison, mais cela est tout à fait réaliste à un horizon de cinq à dix ans. Carmignac a triplé son capital en une année seulement pour éviter des goulots d'étranglement. La croissance est arrivée avec les produits existants et la maison ne veut pas de nouveaux produits, elle va se reposer sur les «blockbusters» existants.Eric Helderlé indique également que les principaux marchés de Carmignac Gestion sont la France, l’Allemagne et l’Italie, plus l’Espagne, la Suisse, le Benelux et peut-être prochainement Singapour.
In an interview with Cinco Días, Massimo Doris, CEO of the Italian firm Banco Mediolanum, says that its Spanish affiliate Fibanc Mediolanum lost only EUR0.2m in January-September, compared with EUR4.8m in the corresponding period of 2008. The manager says the group has opted for organic growth for its Spanish operations. In practice, this means that it will rely on the “office on two feet” business model: Fibanc Mediolanum will soon be recruiting more “personal financial advisors” in a bid to increase its assets under management.