L’étude annuelle de l’ACPR sur les taux de rendement des contrats d’assurance vie révèle un taux moyen de 1,93% en 2016 sur les supports en euros. Pour l’ACPR, les assureurs ont su s’adapter au contexte de taux bas.
Le fonds norvégien Government Pension Fund Global a enregistré au premier semestre 2017 un gain de 499 milliards de couronnes norvégiennes (54 milliards d'euros), soit son meilleur rendement semestriel mesuré en couronnes dans l'histoire du fonds. Cela correspond à une performance de 6,5 % qui a été possible grâce à la bonne tenue des marchés actions.
En 2016, la performance du portefeuille d’actifs placés représentatif de l’actif général investi en valeurs mobilières a été de +5,54% contre un benchmark de 2,40 % (indice de référence défini en lien avec la stratégie d’allocation d’actifs de Humanis Assurances). L’institution justifie cette performance sur l’année par deux principaux éléments explicatifs : La poche taux (80,5% du portefeuille en moyenne sur l’année) contribue pour 3,28% à la performance globale. S’agissant d’un mandat de gestion déléguée, qui vise notamment à assurer un taux de rendement récurrent au portefeuille, la gestion et le pilotage de la sensibilité a été le facteur déterminant dans la performance financière. En outre le portefeuille a profité d’une exposition « crédit » à bon escient ce qui a permis d’apporter un écart de performance positif. La poche monétaire (10,5% du portefeuille en moyenne sur l’année) contribue pour 1,84% à la performance globale. Une optimisation des supports utilisés, notamment un compte à terme pour une valeur d’environ 6 M€ et un taux de rémunération de 4,85% sur 2016, ont permis de fortement surperformer l’indice monétaire classique (Eonia -0,32%). Le résultat des investissements financiers d’Humanis Assurances au 31 décembre 2016 s’élève pour sa part à 2 448 K€, contre 3 521 K€ l’année précédente. La baisse du résultat financier s’explique par des revenus obligataires plus faibles en 2016 causés par la baisse du taux de rendement actuariel moyen d’un point impactant les réinvestissements réalisés en 2016, ainsi que des plus-values réalisées d’un montant inférieur à 2015 sur les organismes de placement collectif actions. La solvabilité d’Humanis Assurances se traduit par un taux de couverture du SCR, avec prise en compte de la mesure transitoire actions, qui s’élève à 120 % au 31 décembre 2016.
Le nom du successeur de Pierre-René Lemas, actuel directeur général de la Caisse des dépôts, n'a pas encore été décidé par Emmanuel Macron. Le directeur général est pourtant censé quitter ce 23 août ses fonctions.
Candidat au Couronnes Instit Invest 2017 pour le Prix de la meilleure initiative en matière de financement de l’économie locale, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) met en avant le lancement de Supernova Invest, société de gestion indépendante orientée vers le financement des entreprises issues d’innovations de rupture. Christophe Gegout, administrateur général adjoint, président de CEA Investissement, présente cette initiative.
Selon les son rapport SCFR, la Mutuelle Renault affiche un taux de rendement comptable pour ses placements de 1,44%, en hausse par rapport à l'année dernière "malgré un environnement financier défavorable". L'institution reverra par ailleurs à la fin de l'année son dispositif de gestion des risques, mise en place il y a deux ans.
Scor Investments Partners, en tant que société de gestion du groupe Scor, compte se renforcer dans les prêts (loans) en euros. « Ils représentent environ 15 % de nos investissements en euros et nous souhaitons monter à 25 % dans les mois à venir », a indiqué Fabrice Rossary, directeur des investissements chez Scor IP. « Chez Scor, nous avons été pionniers sur cette classe d’actifs en investissant dès 2011, dans un premier temps dans des leveraged loans. Cela est devenu un axe stratégique de notre allocation d’actifs à mesure que les taux baissaient », décrivait Michèle Lacroix, Head of Group Investment Office chez Scor, dans une interview pour Instit Invest.
Les montants des actifs et des passifs interbancaires ont baissé au premier semestre pour la première fois depuis 2010, selon les statistiques du régulateur.
La deuxième édition du rapport trimestriel InsurTech du cabinet de conseil et courtage Willis Towers Watson note une augmentation du développement d'applications fondées sur les nouvelles technologies dans le cadre de l’optimisation de la gestion des sinistres par les assureurs. Un engouement qui a d'ailleurs conduit ces derniers à augmenter fortement leurs investissements dans les insurtech ces derniers mois.
Alors qu'il dit rester en phase d'investissement, malgré le blocus imposé par ses voisins, le fonds qatari diminue pour la première fois sa participation dans la banque suisse.
