Mathieu Chabran, co-founder with Antoine Flamarion of Tikehau Capital, discusses the objectives of the capital increase launched on 30 June with NewsManagers. The firm is planning to finance its next phase of development in this way, and bring new impetus to its four businesses. Tikehau Capital is also seeking to play a role in the wave of mergers which is animating the management sector.
Pour faire face à un nombre de cotisants plus faible et une augmentation des retraités asséchant les réserves, la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) envisage de diminuer peu à peu son allocation en actions au profit d’actifs obligataires. Des plans qui s’avèrent en pratique bien plus complexes à réaliser, du fait de l’application du décret de placements des retraites le 1er juillet 2018, comme nous explique Henri Chaffiotte, directeur général de la caisse.
Les deux mutuelles s’unissent au sein du pôle mutualiste du groupe Humanis. L’opération a été approuvée par les assemblées générales de la Société Mutuelle des originaires d'Outre-Mer (SMODOM) et de la Mutuelle Humanis Nationale (MHN).
Les banques privées sont arrivées à un tournant de leur histoire. Le phénomène de digitalisation, couplé avec un durcissement de la réglementation, les contraints à se réinventer. Dans une interview confiée au magazine Décideurs, Laurent Garret et Sophie Breuil dévoilent la stratégie de Neuflize OBC face à ces enjeux.
Tikehau Capital souhaite jouer un rôle dans les mouvements de fusions qui agitent le secteur de la gestion. Interview de Mathieu Chabran, cofondateur de Tikehau Capital au côté d’Antoine Flamarion.
Le conseil d’administration du Forum pour l'Investissement Responsable (FIR) nouvellement élu vient de désigner son président : Alexis Masse, représentant de la CFDT. Sept nouveaux administrateurs ont d’autre part rejoint le conseil d’administration à l’occasion de l’assemblée générale qui s’est tenue le 15 juin.
Le résultat financier des placements du groupe Axa, présenté dans son rapport annuel, a atteint 18,06 milliards d’euros (en dehors des placements représentant des contrats dont le risque financier est supporté par l’assuré) à fin 2016 contre 16,716 milliards un an plus tôt, en partie grâce à l’immobilier de placement. En effet, l’assureur a engrangé un résultat financier de 2,69 milliards d’euros pour l’immobilier de placement en 2016 contre 1,015 milliard d’euros en 2015. Pour sa poche obligataire, le résultat financier progresse aussi, à 13,9 milliards d’euros contre 13 milliards en 2015. En revanche, le résultat financier de la poche actions est en repli, à 1,37 milliard d’euros contre 1,6 milliard il y a un an. Les fonds d’investissement baissent également, à 499 millions d’euros en 2016 contre 545 millions d’euros en 2015. Les investissements (autres que les actifs en représentation de contrats en unités de compte et indexés) du groupe Axa représentent 474,795 milliards d’euros en juste valeur (Solvabilité 2) à fin 2016, constitués en grande partie d’obligations pour 388 milliards d’euros, d’après son rapport sur la situation financière et de solvabilité. Allocations d’actifs à fin 2016 (474,8 milliards d’euros)
A peine plus d’un an après son entrée en vigueur, deux révisions du nouveau régime prudentiel du secteur sont déjà programmées en 2018 et en 2020. Alors que la consultation lancée pour la première et concernant la formule standard du SCR vient de se terminer, les assureurs attendent beaucoup de la seconde, qui abordera des éléments plus structurels et politiques de la directive.
A l’issue de l’assemblée générale du 23 juin, qui a vu l’arrivée de 9 nouveaux administrateurs, le conseil d’administration a élu Dominique Burlett président de La France Mutualiste. Il succède à Yvan Glasel, qui assumait cette fonction depuis 2005.
La direction générale se réorganise en quatre directions métiers, accompagnant le mouvement de diversification de l’activité. Une nouvelle direction dédiée à la relation avec les sociétaires verra le jour en 2018.
