Le gouvernement britannique a annoncé hier vouloir mettre fin à la vente de voitures diesel ou essence à partir de 2040 dans le cadre de son nouveau plan de lutte contre la pollution de l’air. Cette décision intervient trois semaines après une annonce similaire de la France. L’objectif est de réduire la pollution au dioxyde d’azote, produit en particulier par les voitures et camions. Selon des chiffres officiels, cette pollution tue plus de 40.000 personnes par an outre-Manche et elle provoque une épidémie de maladies respiratoires, en particulier chez les jeunes enfants.
Le SIF (Sustainable Insurance Forum) qui regroupe des régulateurs du secteur des assurances issus de 15 pays dont l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) française, a pris position hier en faveur de l’application des recommandations du groupe d'experts sur le climat, la TCFD (Task-Force on climate-related financial disclosures), déjà soutenues par plus de 100 dirigeants de grandes entreprises dont BNP Paribas, AXA, EDF, Engie, Kering, Veolia, Suez, Solvay, Shell, Aviva, Barclays, Citigroup, Dupont, Unilever, Iberdrola, Tata Steel.
La Vaudoise investit CHF 15 millions dans le fonds de capital-innovation dédié aux fintechs, assurtechs et regtechs européennes de la société d’investissement BlackFin Capital Partners. Par cet engagement et la collaboration mise en place avec la société BlackFin, la Vaudoise Assurances s’investit dans les domaines novateurs et au fort potentiel de développement des fintechs, assurtechs et regtechs. Ce partenariat permet à la Vaudoise de bénéficier des conseils et de l’appui de BlackFin qui lui donne également accès à un réseau de start-ups européennes qui façonnent l’avenir du digital. Ainsi, la Vaudoise entend compléter son engagement par des investissements ciblés qui font stratégiquement sens pour son propre développement. BlackFin Capital Partners est une société de gestion de services financiers active en Europe continentale. « L’expertise de BlackFin n’est plus à démontrer, de même que son succès », déclare Philippe Hebeisen, directeur général et CEO de la Vaudoise. « Notre Compagnie travaille activement sur sa propre transformation digitale, consciente que les métiers de l’assurance évoluent. Il est donc tout à fait pertinent pour le Groupe Vaudoise d’investir dans des sociétés fintechs, assurtechs et regtechs au travers du fonds de BlackFin, tout en continuant d’investir pour son propre compte, afin de lui permettre de se développer encore davantage. » Le 25 juillet, BlackFin Capital Partners a réalisé un premier closing à plus de 100 millions d’euros pour son Fonds BlackFin Tech 1 auprès d’investisseurs institutionnels européens tels que Bpifrance, qui intervient pour son compte propre et dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir via le fonds MultiCap Croissance, le Groupe Vaudoise Assurances, le Groupe Groupama, Sogecap (Société Générale Insurance), Natixis Assurances, Swiss Life ainsi que plusieurs banques et family-offices. Ce closing ouvre la voie à une levée de fonds institutionnelle plus large, la société de gestion cible un closing final à plus de 150 ME. Fondé par quatre entrepreneurs de la FinTech en 2009 - Laurent Bouyoux, Paul Mizrahi, Eric May et Bruno Rostain - BlackFin a levé un premier fonds de capital-développement de 220 millions d’euros en 2011. Depuis, BlackFin investit et soutient le développement d’entreprises de services financiers à travers l’Europe continentale. Suite au succès de leur premier fonds, un second fonds de capital-développement de 400 ME a été levé en 2016. Le fonds sera déployé à travers l’Europe continentale par une équipe d’investissement dédiée menée par Julien Creuzé. Maxime Mandin couvre les pays germanophones. Trois autres professionnels de l’investissement viendront compléter l'équipe dans les prochains mois. BlackFin emploie aujourd’hui plus de 20 professionnels à Paris, Bruxelles et Francfort. L'équipe d’investissement s’appuie sur un réseau grandissant de plus de 25 Venture Partners pour sourcer et qualifier les opportunités d’investissement. Ces anciens entrepreneurs et dirigeants de l’industrie partagent leurs expériences et ouvrent leurs réseaux pour accélérer le développement des entreprises du portefeuille.