PricewaterhouseCoopers va devoir s’acquitter d’une amende de 5,1 millions de livres (5,6 millions d’euros) pour des fautes dans son audit des comptes de RSM Tenon sur l’année 2011, la société ayant fait banqueroute deux ans plus tard. Il s’agit de la plus importante amende infligée par le Financial Reporting Council, le régulateur des comptables au Royaume-Uni. Cette décision intervient quelques mois après une précédente amende contre PwC, qui avait été condamné en mai à 5 millions de livres pour son audit de Connaught, placé sous administration en 2010.
La Commission Tunisienne des Analyses Financières (CTAF) estime que “le service capitalisation” - produit d'épargne et moyen d’investissement en assurance - ainsi que “le service de l’assurance vie”, qui repose sur le principe prédit du risque de décès, sont considérés comme sources de blanchiment d’argent en Tunisie. D'autant que le pays compte 15 compagnies d’assurances et 5 sociétés d’assurance-vie.
Aberdeen Asset Management and Standard Life on Monday completed their merger, to create Standard Life Aberdeen, a company with GBP670bn, or EUR736bn in assets. The operation between the two businesses was announced on 6 March.The asset management activity of the group, Aberdeen Standard Investments, represents assets of GBP583bn, or EUR641bn. This includes over 1,000 investment professionals based worldwide.In an interview with Financial News released on Monday, Martin Gilbert announced that his co-CEO, Keith Skeoch and himself intend to remain at the head of their new company for at least 10 years.
La succursale britannique de Tudor Investment et Brevan Howard, deux des principales sociétés de hedge funds dans le monde, ont abandonné leur licence MIF, selon le Financial Times fund management. Finisterre Capital aurait aussi fait de même. Cela intervient plusieurs mois avant l’arrivée en Europe de la directive MIF 2 qui obligera les sociétés de gestion, les banques et les courtiers à réorganiser leurs modèles d’affaires et transmettre d’importantes masses de données aux régulateurs. Les hedge funds sont particulièrement concernés par les exigences en matière de reporting qui impliqueront d’envoyer de longs rapports aux régulateurs dans les minutes après avoir réalisé des opérations, détaillant comment elles ont été exécutées. Tudor et Brevant Howard n’ont pas souhaité commenter les raisons de l’abandon des licences MIF. Finisterre Capital n’a pas répondu aux sollicitations du FTfm. Les trois sociétés de hedge funds ont obtenu des licences AIFM.
L’Allemagne devra finir par suivre l’exemple d’autres pays européens et interdire la mise en circulation de nouveaux véhicules diesel, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel dans une interview publiée lundi, tout en refusant de s’engager sur une date précise. Elle a ajouté qu’il était de la responsabilité des constructeurs automobiles de retrouver la confiance des consommateurs après le scandale de trucage des émissions de gaz polluants, y compris en offrant des promotions et des actualisations de logiciels.
La succursale britannique de Tudor Investment et Brevan Howard, deux des principales sociétés de hedge funds dans le monde, ont abandonné leur licence MIF, selon le Financial Times fund management.
Le directeur général (CEO) de Swiss Life Patrick Frost est de retour à son poste. «Grâce aux possibilités offertes par la médecine actuelle, j’ai pu surmonter ma maladie», a-t-il indiqué à la NZZ (édition de mardi). Le patron de l’assureur-vie s'était retiré en mars pour suivre une thérapie de plusieurs mois, après avoir été diagnostiqué d’un cancer des ganglions lymphatiques. Le directeur financier (CFO) Thomas Buess a assuré l’intérim durant le congé maladie de M. Frost. Ce dernier assumera une charge de travail de 60 à 70% jusqu'à mi-septembre. Il passera ensuite trois semaines en famille avant de reprendre pleinement ses fonctions, a-t-il précisé dans l’article. Dès cet automne, le patron de Swiss Life compte s’attaquer à la stratégie 2018. L’extension des opérations de commissions figure parmi les priorités, au même titre que les acquisitions. M. Frost ambitionne également de relever le défi de la numérisation des activités. La maladie n’a fondamentalement rien changé, selon le CEO. «J’espère que ces (derniers) mois m’ont rendu plus attentif, surtout lorsque des personnes de mon entourage font face à des coups du sort.» M. Frost affirme toutefois qu’il ne pourra pas se montrer empathique envers tous les employés. «Je vais devoir prendre des décisions entrepreneuriales qui ne seront pas toujours agréables.»
C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès d’Alain -Guillerminet, Vice-Président de la MAIF, à l'âge de 63 ans. Alain était administrateur de la MAIF depuis de nombreuses années. Dominique Mahé, président du groupe MAIF, regrette un homme «militant, engagé et humain».
La banque indienne a enregistré une hausse de 7,4% à 10% de la part des actifs douteux dans ses encours, ce qui a pesé sur son bénéfice entre avril et juin.