La banque mobile de l’opérateur télécoms Orange développée avec Groupama ne sera finalement pas déployée auprès du grand public le 6 juillet, comme prévu initialement, mais à la rentrée 2017. Dans une interview à Paris Match publiée aujourd’hui, le directeur général d’Orange Stéphane Richard explique : « J’ai décidé de prolonger la phase de test. Nous allons prendre le temps nécessaire, car nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir le moindre bug. […] Je suis optimiste. »
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié hier ses propositions finales de réformes destinées au secteur de l’asset management britannique. Un secteur de quelque 6.900 milliards de livres dont environ 1.000 milliards sont gérés pour les particuliers britanniques, 3.000 milliards pour le compte de fonds de pension britanniques et autres investisseurs institutionnels, le reste étant géré pour le compte d’investisseurs étrangers. Ce rapport intervient quelques mois après la publication de travaux intermédiaires qui ont suscité des centaines de commentaires de la part des acteurs concernés, dont la FCA affirme qu’elle a été « très à l’écoute ».L’objectif de la FCA est de modifier certaines pratiques du marché outre-Manche pour renforcer la protection des investisseurs et faire vraiment fonctionner les mécanismes de concurrence entre les sociétés de gestion à un moment où la gestion d’actifs joue un rôle clef dans l’économie. Elle a directement dans son viseur les politiques de prix sur le segment de la clientèle des particuliers. Au vu des commentaires de la FCA, ce dernier segment semble en effet être défavorisé par rapport à celui des investisseurs institutionnels. La FCA explique ainsi avoir réalisé des travaux additionnels sur la tarification des mandats ségrégués qui sont généralement vendus aux grands investisseurs institutionnels. « Ces travaux ont montré que les prix ont tendance à diminuer lorsque la taille du mandat augmente. Or, ces prix plus bas ne semblent pas être appliqués pour des fonds de taille équivalente lorsqu’ils sont destinés à la clientèle de particuliers », s’étonne le rapport.La FCA s’étonne également d’un fort regroupement des prix dans la gestion active pour les fonds retail, alors que les charges liées à la gestion active « sont restées largement stables au cours des 10 dernières années ». Elle assure être « d’accord avec les répondants qui ont dit que, en eux-mêmes, le regroupement des prix et les prix largement stables ne signifient pas nécessairement que les prix sont supérieurs à leur niveau concurrentiel. Cependant, nous avons également constaté des niveaux élevés de rentabilité, avec des marges bénéficiaires moyennes de 36% pour les entreprises de notre échantillon. Les témoignages des entreprises nous ont également suggéré qu’elles ne réduisent généralement pas les prix pour gagner de nouvelles parts de marché. La combinaison de ces facteurs nous amène à penser que la concurrence sur les prix ne fonctionne pas de manière aussi efficace qu’elle pourrait ».Dans ses suggestions pour améliorer la concurrence sur les prix, la FCA soutient ainsi la mise en place d’un «prix unique» regroupant les différents frais que paie l’investisseur. Elle compte également créer un groupe de travail pour « déterminer comment rendre les objectifs des fonds plus utiles, consulter sur la façon dont les indices sont utilisés et comment les performances sont communiquées ». Le régulateur s’est défendu des accusations de favoritisme à l'égard de la gestion passive faites par une partie de l’industrie. Pour lui il s’agit avant tout d’améliorer la transparence pour les investisseurs et la compréhension des prix qui sont associés aux produits. Sur le volet de la protection des investisseurs, la FCA veut renforcer l’obligation faite aux gérants d’agir dans le meilleur intérêt de leurs investisseurs. Elle demande aussi la nomination d’au moins deux administrateurs indépendants aux conseils des sociétés de gestion. Elle se dit aussi prête à introduire des évolutions techniques afin d’améliorer l'équité autour de la gestion des parts de fonds et la façon dont les sociétés de gestion tirent profit des achats et des ventes de parts par les investisseurs. Derniers sujets de préoccupation : les intermédiaires en investissements et plus particulièrement les consultants, très présents sur le segment des institutionnels, et les plates-formes de distribution de fonds, très présentes sur la clientèle retail. Si la FCA en est encore au stade de l’étude sur cette dernière catégorie, elle suggère par contre au Trésor britannique que la supervision des consultants en investissements lui soit directement rattachée. Pour elle, le secteur manque lui aussi cruellement de concurrence en raison d’une forte concentration des acteurs et d’importantes barrières à l’entrée. Elle devrait d’ailleurs soumettre à la rentrée à l’autorité de la concurrence britannique (Competition Markets Authority, CMA) l’examen du secteur des consultants en investissement pour les institutionnels.Enfin, notons que le régulateur appelle le gouvernement britannique à supprimer les obstacles au regroupement des régimes de retraite afin d’améliorer la gouvernance et la transparence de ces derniers. Les regroupements devraient aussi pouvoir leur faire bénéficier d'économies d'échelles au profit des cotisants, estime la FCA.La mise en œuvre de ces réformes se fera étape par étape prévient le régulateur. La FCA va encore consulter sur certains points et surtout examiner l’impact des réformes à venir ou en cours, comme MIF 2 ou Priips, sur ces différents sujets.