Moins d’un an après la création de son équipe dédiée aux Fintech, BlackFin Capital Partners annonce avoir levé 100 millions d’euros «pour un fonds de capital-innovation dédié aux Fintech, Assurtechs et Regtechs européennes». Il s’agit d’un premier closing, la société visant 150 millions d’euros. BlackFin, avec son réseau de Venture Partners, compte soutenir les Fintech européennes en leur fournissant des accès commerciaux et des conseils «pour développer la prochaine génération d’entreprises de services financiers».Ce premier closing du fonds BlackFin Tech 1 a été réalisé auprès d’investisseurs institutionnels européens tels que Bpifrance, qui intervient pour son compte propre et dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir via le fonds MultiCap Croissance, le groupe Vaudoise Assurances, Groupama, Sogecap (Société Générale Insurance), Natixis Assurances, Swiss Life ainsi que plusieurs banques et family-offices.Le fonds sera déployé à travers l’Europe continentale par une équipe d’investissement dédiée menée par Julien Creuzé. Maxime Mandin couvre les pays germanophones. Trois autres professionnels de l’investissement viendront compléter l’équipe dans les prochains mois. BlackFin emploie aujourd’hui plus de 20 professionnels à Paris, Bruxelles et Francfort.Fondé par quatre entrepreneurs de la FinTech en 2009 – Laurent Bouyoux, Paul Mizrahi, Eric May et Bruno Rostain – qui avaient notamment créé Fortuneo avant de le revendre à Crédit Mutuel Arkéa, BlackFin a levé un premier fonds de capital-développement de 220 millions d’euros en 2011. Depuis, BlackFin investit dans des entreprises de services financiers à travers l’Europe continentale. Un second fonds de capital-développement de 400 millions d’euros a été levé en 2016.
Le groupe néerlandais Refresco a annoncé hier le rachat des activités d’embouteillage du fabricant canadien de boissons Cott pour 1,25 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros). Cette acquisition intervient trois mois après le rejet par Refresco d’une offre de rachat de 1,4 milliard d’euros de PAI Partners, jugée insuffisante par son conseil d’administration. L’opération, financée par de la dette, permettra à Refresco d’acquérir 29 nouveaux sites de production, dont 19 aux Etats-Unis.
Le 25 juillet, BlackFin Capital Partners a réalisé un premier closing à plus de 100 millions d'euros pour son Fonds BlackFin Tech 1 auprès d'investisseurs institutionnels européens tels que Bpifrance, qui intervient pour son compte propre et dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir via le fonds MultiCap Croissance, le Groupe Vaudoise Assurances, le Groupe Groupama, Sogecap (Société Générale Insurance), Natixis Assurances, Swiss Life ainsi que plusieurs banques et family-offices. Ce closing ouvre la voie à une levée de fonds institutionnelle plus large, la société de gestion cible un closing final à plus de 150 ME.
Le conseil d’administration (CA) de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a entériné, le 6 juillet, les conventions relatives à ce transfert.
Candidat au Prix de la Meilleure initiative en matière de gestion des risques, L'Auxiliaire présente sa politique dans ce domaine. Elle a été transformée par la mise en place de scénarios ORSA qui modélisent l’ensemble des activités et risques. Jérémie Garrot, directeur général adjoint de la mutuelle, détaille cette initiative.
CDC IC et Mubadala déploient leurs capitaux dans le secteur de la santé. La filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec les fonds souverains et le fonds d’Abu Dhabi prennent ensemble un ticket dans le groupe de maisons de retraite DomusVi. Un investissement en fonds propres de 90 millions d’euros, qui pourra aller jusqu’à 100 millions en fonction des projets de développement de l’entreprise.
Assicurazioni Generali veut se renforcer en France et étudie plusieurs options en Allemagne où il veut gérer plus activement ses activités d’assurance-vie, déclare Philippe Donnet, administrateur délégué du premier assureur italien dans un entretien au Corriere della Sera publié lundi. Philippe Donnet dit également qu’il ne lui a pas été demandé de transformer en actions les créances subordonnées qu’il possède dans la banque italienne en difficulté Banca Carige. En avril, Generali avait démenti discuter d’une fusion éventuelle avec son homologue français Axa.