Arnaud Blain a rejoint le cabinet de conseil Forward Finance. Il vient «renforcer le pôle des consultants et plus particulièrement l'équipe qui couvre les associations, les fondations et les entreprises», indique le cabinet. Diplômé d’un Master II de gestion de patrimoine, il travaillait depuis mars 2015 au sein du groupe BPCE, en tant que chargé d’affaires avec un portefeuille d’environ 250 clients Gestion Privée. Chez Forward Finance, Arnaud Blain «sera en contact régulier avec l’ensemble des clients du pôle pour répondre à leurs interrogations, notamment sur leurs besoins d’allocation stratégique, sur le pilotage tactique et budgétaire du portefeuille des clients», précise le cabinet.
Aviva France, qui applique une politique de croissance rentable, a enregistré des résultats financiers satisfaisants au premier semestre 2017. Le fruit, selon Patrick Dixneuf, directeur général de la filiale française, d'un plan de transformation avancé.
Dans sa première grande interview au Financial Times fund management depuis son arrivée à la tête de Rosenberg Equities, Heidi Ridley revient sur la décision d’intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans toutes les stratégies de la société d’ici à la fin de l’année. « Nous n’allons pas afficher l’ESG dans notre marque, mais il y a de la valeur dans ces idées. Nous avons une approche unique qui fournira des opinions encore plus robustes sur les sociétés dans lesquelles nous investissons, mais la patience est de mise, les concepts ESG ayant une influence sur le long terme », indique-t-elle au FTfm. Rosenberg envisage aussi de relancer des stratégies market-neutral et long-short qui lui permettraient de parier contre des sociétés ayant de faibles fondamentaux et de mauvaises appréciations ESG. Par ailleurs, Heidi Ridley prévient que les investisseurs doivent être attentifs aux stratégies smart beta qui sont dans des enveloppes ETF et vendues comme des investissements passifs, leurs rendements pouvant dévier de manière significative des indices de référence pondérés de manière traditionnelle.
Près des deux tiers des directeurs administratifs et financiers et des comptables seraient quotidiennement confrontés à des tâches imprévues. Dans 10 % des cas, ils doivent y consacrer la plus grande partie de leur temps.
Déjà repoussée d’un an, la mise en application de la directive MiFID II début 2018 risque pourtant de poser problème. Selon une étude du cabinet de conseil JWG parue ce mois, 90% des investisseurs institutionnels européens ne seront pas prêts au 3 janvier pour appliquer cette nouvelle réglementation européenne. Visant à assurer la protection des clients et accroître la transparence des opérations, elle met en difficulté les acteurs de l’industrie financière. Car les sociétés de gestion partagent également ces inquiétudes, autour des zones d’ombres du texte, des développements de systèmes d’information nécessaires pour être en conformité avec les nouvelles règles, et des coûts engendrés par cette mise en application.
Les thèmes esquissés au cours de la campagne auguraient quelques pistes ambitieuses. Nous l’avions relevé, la campagne de 2017 a été marquée par le questionnement de l’efficience des dépenses de santé, l’opportunité de refondre leur financement et leur ciblage. Lors de son intervention sur la « Place de la Santé », Emmanuel Macron s’appuyant sur les analyses de l’Institut Montaigne, déplorait des inégalités entraînant des taux de mortalité prématurée différenciés selon les populations, la difficulté d’accès aux soins (financière et physique) et la soutenabilité financière de l’ensemble du système. Le candidat Macron avançait trois pistes de réformes pour redresser la situation et conserver un ONDAM à 2,3% sur le quinquennat : Une réforme d’ampleur de la prévention, impliquant une révision des modes de rémunération des professionnels de santé pour prendre en charge ces activités couplée à la mise en place d’un service sanitaire de 3 mois dans ce domaine et au renforcement des actions de prévention. Une action déterminée contre les inégalités d’accès aux soins, par le non déremboursement des soins utiles (l’utilité étant définie par la HAS), le « zéro reste à charge » en dentaire, optique et audition par des concertations avec les professionnels de santé et la mise en place de transparence entre les offreurs de soins Une révision de l’efficacité globale du système de santé, avec un plafonnement du financement de l’hôpital par la T2A à 50 %, le décloisonnement des acteurs pour délester l’hôpital en premier recours, le doublement des maisons de santé et un effort sur la coordination des soins en amont et en aval de l’hôpital. La réforme de la prévention était présentée comme un accélérateur d’une stratégie de cycles vertueux sur l’ensemble du quinquennat à venir. Une piste complémentaire de réforme incluait une remise en concurrence des assureurs santé (avec la mise en place de contrats type facilitant la comparaison des offres) et un accent mis sur la concurrence entre les offreurs de soins. La feuille de route de la ministre de la Santé dévoilée dans la presse