Byblos, fonds de pension italien pour les salariés des entreprises graphiques, éditoriales et du papier, va investir 5 millions d’euros dans le Supply Chain Fund, un fonds de financement direct spécialisé dans l’acquisition de créances commerciales directement auprès des petites et moyennes entreprises. Ce fonds est géré par Groupama Asset Management. L’investissement de Byblos intervient à l’issue d’un appel d’offres. Byblos est le premier fonds de pension italien qui investit directement dans le fonds SCF, indique un communiqué.Ainsi, le fonds Supply Chain a recueilli 72 millions d’euros pour des investissements à valoir sur des créances commerciales qui équivalent à une capacité de financement complète potentielle d’environ 288 millions d’euros sur base annuelle en faveur des PME. Le profil d’investissement du fonds est assimilable à un produit obligataire à très court terme, en raison d’une duration moyenne des créances courant de 90 à 120 jours, avec un rendement objectif égal à Euribor +200 points de base nets de frais.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Mirabaud will continue to invest in asset management. In an interview with Agefi Hebdo on 29 June, Yves Mirabaud, senior managing partner at the group, also states that although the private bank “remains the flagship” with CHF25bn in assets under administration as of the end of 2016, “we will continue to invest in asset management, an activity which we have developed strongly for 10 years.” The director estimates that this activity already has a satisfactory balance between private banking and external clients (CHF3.2bn and CHF4.9bn as of the end of 2016). “It is a very complimentary profession, and more complex to approach due to the fact of the large number of intermiediaries, including consultants,” he adds. Mirabaud also had a “better start” to the year in 2017 than in the previous year (net profits in 2016 up 17% to CHF32m). “But nothing is certain, we remain subject to the volatility of the markets and the level of activity of our clients. We must maintain pressure on costs. Costs related to regulations are constantly rising,” Mirabaud says. The bank also states that it wishes to ensure “organic” growth. “We turn down a lot of business that is not profitable enough. This explains why external growth is not really in our genes.”
À l’occasion de la création de la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), validée par les assemblées générales de Malakoff Médéric le 27 juin, le groupe de protection sociale et la Mutuelle des Industries Électriques et Gazières (Mutieg) annoncent leur rapprochement par l’affiliation de cette dernière à cette future Sgam. Ces opérations, soumises à l’approbation des autorités de régulation et de contrôle, devraient être effectives au 1er janvier 2018. Dans l’immédiat, Malakoff Médéric et Mutieg créent un pôle mutualiste qui prendra la forme d’une union de groupe de mutualiste (UGM). Dans un communiqué, les deux acteurs soulignent leur complémentarité, tous deux étant déjà présents sur le secteur de l’énergie, Mutieg pour la santé et Malakoff Médéric pour la prévoyance et la retraite complémentaire, et leur objectif de proposer à ce secteur « une offre globale de protection sociale et de services personnalisés ». Pour Malakoff Médéric, ce rapprochement s’inscrit aussi dans la stratégie de partenariat et la volonté de créer un pôle mutualiste fort annoncées par son directeur général Thomas Saunier. Mutieg regroupe plus de 150 entreprises pour 400 000 bénéficiaires. L’UES Mutieg gère également 180 000 bénéficiaires retraités. En 2015, Mutieg avait rejoint l’union groupe mutualiste (UGM) Matmut Santé Prévoyance-Ociane. Précédemment, elle faisait partie du groupe Agrume, une autre union de groupe mutualiste, devenue Agrume Groupe Harmonie.