Selon nos informations, Frédéric Duchadeuil, membre du directoire d’AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs et directeur marché de l’épargne d’AG2R La Mondiale, quitte le groupe et sa société de gestion d’actifs. Arrivé à son poste en 2001, il était en charge de la mise sur les marchés auprès des réseaux commerciaux des offres Épargne Retraite Entreprise. Il s’occupait des négociations d’accords de branches professionnelles et des grands comptes pour les offres d’épargne salariale et la gestion financière. Enfin, il participait au développement de la démarche d’Investissement Socialement Responsable dans le cadre de la création d’une activité de gestion financière pour compte de tiers, et du déploiement d’une politique RSE et solidaire. De 1996 à 2001, Frédéric Duchadeuil occupait le poste de directeur du Développement des Clientèles Privées de la banque Finama (Groupama). Frédéric Duchadeuil est diplômé d’un master 2 d’ingénierie financière et commerciale en banque, finance, assurance de l’Université Paris Ouest.
Les mutuelles doivent faire face à la fois à la concurrence exacerbée des assureurs privés et au renforcement des règles prudentielles. Au risque de mettre à mal leurs valeurs mutualistes.
A l’occasion de ses résultats semestriels, Icade a annoncé la signature d’un protocole de négociations exclusives avec ANF et Eurazeo en vue de l’acquisition de la participation majoritaire d’Eurazeo dans ANF Immobilier. Cette participation est de 50,5% du capital et 53,7% des droits de vote. Cette acquisition sera opérée, sous réserve de la réalisation de certaines conditions, au prix de 22,15 euros par action ANF Immobilier, explique Icade dans un communiqué. ANF Immobilier a par ailleurs annoncé ce jour avoir signé avec Primonial un protocole de négociations exclusives en vue de la cession à Primonial d’un portefeuille d’actifs résidentiels et commerciaux à Marseille et à Lyon pour un prix de 400 millions d’euros (HD). L’acquisition du contrôle d’ANF Immobilier par Icade est conditionnée notamment à la signature par ANF Immobilier et Primonial d’une promesse synallagmatique de vente portant sur la cession du portefeuille précité. Le patrimoine d’ANF Immobilier, post cession des actifs résidentiels et commerciaux faisant l’objet de l’accord avec Primonial, est d’une valeur au 30 juin 2017 de 457 millions d’euros en part du groupe ( 614 millions d’euros à 100%) ; il est principalement constitué d’actifs de bureaux situés à Lyon, Marseille, Toulouse et Bordeaux . Le rendement sur le patrimoine conservé s'établit à 5,8%, assure Icade. Selon la société, cette opération s’inscrit dans son plan stratégique 2016 - 2019; elle répond ainsi aux objectifs de diversification du portefeuille et de développement dans les principales métropoles régionales (objectif de 5% du patrimoine en région) d’Icade. Le patrimoine d’Icade passerait ainsi de 9,9 milliards d’euros à 10,3 milliards d’euros en part du groupe, avec un pôle bureaux de 4,6 milliards d’euros en part du groupe. L’opération permet de plus à Icade d’accéder au pipeline de développement d’ANF Immobilier d’une valeur à terme de 194 millions d’euros (en part du groupe). Le rendement des projets de développement ressort, sur la base des prévisions établies, à 6,7%. Icade précise qu’une fois cette acquisition réalisée, il déposera une offre publique obligatoire sur le solde du capital d’ANF Immobilier, en conformité avec la réglementation boursière, dans le courant du quatrième trimestre 2017. Icade n’envisage pas de mettre en oeuvre un retrait obligatoire à l’issue de l’offre publique. Une fusion entre Icade et ANF Immobilier pourra être envisagée en 2018. Enfin, Icade précise que «compte tenu des perspectives favorables, la croissance du cash-flow net courant du groupe (Icade) en 2017 est attendue autour de 7% par rapport à 2016, contre une croissance d’au moins 4% annoncée en février dernier».
Arrivé troisième de l’Alpha League Table 2017 d’Europerformance, Martin Maurel Gestion concourait pour la dernière fois sous ce nom. Son dirigeant Jean-Marc Picon, explique dans une interview à NewsManagers TV comment les équipes seront désormais organisées au sein de Rothschild Martin Maurel Asset Management.Pour voir la vidéo, copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1504
Le gouvernement espagnol va étudier la possibilité de céder une autre part de Bankia dans le courant de l’année, a déclaré le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos dans une interview au journal ABC publiée hier, ajoutant que cette part pourrait se situer « aux alentours de 7% ». Avec une part plus élevée en Bourse, Bankia pourrait devenir plus attractive pour les investisseurs, a souligné Luis de Guindos. En juin, la quatrième banque espagnole et sa compatriote Banco Mare Nostrum (BMN) ont annoncé leur fusion qui devrait être confirmée en septembre en assemblée générale.
La ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé dans le JDD le déblocage dès le mois de juillet de crédits à hauteur d'1,2 milliard d’euros pour le ministère de la Défense en 2017 afin que la baisse du budget décidée par le gouvernement n’ait aucun impact pour le fonctionnement des armées. « C’est donc sur les grands programmes d'équipement que les ajustements seront faits par lissage », indique-t-elle sans plus de précisions. Le gel de crédits est une technique budgétaire classique mais leur « dégel » intervient en général à la fin de l’année.
Selon le Forum économique mondial, le monde sera confronté à un immense défi à horizon 2050, un manque de 400 trillions de dollars pour régler les retraites. Une situation qui concerne les Etats Unis avant tout, avec une prévision de "trou" de 137 trillions de dollars. Philippe Crevel économiste, directeur du Cercle de l’Épargne et directeur associé de Lorello Ecodata, nous explique les enjeux à venir.
Concentré sur les classes moyennes et populaires, le Groupe Prévoir joue la carte de la prudence et du long terme et entend accélérer sa croissance à l’international, comme l'explique Patricia Lacoste, président-directeur général du groupe.
Le Fonds de dotation du Grand Paris Express a réuni pour la première fois son cercle des mécènes. Aux côtés des entreprises fondatrices (BETC et La Française), 9 premiers mécènes se sont engagés à soutenir la programmation artistique et culturelle à venir tout au long des 200 km de nouvelles lignes de métro du Grand Paris : Bouygues Construction, Eiffage Génie Civil, Vinci Construction, Nexity, Demathieu Bard, Engie, Herrenknecht, HP BTP et SEGAT. Grâce aux 4 millions d’euros d’ores et déjà collectés pour les trois prochaines années, le Fonds de dotation va pouvoir soutenir dès 2017 les premiers projets artistiques et culturels sur les territoires du Grand Paris. Les premières entreprises s’engagent pour un Grand Paris de la culture et de la création Le Grand Paris Express présente une programmation culturelle comprenant des oeuvres originales dans les gares, des créations mobiles et du spectacle vivant, à l’échelle de l’ensemble du territoire métropolitain. Ce programme, dont la direction artistique a été confiée à José-Manuel Gonçalvès (directeur du Centquatre-Paris), a pour objectif de construire un patrimoine urbain sans équivalent : la première collection d’art public, d’architecture et d’innovation urbaine à l’échelle d’une métropole. Les premiers mécènes de ce programme sont : Mécènes fondateurs : BETC et La Française Grands partenaires : Bouygues Construction, Eiffage Génie Civil, Vinci Construction Mécène principal : Nexity Mécènes : Demathieu Bard, Engie, Herrenknecht, HP BTP, SEGAT Présidé par Rémi Babinet, cofondateur de l’agence de publicité BETC, le Fonds de dotation amplifie son action et poursuit sa recherche de nouveaux partenaires pour associer le plus grand nombre d’acteurs à ce projet exceptionnel, d’intérêt national. Un soutien concret aux projets artistiques dès 2017 Dès 2017 et jusqu’à l’ouverture des premières gares - formidable tremplin vers les Jeux Olympiques de 2024 et l’Exposition Universelle 2025 - le Fonds de dotation aura ainsi à cœur d’accompagner les projets de soutien à la jeune création, l’organisation d’événements fédérateurs sur les chantiers, ainsi que de nombreuses actions artistiques permettant de mobiliser la jeunesse des territoires. Grâce au Fonds de dotation, les entreprises pourront également soutenir la création des œuvres originales dans les gares « Nous remercions chaleureusement les premiers mécènes qui se sont engagés à nos côtés. C’est un signe de confiance des entreprises qui vont contribuer à donner chair au nouveau Paris en accompagnant cette aventure extraordinaire, celle de la métamorphose de notre capitale. Le Grand Paris Express va être le moteur d’une transformation jamais vue depuis le XIXème siècle. Cette ambition, la puissance publique ne peut la conduire seule : il est primordial de faire comprendre cet enjeu, de le partager avec les entreprises et les acteurs économiques, pour que ce projet prenne toute sa dimension. » Rémi Babinet, Président du Fonds de dotation du Grand Paris Express