laisse un bon nombre de pistes ouvertes. Dans une note adressée le 15 juin au premier ministre, Agnès Buzyn a donc esquissé ce qui sera son programme de travail pour les cinq ans à venir. Sans surprise, Agnès Buzyn se consacre en priorité aux conditions de bouclage économique du modèle, qu’elle souhaite favoriser par une révision progressive du financement des modalités de financement des établissements de santé (avec une responsabilisation des ARS sur des stratégies de financement triennales), ainsi que de la rémunération des professionnels de santé. Le « tiers-payant généralisable » sera très probablement au menu de ces négociations conventionnelles. Pas de mention de l’axe prévention dans la révision du mode de financement, cet axe majeur de la campagne reste pour l’instant à l’état de piste ouverte. Emmanuel Macron avait avancé des promesses sur la transformation du régime social des indépendants (connu pour ses dysfonctionnements) et du régime obligatoire étudiant. La ministre annonce des évolutions dès 2018, porteuses d’une réorganisation structurelle des deux secteurs. En revanche, la logique de contrats types redoutée par les complémentaires n’apparaît pas, remplacée par des concertations en vue d’atteindre l’objectif d’un RAC nul en 2022 sur l’optique, le dentaire et les prothèses auditives. Sans doute une manière de donner des gages aux acteurs de la mutualité, qui ont milité activement depuis les annonces du candidat Macron pour retrouver une place dans la définition des nouvelles politiques. Au plan du cadrage économique et financier la feuille de route dévoilée le 15 juin confirme la réalisation de 15 Mds€ d’économies, mais sans qu’aucun soin « utile » ne soit dé-remboursé … Ces « économies » ne se feront pas au détriment « d’un rétablissement durable de la situation des comptes de la Sécurité Sociale ». Le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale sera scruté attentivement. Dernière grande promesse liée à la protection sociale au sens large, l’épineuse question de la réforme des retraites, qui reste en l’état un chantier sur lequel la ministre va se donner le temps de construire une méthode de travail (négociations à anticiper au printemps 2018 devant déboucher sur un accord de méthode et un projet de loi cadre… en seconde partie de quinquennat ?). Qu’en retenir pour le marché ? La feuille de route de la ministre s’inscrit dans le cap fixé par le Président. Pas de grand soir de la protection sociale, l’essentiel des mesures d’économies sera à réaliser par les acteurs responsabilisés à cet effet, au premier rang desquels les ARS, mais aussi les complémentaires, qui seront intégrées dans la concertation sur la lutte contre les dépassements d’honoraires et les questions de reste à charge ouverte à l’automne 2017. On peut s’attendre à une énième refonte des contrats responsables qui occasionnera beaucoup de travail au sein des opérateurs. La ministre s’inscrit également dans la continuité des évolutions entreprises par Marisol Tourraine, avec l’évocation d’une nouvelle stratégie nationale de santé. Celle-ci ferait la part belle à la modernisation de « la relation avec l’usager en tirant tous les bénéfices de la transition numérique avec un fort investissement sur les SI ». Elle devrait également porter sur les actions de prévention. Une conférence du numérique en santé sera organisée en 2018, la ministre souhaite en effet miser sur l’efficience médicale. Dans son « programme » on peut lire que cet objectif « passera par la création d’un nouveau cadre contractuel d’intéressement économique des professionnels de santé en ville et en établissements » ce qui devra passer par «la construction d’accords entre le secteur hospitalier et la ville avec comme objectifs le paiement global par pathologie ». Pour y parvenir un programme sera proposé se basant sur le développement des innovations numériques, technologiques et organisationnelles. Des financements « majeurs » seront octroyés aux systèmes d’information dans le cadre du plan d’investissement de 5 Mds€ déjà annoncé par le Président à destination des hôpitaux et de la médecine de ville. Rien en revanche à ce stade sur la généralisation de la Prévoyance (annoncée dans le cadre de l’ANI 2013), ni s’agissant de l’ANI des « seniors / retraités », ni même de la dépendance et de son financement… En somme, semblant attachée à déployer une méthode consensuelle pour fluidifier le système de santé et contenir l’évolution de l’ONDAM à 2,3 %, pacifier les relations avec les professionnels de santé et stabiliser les points concrétisés par Marisol Tourraine, la nouvelle ministre fait le choix de la prudence dans l’annonce de ses priorités. Une méthode des petits pas qui pourra donner le temps aux acteurs de s’adapter aux évolutions à venir, auxquelles ils seront – pour une fois – associés ? Nathalie Rackovic, Directeur – Périclès Services et Damien Lenne, Supervising Manager – Périclès Consulting
Selon nos informations, la société Efim va cesser ses activités suite au rachat d'Expert & Finance qui a eu lieu en juin dernier. Sa fermeture est prévue pour fin août 2017.