A l’issue de l’assemblée générale du 28 juin 2017 de la société d'assurance mutuelle l’Étoile, le Conseil d’administration a nommé Olivier Marciaux directeur général, à la suite du départ à la retraite d’Arnaud de Beaucaron.
Engagé dans un nouveau plan stratégique, Crédit agricole assurance poursuit son développement. Frédéric Thomas fait le point sur les projets du bancassureur et sa vision de la réglementation. Il livre aussi sa stratégie en matière de partenariat notamment l'axe autour de l'innovation des FinTech et AssurTech pour lequel le groupe Crédit agricole vient de créer un fonds dédié dans lequel Crédit agricole assurances a pris une part significative.
L'opérateur des Bourses d'Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne et de Paris pourrait mettre sur la table jusqu'à deux milliards d'euros pour une acquisition significative. Il a également fait part de son optimisme concernant le rythme des introductions en Bourse, qui devrait s'accélérer au deuxième semestre.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé avoir obtenu le feu vert du régulateur chinois pour lancer une filiale détenue à 100% à Shanghai. Implantée dans la zone de libre-échange de Shanghai, cette nouvelle structure lui permettra de distribuer ses fonds dans l’ensemble de la Chine continentale. Concrètement, le gestionnaire d’actifs américain a obtenu une licence dite « investment management wholly foreign-owned entreprise » (IM WFOE ou société de gestion d’actifs détenue à 100% par des capitaux étrangers). Cette nouvelle structure juridique permet en effet à un investisseur étranger de disposer de sa propre filiale en Chine sans avoir besoin d’un partenaire ou d’un investisseur chinois. Cette nouvelle filiale va permettre à BNY Mellon « de concevoir et de distribuer des fonds d’investissements locaux à destination des particuliers très fortunés et des investisseurs institutionnels », selon la société de gestion. BNY Mellon IM intervient déjà sur le marché chinois depuis 1994. La filiale de Shanghai sera dirigée par Lindsay Wright et Doni Shamsuddin, co-responsables de BNY Mellon IM Pour l’Asie-Pacific. Ils sont accompagnés d’Emily Chan, responsable des risques et de la conformité pour l’Asie-Pacifique, et de Greg Brisk, responsable de la gouvernance des investissements.
En 2016, la MAF, mutuelle des architectes français assurance, a réalisé 61,7 millions d’euros de produits financiers nets, en hausse de 12,9 millions d’euros (+26%) par rapport à 2015. Résultats des investissements : « Cette évolution trouve son origine dans une meilleure orientation du marché actions ainsi qu’une gestion plus dynamique ; des arbitrages immobiliers et une baisse des revenus obligataires récurrents », explique la MAF dans son rapport sur la situation financière et de solvabilité. Composition du portefeuille d’actifs financiers à fin 2016 : 3,419 milliards d’euros en valeur de marché Au 31 décembre 2016, le portefeuille des placements de la MAF représentait 3,4 milliards d’euros en valeur de marché, en hausse de 107 millions d’euros. Cette hausse est « principalement portée par les actifs immobiliers et les instruments monétaires, dont l’évolution est partiellement compensée par une baisse sur les produits de taux et les actions », explique la mutuelle. Dans le détail, pour la hausse de l’encours du portefeuille, s’agissant des actifs immobiliers, la hausse de la valeur comptable s’explique principalement par l’intégration de l’immeuble de la SCI Malesherbes dans le patrimoine. Ce dernier correspond à l’immeuble d’exploitation de la MAF depuis janvier 2017. La hausse de la valeur de marché s’explique également par la revalorisation en 2016 de près de 45 millions d’euros du patrimoine immobilier de MAF Assurances. L’évolution de la valeur des instruments monétaires est expliquée par le réinvestissement opéré par la Groupe suite à la vente des SICAV Actions et à la prise de plus-values. Pour les baisses du portefeuille, s’agissant des produits de taux, la baisse de la valeur comptable et de marché est due à la vente de titres obligataires et à l’absence de réinvestissement, dans la poche obligataire, des remboursements de l’année compte tenu du niveau historiquement bas des rendements. S’agissant des actions, la diminution constatée provient essentiellement du portefeuille MAF Assurances qui enregistre une baisse du poste Actions, hors titres de participations, de près de 31 millions d’euros. Sur 2016, le groupe MAF a, en effet, engagé une politique de cession d’actions dans un double objectif de réduction de la volatilité du portefeuille mais aussi d’externalisation des plus-values latentes.