La mutuelle Mgefi, qui couvre 82% du personnel du ministère de l’Economie et des Finances en santé et prévoyance, détient un portefeuille d’actifs financiers de 201,6 millions d’euros à fin 2016, indique son rapport sur la solvabilité et la situation financière. Le résultat financier s’élève à 2,5 millions d’euros en 2016 contre 2,4 millions l’année précédente. Le portefeuille a offert un taux de rendement financier de 4,18% en 2016 « grâce au volume important des plus values latentes », souligne la mutuelle. La Mgefi indique avoir mis une part « légèrement prépondérante » de ses actifs sous mandat de gestion. Investis avec « un profil prudent diversifié », ces actifs servent à « couvrir très largement les engagements techniques » avec l’allocation stratégique cible suivante : une exposition actions comprise entre 0 et 10%, une exposition obligataire entre 80 et 100% et une exposition monétaire entre 0 et 10%. Quant à la part d’actifs en gestion directe, elle contribue « à dynamiser le portefeuille et à dégager un rendement plus important ». Selon la Mgefi, elle permet de compenser les tendances dégagées par la partie des actifs sous mandat. La structure du portefeuille est traditionnelle et se caractérise par une part importante d’OPCVM (109,8 millions d’euros en 2016). Les encours des fonds ont progressé sur un an de plus de 6 millions d’euros grâce aux flux de trésorerie nets positifs et à l’augmentation des plus values latentes (environ 7 millions d’euros). La mutuelle ne détient presque aucune action en direct, les investissements dans cette classe d’actifs étant réalisés à travers les fonds. La poche obligataire (82,3 millions d’euros) est concentrée sur les obligations d’entreprise (80 millions d’euros), les obligations souveraines étant peu représentées. Il existe 5 millions d’euros de plus values latentes obligataires. La mutuelle ne détient pas de produits structurés, de produits dérivés ni d’autres produits de titrisation.
Les acteurs de l’assurance accélèrent leur transformation digitale et choisissent de s’associer avec les nouveaux acteurs qui montent en puissance et pourraient menacer leur chiffre d'affaires, indique une étude du cabinet PwC.
Swiss Re est parmi les premiers acteurs du secteur de la réassurance/assurance à intégrer des benchmarks ESG dans ses décisions d’investissement. Swiss Re a annoncé qu’il avait déjà intégré systématiquement les benchmarks ESG dans son processus d’investissement depuis le début de l’année 2017. L’assureur est convaincu que la prise en compte de ces benchmarks a un sens économique et réduit les risques de drawdown, en particulier pour les investisseurs à long terme. En intégrant ces benchmarks ESG comme partie intégrante de son processus d’investissement, Swiss Re a clairement franchi un pas important. Swiss Re a notamment sélectionné des indices benchmarks basés sur la méthodologie MSCI ESG pour ses portefeuilles d’actions et d’obligations. « L’enrichissement de notre portefeuille de placements à travers des benchmarks ESG a été l’étape la plus significative et la plus stratégique pour intégrer des considérations ESG dans le processus d’investissement », a déclaré Guido Fürer, directeur des investissements chez Swiss Re. « Ces benchmarks représentent un outil approprié pour adopter le comportement souhaité en matière d’investissement et définir la bonne mesure en termes de performance et de perspective ESG ». « Nous sommes ravis que Swiss Re ait sélectionné la famille d’indices MSCI ESG index sur les actions et Bloomberg Barclays MSCI Corporate Sustainability Index sur les obligations dans le cadre de ses besoins d’investissement ESG », a déclaré Deborah Yang, directrice et responsable des produits indiciels EMEA chez MSCI. Bien que l’ESG ait un sens économique pour les investisseurs à long terme, il reste encore des défis à relever avant que l’ESG ne devienne une approche standard dans le domaine de l’investissement. Ce sujet est abordé en profondeur dans une publication de Swiss Re intitulée « Responsible Investments - shaping the future of investing ». Dans cette étude, Swiss Re partage son expérience et ses méthodologies dans le but de promouvoir davantage de dialogue au sein de l’industrie et de développer un cadre de bonnes pratiques pour une intégration systématique des critères ESG. Swiss Re suggère que l’impact pourrait être très puissant si plus d’investisseurs institutionnels adoptaient une approche ESG, compte tenu des 75 000 milliards de dollars d’actifs qu’ils gèrent dans le monde. « Ce serait un grand pas en avant pour rendre le monde plus résilient », avance le réassureur suisse.