L’UNMI a gagné en taille avec l’intégration de l’ensemble des salariés de l’unité lorraine mutualiste (ULM Prévoyance) : la fusion, approuvée par l’ACPR fin 2016 avec effet rétroactif au 1er janvier 2016, a fait grimper l’effectif total de l’UNMI de 26 à 44 salariés.
L’assemblée générale de l’UNMI, tenue ce 20 juin à Paris, a également ratifié l’adhésion de deux nouvelles mutuelles : Novamut, basée à Nancy comme ULM Prévoyance, et la MACD (Mutuelle des Auteurs Compositeurs Dramatiques).
Le groupe de sociétés d’assurance mutuelles a réalisé un résultat net avant impôt de 25,6 M€ en 2016. Tous les indicateurs – dommages et vie – sont au vert. Rencontre avec Sylvain Mortera, directeur général d’Aréas Assurances.
Adréa Mutuelle a choisi d’investir dans un fonds infrastructure sur les énergies renouvelables, totalement dédié à l’investissement dans les énergies propres. « Il a vocation à investir dans des projets produisant de l’énergie à partir de ressources renouvelables en Europe, comme des parcs d’éoliennes ; des fermes photovoltaïques ou hydrauliques ; des installations de biomasse. Ce fonds bénéficie du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) accordé par le cabinet Ernst and Young », précise Olivier Brenza, directeur administratif et financier, dans une interview pour les Couronnes Instit Invest. Depuis décembre 2016, Adréa Mutuelle a fait évoluer sa charte d’investissement sous l’impulsion de la commission financière et des élus pour que la dimension d’investissement responsable de la mutuelle et plus précisément de la transition énergétique soit clairement identifiée dans la charte. Accompagnée par Forward Finance, Adréa Mutuelle va établir des critères d’investissement sur la transition énergétique. « Progressivement, Adréa Mutuelle va analyser ses placements selon les éléments suivants : l’analyse du risque climat-énergie ; l’empreinte des émissions de gaz à effet de serre (empreinte carbone) ; la mesure de la contribution à la Transition Énergétique et Écologique », indique Olivier Brenza. Allocation d’actifs : 653 millions d’euros à fin 2016 Par ailleurs, Adréa Mutuelle confie la gestion de son portefeuille obligataire à OFI AM et Ecofi Investissements. La gestion d’un OPC obligataire historique est également déléguée, « dans une optique de préservation de la plus-value latente afin de piloter le résultat comptable des exercices à venir », indique Adréa Mutuelle dans son rapport de solvabilité et de situation financière. Les produits de taux constituent le coeur de portefeuille de la mutuelle. Ces produits sont principalement des obligations cotées, mais également des OPC obligataires. S’y ajoutent quelques TSR (Titres Subordonnés Remboursables) et TSDI (Titres Subordonné à Durée Indéterminée) émis par des organismes relevant du code de la mutualité. Une particularité? du portefeuille de la mutuelle est de ne détenir que très peu d’emprunts d’Etat en direct à cause de leur faible rémunération pour les Etats les plus surs. A l’autre extrémité de l’échelle des risques, les titres « high yield » et non notés ne peuvent dépasser 5% de l’encours. Les mandats obligataires sont donc investis sur des titres présentant une notation de qualité et émise par différents secteurs d’activité, ce qui contribue à répartir la prise de risque. Le total de ce poste représente 294 millions d’euros en valeur de marché. Adréa Mutuelle souscrit les supports les plus risqués, comme des actions, par l’intermédiaire de véhicules de placements collectifs (SICAV, OPC, FIA), avec l’aide de Forward Finance. Le portefeuille de placements de la mutuelle comprend 25 OPC dont 3 fonds dédiés. « Une condition préalable à la souscription d’un OPC est la capacité de la société de gestion à fournir un inventaire détaillé du fonds. La grande majorité des fonds composant le portefeuille d’Adréa Mutuelle au 31 décembre 2016 ont été transparisés, soit ligne à ligne, soit par agrégat. Moins de 5% des encours n’ont pas été transparisés. Le traitement des OPC par agrégat représente moins de 20% de la valorisation totale des actifs. Les OPC sont valorisés à leur valeur de marché », précise la mutuelle. Les placements en actions atteignent un total de 127,5 millions d’euros en valeur de marché. Adréa Mutuelle détient un parc immobilier en direct ou par l’intermédiaire de SCI. Il est valorisé à hauteur de 75 millions d’euros. Enfin, la trésorerie et les dépôts représentent 157,6 millions d’euros.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Emmanuelle Calès, responsable des investissements du groupe Klesia, nous expose les différentes actions de l'institution en matière de financement de l'économie locale et de création d'emplois durables. Une politique qui passe par des investissements en private equity de longue date, ainsi que la création de trois fonds.