À l’occasion de son conseil d’administration national du 4 juillet 2017, le régime social des indépendants s’est positionné sur le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) – où devrait être actée la suppression dudit régime.
Les produits des placements de Groupama, nets de charges de gestion, ont atteint 2,373 milliards d’euros en 2016, en retrait de 308 millions d’euros par rapport à 2015. Dans son rapport sur la situation financière et de solvabilité, Groupama explique cette baisse, d’une part, par « la diminution des revenus et charges de 139 millions d’euros dont 95 millions d’euros sur les obligations et OPCVM obligations, 26 millions d’euros sur les immeubles, 87 millions d’euros sur les autres produits et charges des placements et une augmentation de 70 millions d’euros sur les actions et OPCVM actions ». D’autre part, la baisse des produits financiers trouve son origine « dans la diminution nette des plus-values réalisées nettes de reprises de dépréciation pour 88 millions d’euros dont une diminution de 402 millions d’euros sur les actions et OPCVM actions, 26 millions d’euros sur divers placements et une augmentation de 265 millions d’euros sur les obligations et OPCVM obligations et 75 millions d’euros sur les immeubles », indique le groupe. Groupama détient 53,3 milliards d’euros d’obligations dont 38 milliards d’euros en obligations d’Etat et 14,3 milliards en obligations d’entreprise. La poche actions représente 562 millions d’euros dont 40 millions d’euros dans des actions non cotées. Les OPC comptent pour 20 milliards d’euros. L’immobilier (autre que pour usage propre) atteint 3,7 milliards d’euros. Allocation des investissements (autres que les actifs en représentation des contrats en unités de compte) : 81 milliards d’euros à fin 2016
Annoncée fin 2014, la constitution du géant mutualiste réunissant les deux premières mutuelles françaises a bien failli capoter à l’automne dernier. Mais les deux protagonistes, par l’intermédiaire de François Venturini et Jean-Louis Davet, directeur général et directeur général délégué du futur groupe, assurent que l’union mutualiste, verra bien le jour le 13 septembre prochain, qu'elle remplacera définitivement les unions mutualistes de groupe Istya et groupe Harmonie mais que ce ne sera pas une UMG d'UMG.
Dans le cadre d'une interview accordée à La Tribune de l'Assurance, Frédéric Thomas, directeur général de Crédit Agricole Assurances, fait le point sur l'état du marché et sur les activités du bancassureur : de l'assurance vie au risque agricole.
In an interview with NewsManagers TV, Arnaud Cosserat, chairman of Comgest, explains the management philosophy which has helped the firm survive for 30 years. It has also placed the firm as the leader in the Europerformance Alpha League Table rankings for the fourth time in five years, with far higher alpha than its competitors. To see the video (in French), copy the following link: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=15…
Dans une interview au Financial Times fund management, Jean Raby, le nouveau directeur général de Natixis Global Asset Management, déclare que les fusions et acquisitions sont une partie essentielle de la stratégie « multi-affiliées » de la société de gestion. Le dirigeant est principalement à l’affût d’expertises d’investissement en Asie. « Lorsque je regarde le monde, je dois admettre que l’Asie-Pacifique va représenter la plus incroyable croissance des actifs sous gestion sur les 10 prochaines années », indique-t-il. « C’est un domaine où nous pouvons investir davantage ». Les actifs alternatifs, qui regroupent hedge funds, private equity et autres, est une autre activité dans laquelle NGAM veut se développer. « Je voudrais croire que nous avons la possibilité de nous développer dans des stratégies qui apportent de la diversification et des rendements non corrélés », déclare-t-il. « Nous avons des aptitudes dans ce domaine, mais pouvons-nous accroître encore nos capacités ? La réponse est oui ». L’autre débouché que l’ancien banquier d’investissement a demandé à son équipe de regarder est les milliers de millions de dollars qui sont dans les fonds qui prétendent faire de la gestion active, mais qui se contentent de répliquer les indices. Avec le temps, ces fonds devraient pour la plupart rejoindre les rangs des fonds passifs, mais cela pourrait aussi créer des occasions à saisir pour les gérants actifs.