Illustration pratique du récent mouvement de rapprochement et de la constitution d’une union mutualiste entre Intériale et So’Lyon Mutuelle, issue de la mutuelle des Hospices civils de Lyon, Nicolas Sarkadi a été nommé directeur général de la mutuelle lyonnaise, en remplacement de Laurent Azoulay. Nicolas Sarkadi assure ainsi les directions d’Intériale, de la LMDE et de So’Lyon Mutuelle. A 53 ans, il met au service de ces mutuelles une longue expérience dans le domaine de la protection sociale complémentaire. Diplômé d’un DEA de droit public de l’Université de Caen Basse Normandie (1989) et de l’Ecole des hautes études commerciales (1995), il rejoint en 1988 le groupe AG2R, où il occupe notamment le poste de directeur commercial et marketing délégué au marché des particuliers jusqu’en 1998. Il devient ensuite directeur général du groupe La Verrière de 1998 à 2000, directeur général adjoint prévoyance et retraite de la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF) de 2000 à 2003, puis directeur général du Groupement National de Prévoyance (GNP) jusqu’en 2011. Depuis 2011, Nicolas Sarkadi est directeur général d’Intériale (mutuelle du ministère de l’Intérieur et de la fonction publique territoriale) et de l’UMG groupe Intériale (Intériale Mutuelle, Prévoyance et Filia, MGAS et MFFOM). Poste qu’il cumule depuis 2015 avec celui de directeur général de La mutuelle des étudiants (LMDE).
La Mutuelle Générale, 3eme mutuelle française, a fortement modifié son allocation de portefeuille dans le courant de l’année 2016. Elle indique dans son rapport de solvabilité et de situation financière qu’elle a vendu une grande partie de ses actions pour les remplacer temporairement par des produits monétaires. La poche actions est passée de 12,6% (305 millions d’euros en valeur de marché) des encours du portefeuille à fin 2015 à 5,5% (128 millions d’euros en valeur de marché) à fin 2016, soit une baisse de près de 58%. Le cash dégagé des opérations de vente a été placé temporairement en trésorerie monétaire. Celle-ci atteint désormais 12% des encours du portefeuille. Cette forte diminution de l’exposition aux actions s’explique par une baisse de 16,8% sur l’année des revenus financiers de la poche actions, ramenés à 1,3 million d’euros à fin 2016. Pour les produits de taux, la Mutuelle Générale enregistre également une baisse de 4,4% de ses revenus, portés à 47,6 millions d’euros. 85% des actifs de la mutuelle sont investis en produits de taux dont 64% dans des obligations d’entreprise, 7% dans des obligations souveraines, 1% dans de la dette privée et 12% en monétaire. Les encours progressent de 240,6 millions d’euros en 2016 en raison de l’augmentation de la partie monétaire (trésorerie dégagée par la baisse du risque actions). « Le reste des variations s’explique par les réinvestissements successifs des obligations venant à échéance et à la revalorisation des obligations dans un contexte de baisse des taux », ajoute la mutuelle. L’immobilier atteint 210 millions d’euros d’encours en 2016 soit 8% des actifs financiers de la mutuelle. La poche a grossi de 5,8 millions d’euros en raison d’un investissement réalisé en cours d’année. Au total, la Mutuelle Générale a vu ses revenus financiers baisser de 6,8% en un an, ramenés à 70 millions d’euros pour un portefeuille d’actifs de 2,522 milliards d’euros. Composition du portefeuille à fin 2016 (2,522 milliards d’euros)
Le président de l’Assemblée nationale a désigné MM. Gilles Le Gendre, Jacques Savatier et Gilles Carrez, membres de la Commission de Surveillance de la Caisse des Dépôts. Les règles de gouvernance de la Caisse des Dépôts ont été fixées par la loi, lors de sa création en 1816, qui lui confère un statut spécial en la plaçant sous la surveillance et la garantie de l’autorité législative. La Commission de Surveillance est chargée de surveiller la Caisse des Dépôts et consignations. Elle contrôle la gestion du Fonds d’épargne. Elle examine les orientations stratégiques, les décisions majeures, les prises de participations, les comptes et vérifie l’état des caisses. Elle élabore le modèle prudentiel et ses évolutions. Elle fixe le niveau des fonds propres et celui des programmes d'émission. La Loi de modernisation de l’économie (2008) en définit la composition : trois députés, deux sénateurs, trois personnalités qualifiées (dont deux nommées par le président de l’Assemblée nationale et une par le président du Sénat), un représentant du Conseil d’Etat, deux représentants de la Cour des comptes, le gouverneur ou le sous-gouverneur de la Banque de France et le directeur général