Le cabinet de gestion de patrimoine K&P Finance vient d'annoncer le lancement avec Rothschild HDF le fonds Kilimandjaro, un FCP à vocation patrimoniale, visant à répondre aux besoins des investisseurs sensibles au risque qui souhaitent valoriser leur capital à long terme.
Le groupe Apicil publie son rapport annuel 2016 et indique une activité en forte progression, suite à l’acquisition du groupe Gresham et l’entrée en substitution de Miel mutuelle. Ainsi, le chiffre d’affaires du groupe a doublé entre 2011 et 2016, passant de 1,1 milliard d’euros à 2,3 milliards d’euros.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et EY publient leur étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement à fin 2016.
Vendredi 23 juin 2017, l’assemblée générale de l’Association Européenne des Institutions Paritaires de protection sociale (AEIP), réunie à Berlin au siège de BG Bau (organisation paritaire pour la santé et la sécurité au travail du secteur de la construction en Allemagne), a élu à l’unanimité Michel Dieu comme président pour la mandature 2017/2019. Michel Dieu représente la confédération CGT-Force Ouvrière au Centre Technique des Institutions de Prévoyance (CTIP) dont il a été président.
Les fonds souverains ont effectué une transaction sur trois dans le secteur de la technologie au premier trimestre.Ils investissent à long terme pour des transferts d’innovations et diversifier leurs économies.
Les entreprises du CAC40 allouent en moyenne 7% de leur résultat net à leurs régimes postérieurs à l’emploi ou autres avantages à long terme des salariés, selon le baromètre annuel publié par le cabinet Galea & Associés. La nouvelle réglementation sur les FRPS et la fin des régimes « chapeau » à droits aléatoires pourraient toutefois changer la donne.
En France, le résultat d’investissement d’Allianz Vie, principalement lié aux mouvements induits dans la répartition du portefeuille d’actifs et à l’évolution des marchés financiers, s’élève à fin 2016 à 2,3 milliards d’euros contre 2,2 milliards un an plus tôt, indique l’assureur dans son rapport de solvabilité. Allianz a amélioré ce résultat de 111 millions d’euros grâce aux plus-values réalisées principalement avec la cession des titres Euler Hermes et la Foncière de Paris (+255 millions d’euros). Mais l’assureur a réduit son résultat à cause de l’augmentation du coût de la couverture sur l’exposition au dollar (-76 millions d’euros) et de la moindre reprise des provisions pour dépréciations durales (-73 millions d’euros). Les actifs financiers d’Allianz Vie représentaient 72,4 milliards d’euros à fin 2016. Ils ont progressé de 3,6 milliards d’euros sur un an. « Cette croissance est le reflet des évolutions des marchés financiers – taux d’intérêt bas très favorables aux placements obligataires - mais aussi à l’absorption d’Arcalis, AVIP et Martin Maurel Vie contribuant à hauteur de 3 milliards d’euros dans les actifs au 1er janvier 2016 », explique l’assureur. Allocations d’actifs financiers d’Allianz Vie à fin 2016
Le courtier français Siaci Saint Honoré a annoncé hier la nomination de Stanislas Chapron en qualité de directeur général, en charge de l’IARDT (Incendie, Accident, Responsabilités, Dommages, Transport) et des opérations internationales du groupe. À ce titre, il rejoint le comité exécutif du Groupe présidé par Pierre Donnersberg.