La blockchain dans la gestion d’actifs devient réalité. Natixis Asset Management, un des principaux affiliés de Natixis Global Asset Management, a en effet annoncé que des investisseurs ont pu souscrire avec succès des parts de fonds de la société de gestion via la plateforme FundsDLT, qui met la technologie blockchain au service des gestionnaires d’actifs. Cette nouvelle intervient après l’annonce par Natixis Asset Management de son ambition d’être le premier gestionnaire d’actifs à tester la technologie blockchain en matière de traitement des ordres de souscription - rachat d’OPC. La société se dit convaincue du potentiel d’amélioration des mécanismes de la distribution que revêt cette technologie dans le secteur de la gestion d’actifs.La bataille est rude entre les acteurs de la blockchain pour faire valoir leurs avancées. Il y a quelques jours, la société de technologies Calastone affirmait au Financial Times avoir utilisé la blockchain avec succès pour acheter et vendre des fonds à l’occasion d’un test grandeur nature. La société indiquait ainsi que la technologie était capable de traiter des transactions équivalant à une journée entière d’opérations venant de sa base de clients, qui regroupe plus de 1.200 distributeurs de fonds et gérants de fonds dans 34 pays. En ce qui concerne, Natixis AM, la société de gestion rappelle que FundsDLT est le fruit d’une collaboration entre Fundsquare (filiale de la Bourse de Luxembourg), InTech (filiale du groupe POST) et KPMG Luxembourg. Cette plateforme doit permettre aux gestionnaire s d’actifs d’avoir accès à un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, mais aussi de réduire sensiblement les coûts et les délais de traitement des ordres, ce qui in fine bénéficiera aux investisseurs par le biais d’une réduction des frais supportés par les fonds et par l’amélioration du service proposé tout au long de la chaine de distribution des produits, assure le communiqué. Cette plateforme sera à même de prendre en charge un large éventail de fonds, quel que soit leur pays de domiciliation et quels que soient les canaux de distribution (BtoB, Bto B toC, DtoC). Pour la première fois dans le secteur de la gestion d’actifs, les ordres ont pu être saisis par les investisseurs via l’application mobile FundsDLT, pour être ensuite pris en charge par la plateforme FundsDLT qui les a routés immédiatement et simultanément vers la société de gestion et vers l’agent de transfert CACEIS. Dès l’acceptation et la valorisation de l’ordre par ce dernier, FundsDLT a ensuite finalisé la transaction en déclenchant le transfert du cash du compte de l’investisseur vers le compte de l’OPC et inscrit dans la blockchain la propriété des parts souscrites par l’investisseur. Les flux cash entre l’investisseur, la plateforme et l’agent de transfert du fonds ont été pilotés par FundsDLT grâce aux API très modernes développées par S-money (filiale du Groupe BPCE) pour les transferts monétaires. Cette transaction réelle jette les bases d’un nouveau modèle d’infrastructure pour toute l’industrie de la distribution de parts d’organisme de placement collectif (OPC).