du Trésor. Sous la Présidence de Jean-Louis Beffa, la nouvelle Commission de Surveillance s’est réunie ce jeudi 19 juillet pour procéder à l’élection de Gilles Le Gendre en tant que président de la Commission de Surveillance. Sur proposition de son nouveau président, la Commission de Surveillance a également procédé aux nominations des présidents des comités spécialisés, leurs rapporteurs et membres. C’est donc une Commission de Surveillance partiellement renouvelée qui s’est réunie aujourd’hui, dont voici la composition : Gilles Le Gendre, député de la 2ème circonscription de Paris, désigné par le président de l’Assemblée nationale Gilles Le Gendre, né le 13 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine, est diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris (section Service public, promotion 1981) et du Centre de formation des journalistes. Il a commencé sa carrière comme journaliste (spécialisé en presse économique) dans plusieurs fonctions à Europe 1, L’Usine nouvelle, Le Nouvel Économiste, L’Expansion, L'Événement du jeudi, Challenges. En 2002, il a rejoint la FNAC comme directeur de la communication et membre du comité exécutif. Entrepreneur dans des activités de conseil aux entreprises, il a fondé Explora & Cie puis a créé en 2011 Les Company Doctors, un réseau de consultants indépendants. Il a été élu député de la 2e circonscription de Paris le 21 juin 2017, succédant à M. François Fillon. Il est membre de la commission des finances de l’Assemblée Nationale. Jacques Savatier, député de la 1re circonscription de la Vienne, désigné par le président de l’Assemblée nationale Jacques Savatier est né le 23 octobre 1952 à Fontenay-le-Comte (Vendée). Ingénieur agronome, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts et IRA, il est aujourd’hui retraité. Sa carrière professionnelle l’a mené dans le corps préfectoral, dans les collectivités locales en Poitou-Charentes, puis dans le Groupe La Poste, ou il a terminé directeur général adjoint du Groupe. Jacques Savatier a été élu député de la 1ère circonscription de la Vienne le 21 juin 2017, succédant à M. Alain Claeys. Il est membre de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Gilles Carrez, député du Val-de-Marne, désigné par le président de l’Assemblée nationale Gilles Carrez, né le 29 août 1948 à Paris, est diplômé d’HEC et ancien élève de l’ENA. Avant de prendre des responsabilités politiques, il a travaillé dans le domaine de l’urbanisme et du logement. Il a notamment dirigé le Groupe central des Villes Nouvelles et l’implantation d’Eurodisney à Marne la Vallée. Conseiller général du Val-de-Marne à partir de 1985, il a été élu député de la cinquième circonscription du Val-de-Marne en 1993, et a constamment été réélu depuis. Maire du Perreux jusqu’en 2016, Gilles CARREZ a présidé de 2012 à 2017 la commission des finances de l’Assemblée nationale. En 2016, il est devenu vice-président de la nouvelle Métropole du Grand Paris. Il est membre de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Vincent Delahaye, sénateur de l’Essonne, membre de la commission des finances du Sénat, vice-président de la commission des finances du Sénat Maurice Vincent, sénateur de la Loire, membre de la commission des finances du Sénat Alain Ménéménis, conseiller d’Etat Jean Picq, président de Chambre honoraire à la Cour des comptes Patrick Lefas, président de Chambre à la Cour des comptes Jean-Louis Beffa, personnalité qualifiée, nommé par le président de l’Assemblée nationale, président d’honneur de Saint-Gobain Pierre-Antoine Gailly, personnalité qualifiée, nommé par le président de l’Assemblée nationale. Il est président honoraire de la Chambre de commerce et d’industrie région Paris Ile-de-France Odile Renaud-Basso, directrice générale du Trésor ou son représentant Robert Ophèle, sous-gouverneur de la Banque de France
Gigi Chan, directrice des opérations et responsable de l’Asie-Pacifique chez Janus Capital depuis 2011, va quitter la société à la fin du mois de juillet à la suite de la fusion entre Janus et Henderson Global Investors, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui évoque une lettre adressée aux clients. Aston Tan, porte-parole de Janus Henderson à Singapour, a confirmé le départ de Gigi Chan le 31 juillet prochain, précisant que cette dernière « a décidé de quitter la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière ». Ce départ intervient après celui d’Augustus Cheh, anciennement président de Janus Capital International à Hong Kong, qui a quitté le groupe au moment de la finalisation de la fusion au mois de mai.