La norme IFRS 9, adoptée par l’IASB le 24 juillet 2014, s’appliquera aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. Dans ce premier billet sur les modifications créées par la norme IFRS 9, nous nous intéressons à la classification et à la valorisation des actifs financiers. Juste valeur ou coût amorti Deux méthodes sont utilisées en normes IFRS pour valoriser un actif financier : le coût amorti ou la juste valeur. Le coût amorti par définition ne peut s’appliquer qu’aux instruments de créances (prêts, créances, obligations…). Son utilisation est pertinente dans la mesure où l’entreprise a l’intention de conserver l’instrument jusqu’à son échéance car cette méthode permet une stabilité du résultat. A l’inverse, la juste valeur matérialise l’intention de vendre un actif, traduit l’exposition au risque et en définitive amène de la volatilité dans le compte de résultat. Une nouvelle classification : 3 portefeuilles d’actifs financiers et une option La nouvelle classification proposée par IFRS 9 est plus simple et plus proche du modèle de gestion de l’entreprise. Pour mémoriser, retenons qu’un actif financier est en juste valeur par compte de résultat par défaut, sauf s’il répond aux conditions applicables aux deux autres catégories. Pour échapper à la valorisation à la juste valeur par résultat deux conditions sont à remplir : le test SPPI (solely payment of principal and interests), les flux de trésorerie de l’actif sont uniquement le remboursement du principal et des intérêts sur le principal restant dû (exemples : créances client, prêts…), le business model peut prendre deux formes : soit percevoir les flux de trésorerie contractuels et garder jusqu’à l’échéance (HTC : held to collect); soit percevoir les flux contractuels et vendre l’actif (HTCS : held to collect and sell). FRS 9 - Nouvelle classification des actifs financiers Ce schéma donne la synthèse des trois modèles de comptabilisation dans la norme IFRS 9, en adéquation avec la logique de gestion de l’instrument. Le modèle coût amorti proche des règles de la comptabilité française, où l’actif est enregistré au bilan pour sa valeur historique (juste valeur initiale). Ce modèle s’applique aux créances d’exploitation ou à des prêts et éventuellement à des placements de taux qui auraient été inscrits sous IAS 39 en « titres détenus jusqu’à l’échéance ». Le modèle juste valeur par OCI (other comprehensive income) recyclable s’applique aux produits de taux anciennement classés sous IAS 39 en « titres disponibles à la vente ». Les plus ou moins values latentes sont inscrites directement dans les capitaux propres et seront recyclées en résultat au moment de la revente. Ce mode de comptabilisation évite de créer de la volatilité dans le compte de résultat pendant la période de détention de l’actif. Une option pour quelle raison ? Pour les actions détenues qui ne répondent pas bien entendu au test SPPI Le classement par défaut est juste valeur par résultat. Une classification qui pose problème en particulier pour les actions non consolidées (non détenues à des fins de trading ou de placement). La valorisation à la juste valeur par résultat ne semble à l’évidence pas appropriée car elle crée une volatilité du résultat qui n’est pas en adéquation avec l’objectif de gestion. Pour répondre à cette incohérence, une option ouverte pour les titres de participation non consolidés Ce choix s’effectue à la date de comptabilisation initiale, instrument par instrument et est irrévocable. Lorsque l’option est exercée, les variations de juste valeur sont enregistrées en OCI sans recyclage ultérieur en résultat lors de la cession. En conséquence, les plus et moins values réalisées ne transiterons jamais en résultat. Par ailleurs, aucune dépréciation en résultat, seuls les dividendes seront enregistrés en résultat. Cette option constitue pour beaucoup d’entreprise du secteur non financier et financier, le point essentiel à traiter dans la nouvelle classification des actifs financiers. Une option à ne pas confondre avec l’option juste valeur Une option juste valeur demeure comme selon la norme IAS 39, mais son champ d’application est limité sous IFRS 9. Elle s’appliquera désormais uniquement pour éliminer ou réduire de manière significative la distorsion dans l’évaluation et la comptabilisation d’actifs et passifs financiers. Il s’agit de répondre à des questions de mismatch en comptabilité. En synthèse, nous vous proposons ce schéma qui résume la classification des actifs financiers sous IFRS 9.
En cette fin de premier semestre 2017, la croissance mondiale se maintient sur le sentier encourageant qu’elle a emprunté depuis mi-2016, à un rythme légèrement supérieur à la tendance long terme.
La note du réassureur de personnes est placée sous surveillance évolutive, alors que la Matmut et la Mutualité Française, actionnaires à 66,6%, cherchent toujours repreneurs pour leurs parts.
En 2016, les produits financiers nets du groupe Covéa se tassent à 2,7 milliards d’euros contre 3,7 milliards en 2015. Mais au regard de l’environnement persistant de taux bas, « les produits financiers nets se maintiennent à un niveau élevé », considère Covéa dans le rapport sur la situation financière et de solvabilité. Le rendement de l’actif s'élève à 3,10% alors que le taux de l'échéance constante à 10 ans moyen (TEC) est de 0,46% sur la période, souligne l’assureur. Les produits financiers nets de la poche actions ont diminué de moitié de 1,3 milliard d’euros en 2015 à 603 millions d’euros en 2016. Les produits financiers nets de la poche taux baissent d’environ 100 millions d’euros sur un an, à 1,849 milliard d’euros en 2016. Les actifs classés dans la catégorie « autres » marquent un déficit de 42 millions d’euros en 2016 contre un résultat positif de 55 millions d’euros en 2015. Les produits des actifs en représentation des unités de compte passent de 158 millions d’euros à 104 millions en 2016. Les produits financiers nets de l’immobilier restent stables. Covéa note que les revenus récurrents nets passent de 2,455 milliards d’euros à 2,152 milliards d’euros sous l’effet de la baisse des taux obligataires qui ont un impact sur les nouveaux investissements. « Les plus-values sur actions en 2016 sont moindres qu’en 2015, exercice marqué par un niveau exceptionnel de plus-values. De même, la forte appréciation des devises observée en 2015 et qui s’était traduite par un résultat de change très favorable n’a pas eu lieu en 2016 », ajoute-t-il. Allocation des actifs (104 milliards d’euros) au 31/12/16 En 2016, l’encours des placements en valeur de réalisation atteint 104, 268 milliards d’euros en hausse de 3,7% (+3,7 milliards d’euros), alimenté essentiellement par un solde d’exploitation d’assurances positif mais également par la réalisation de plus-values nettes et l’encaissement de revenus financiers. L’encours en actions au sein du portefeuille progresse de 1.9 milliard d’euros à la suite des investissements réalisés lors des phases de repli de marché. Les plus-values latentes se maintiennent à un niveau particulièrement élevé à 13.4 milliards d’euros, en progression de 325 millions d’euros par rapport à 2015 en raison principalement de la baisse des taux obligataires. Le groupe Covéa investit une part importante de ses actifs dans des produits stables et de long terme : les produits de taux, des obligations d’Etats et d’entreprises principalement, compte tenu de l’exposition de ses activités, par leur nature, à des risques sur de longues périodes. « Le portefeuille est également composé d’actions et de placements immobiliers qui en dynamisent la rentabilité, ainsi que d’autres actifs divers (parts de fonds communs de placement, liquidités...) », relève Covéa.
Natixis Asset Management révèle que pour la première fois dans le secteur de la gestion d’actifs, des investisseurs ont pu souscrire avec succès des parts de fonds de la société de gestion via la plateforme FundsDLT, qui met la technologie blockchain au service des gestionnaires d’actifs.
Worldpay et Nets ont été approchés par des acheteurs potentiels, dont JPMorgan pour le premier. Les nouveaux modes de transaction en ligne poussent à la concentration.
A la suite d’une requête de la Commission européenne, l’Efrag (Groupe consultatif européen sur l’information financière) lance une consultation pour analyser les effets d’IFRS 9 sur les investissements de long terme en actions. L’Efrag a donc invité les institutions soumises à ces nouvelles normes à fournir des informations financières sur leurs investissements dans des produits actions. Les noms des institutions participant à la consultation ne seront pas dévoilés, mais les résultats agrégés seront présentés après la fin du sondage prévu pour le 30 septembre 2017. Pour rappel, l’International Accounting Standards Board (IASB) a achevé le dernier élément de sa réponse globale à la crise financière le 24 juillet 2014, en publiant la version finale de la norme «IFRS 9 - Instruments financiers», en remplacement de la norme «IAS 39 - Instruments financiers : comptabilisation et évaluation». Cette nouvelle norme doit prendre effet pour les exercices à compter du 1er janvier 2018. Pour participer à la consultation, cliquez ici.
La Caisse des Dépôts a acté au 1er juillet la création d’un département unique de gestion du portefeuille regroupant les équipes de gestion du portefeuille de la Section générale et du Fonds d’épargne de l’institution.