Candidat au prix des Couronnes Instit Invest 2017, le Fonds de dotation du Louvre s'est doté d'une gouvernance lui offrant de la réactivité et de la souplesse pour ses décisions d'investissement. Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation, en charge de la gestion financière et du fonctionnement opérationnel, nous parle également des chartes ISR et de prévention des conflits d'intérêts, mais aussi du rôle de conseil du Fonds pour d'autres institutions.
La Ville de Paris a choisi de se doter d’un Fonds d’investissement pour la transition écologique. Cet outil juridique et financier inédit vise à mobiliser des financements privés pour financer le déploiement de solutions innovantes accélérant la transition écologique à Paris. Une convention de partenariat a été signée à cet effet ce mardi 18 juillet, par Anne Hidalgo, maire de Paris, et Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, avec le soutien de l’ADEME et de l’association Paris-Europlace. La convention de partenariat officialise l’appui de la Caisse des Dépôts dans l’ingénierie du projet. La maire (PS) Anne Hidalgo explique dans une interview au «Monde» que l’objectif à terme est de faire de Paris «une ville neutre en carbone, avec 100% d’énergies renouvelables». Parmi les autres investissements, la maire de Paris indique que la moitié du programme d’investissement 2014-2020 de la Ville est consacrée aux mobilités durables ou au logement, à l’efficacité énergétique ou encore au pilier social du développement durable, soit environ 800 millions d’euros. Anne Hidalgo précise que ce fonds interviendra dans six grands domaines : «mobilités durables, lutte contre le dérèglement climatique, qualité de l’air, énergies renouvelables, retraitement des déchets, efficacité énergétique. Ce fonds prendra des participations dans les entreprises soucieuses d’agir dans ces domaines, ce qui leur permettra de financer des projets innovants.»
Publié ce mercredi 19 juillet, le rapport annuel ESG (environnement, social, gouvernance) 2016 de l'AFIC dévoile que 80 % des sociétés de capital-investissement membres de l'association ont formalisé une politique ESG encadrant la prise en compte de ces critères dans la gestion de leurs investissements. Ce niveau se stabilise et reste très élevé.
Qualitativestudy by the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), of savings by French respondents and their approach to investment, particularly in equities, released on 17 July. For French respondents, funds “appear obscure as they concern savings whose movements, evolutions, trades, and the companies they are invested in are things they do not control.” More generally, the AMF regrets that the abundant savings of French citizens has not been directed enough into investment in equities for several years. To prepare for their retirement, savings investors are preferring real estate and risk-free life insurance. The study funds that equities are not part of the natural landscape for savings investors, who ignore them, certain that they are only for “traders” quite different from themselves. Long-term savings are planned via lifelong projects around concepts of construction, family and inheritance, safety, protection, precaution and long-term performance. Long-term savings are often understood in opposition to the concept of “pleasure” and are quickly associated with the notion of involvement, engagement, responsibility. This is above all associated with life insurance, or housing savings, and never with savings in equities, except by a few experts. Savings in equities is associated with a sense of imbalance between the investment cost on the one hand, whether that be a financial cost (a saved sum perceived as a sacrifice), time spent (regular oversight, researching information, etc.) and on the other hand, the associated benefits, highly intermittent, conditioned and remote. That is less true for funds, but these appear obscure as they concern savings whose movements, evolutions, trades, and the companies they are invested in are not controlled. The AMF concludes its report with various proposals for means to change the beliefs and attitudes of savings investors, particularly as part of financial preparation for their retirement. The AMF worked with the Kantar institute, who targeted active respondents aged 30 to 45. The study is based on a series of 18 two-hour interviews.