Claude Cochonneau a succédé le 1er juillet 2017 à Guy Château (FNCA) en tant que président du GIE Agrica Gestion et la vice-président de l’association sommitale groupe Agrica. Il représente le collège des adhérents (FNSEA). Agé de 59 ans, Claude Cochonneau rejoint le Groupe AGRICA en 2001 en tant qu’administrateur d’Agri Prévoyance (institution dédiée aux salariés non cadres de la production agricole). Il est nommé vice-président de 2009 à 2011 puis président de 2011 à 2012. Il en est toujours administrateur. Il devient administrateur de la Camarca (institution de retraite complémentaire Arrco) en octobre 2002, vice-président de 2005 à 2007 et président de 2007 à 2009. En parallèle, il entre au conseil d’administration d’Agrica d’octobre 2002 à fin 2006, puis, il devient administrateur dès 2007 du GIE Agrica gestion et de l’association sommitale groupe Agrica. C’est en juin 2012 qu’il rejoint la CPCEA (institution dédiée aux salariés cadres de la production agricole) pour en être le président. Puis, en vertu du principe d’alternance de la présidence, il devient vice-président pour la période 2015/2017 et de nouveau président en juin 2017. Agriculteur, Claude Cochonneau exploite 75 ha de terres en polyculture, avec un élevage porcin et une production de vin AOC coteaux du Loir dans le Sud Sarthe, dans la commune de Marçon dont il fut maire entre 2001 et 2014. Le 23 novembre 2016, il est élu président des Chambres d’agriculture France (APCA). Conseiller économique et social depuis 2013, il est aussi depuis décembre 2015, vice-président du Conseil économique social et environnemental (CESE). En 1995, il est élu président de la Chambre d’agriculture Régionale des Pays de Loire, une fonction qu’il assume encore aujourd’hui. En 2013, il devient vice-président des Chambres d’agriculture France (APCA) et président de la commission économie. Dès 1982, il s’engage auprès des Jeunes Agriculteurs, où il est élu secrétaire général du CDJA, puis président, une fonction qu’il assume jusqu’en 1990, avant de devenir président du CRJA Pays de Loire. En 1993, il devient administrateur à la FNSEA, puis président de la FDSEA 72 à partir de 1995, jusqu’en 2001. Claude Cochonneau est vice-président de la FNSEA entre 2002 et 2014, notamment en charge du dossier emploi et social.
Pro BTP publie son rapport annuel et de responsabilité sociétale et environnementale 2016. Le groupe revient notamment sur sa mobilisation dans le domaine social et le développement durable et indique avoir investi, sur trois ans, 720 millions d’euros dans 300 projets d’infrastructures et de construction, dont un tiers sont consacrés à la transition énergétique. Par ailleurs, Pro BTP avait mis en place un plan carbone 2014-2016 pour chacun de ses établissements y compris ses résidences médico-sociales (RMS), et ses villages de vacances. Enfin, le groupe propose une gamme de 5 fonds ISR et adhère à des chartes telles que le «Principles for responsible investment"(PRI).
S’il est encore bien trop tôt pour prévoir un retour à l’apogée de la gestion active de l'exposition aux devises, des approches plus actives et tactiques de la gestion du risque de change du portefeuille semblent regagner de la popularité selon une étude menée par le cabinet bfinance.
Les nouvelles normes comptables, dont la norme IFRS 9 qui doit rentrer en vigueur en janvier 2019, suscitent de vives critiques de la part des investisseurs institutionnels. En cause : l'évaluation en valeur de marché (« fair market value ») de l’ensemble de leurs actifs. « Les actifs sont pris en compte un par un par la réglementation comptable, sans prendre en compte la diversification », a ainsi déploré Bernard Descreux, responsable de la gestion d’actifs au sein d’EDF, lors du Amundi World Investment Forum qui s’est tenu à Paris les 29 et 30 juin. Surtout, cette norme comptable peut donner l’impression d’une volatilité alors que nous avons des activités et des engagements à long terme. » Un constat partagé par Wim Vermeir, responsable des investissements au sein de l’assureur Ageas : « Nous sommes des investisseurs de long terme, a-t-il martelé. Mais la réglementation nous force à prendre en compte la volatilité à courte terme, ce qui est une honte pour un investisseur à long terme. Nos fonds propres sont calculés en regardant à la fois nos actifs et nos passifs. Or, en intégrant cette réglementation qui engendre de la volatilité dans nos actifs, nous avons également de la volatilité dans nos fonds propres. » Ces nouvelles exigences réglementaires arrivent alors que les investisseurs sont confrontés à la faiblesse des rendements financiers. « C’est une tendance qui dure depuis longtemps et cela constitue notre principal enjeu », a noté Bernard Descreux. Dans un tel contexte, « l’allocation dynamique est aujourd’hui indispensable », a indiqué Wim Vermeir. « Il faut être prêt à changer de cap en matière d’investissement, même si nous avons des objectifs à 5 ans », a-t-il ajouté. Les institutionnels se tournent également davantage vers de nouvelles classes d’actifs, comme les actifs dits « illiquides ». « Nous faisons des prêts en direct et nous avons un projet dans l’infrastructure avec un partenaire bancaire, a ainsi expliqué Wim Vermeir. La prime d’illiquidité est intéressante mais il faut être très sélectif en matière d’actifs illiquides. » Selon Bernard Descreux, « les actifs illiquides constituent la dernière carte qui nous reste et nous regardons d’abord l’immobilier et l’infrastructure ».
L’autorité monétaire publie l’évaluation des risques du système financier pour le premier trimestre 2017. Les taux bas prolongés ou une remontée brutale sont des risques à ne pas écarter pour les assureurs, prévient-elle.
La compagnie d’assurances suisse Vaudoise Assurances Holding SA a finalisé, avec effet au 1er juillet 2017, l’acquisition de l’intégralité du capital-actions des sociétés Berninvest AG et Dr. Meyer Asset Management AG annoncée le 27 mars dernier. La société Dr. Meyer Asset Management AG change de raison sociale et devient Vaudoise Investment Solutions SA. Nunzio Lo Chiatto, actuel CEO des sociétés acquises, est reconduit dans cette fonction. Tous les emplois sont conservés et demeurent à Berne. Berninvest AG et Vaudoise Investment Solutions SA sont désormais détenues par Vaudoise Asset Management SA, société holding nouvellement créée au sein du Groupe Vaudoise et elle-même détenue à 100% par Vaudoise Assurances Holding SA.
En 2012, plusieurs assureurs ont décidé de créer le Fonds stratégique de participations pour mettre en commun leurs investissements de long terme en actions. Deux mois après sa nomination à la présidence de ce véhicule, Pierre de Villeneuve en dresse un premier bilan.
Alors que la société Tikehau a lancé son processus d’augmentation de capital (voir l’interview de ce jour par ailleurs), l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié vendredi sur son site internet, la conclusion d’un accord de composition entre elle et Tikehau, selon lequel Tikehau s’engage à payer au Trésor Public, dans un délai d’un mois à compter de l’homologation de l’accord, la somme de 280 000 euros. L’AMF explique ainsi que le 22 avril 2015, le Secrétaire Général de l’AMF a décidé de procéder au contrôle du respect par la société Tikehau de ses obligations professionnelles. Les diligences de la mission de contrôle ont porté en particulier sur l’activité de gestion de dette privée entre le 1er janvier 2013 et le 30 juin 2015. Le 13 février 2017, le Collège a notifié un grief à la société relatif à des irrégularités tenant à la perception par TIM (Tikehau Investment Management), dans le cadre de son activité de gestion, de commissions sans que leur existence ou leur montant n’aient été portés à la connaissance des porteurs de huit fonds ou pour lesquels l’information était insuffisanteTikehau a répondu, notamment, que les commissions perçues correspondent à la rémunération du rôle d’arrangeur exercé par la société en amont des opérations de financement, et font l’objet d’un partage entre les fonds gérés et la société. Lesdites sommes sont versées par les émetteurs et ne constituent pas une charge pour les fonds et/ou pour les investisseurs in fine. Par ailleurs, elle assure que des investisseurs de certains fonds gérés par TIM attestent avoir eu connaissance de l’existence de ces commissions d’arrangement versées par les émetteurs et de leurs modalités de partageL’AMF précise aussi que outre les remédiations qui ont d’ores et déjà été mises en œuvre, TIM s’engage à renforcer son dispositif et ses procédures internes afin d’assurer une surveillance adéquate et un contrôle effectif du caractère complet et adapté de l’information à fournir à ses clients sur les rémunérations ou avantages perçus au titre de son activité d’arrangement tant en amont au sein des prospectus ou règlements des Fonds que dans le cadre de l’information fournie a posteriori. La société s’engage à communiquer à l’AMF, dans un délai de deux mois à compter de la notification de l’homologation du présent accord, un rapport écrit présentant les éléments utiles à la vérification de la mise en œuvre effective des engagements de remédiation souscrits.