A plus de 78%, les pilotes d’Air France ont approuvé hier le projet «Boost», qui donnera naissance dès l’automne prochain à la création d’une compagnie à coûts réduits. Ce feu vert des pilotes, qui était indispensable au projet, intervient quelques jours après l’acceptation par les hôtesses et stewards d’un nouvel accord collectif, résolvant ainsi les deux conflits potentiels qui menaçaient Air France. L’accord entérine aussi des efforts de productivité à hauteur de 40 millions d’euros annuels ainsi qu’un processus de rattrapage de productivité de la partie française du groupe Air France-KLM,
Selon nos informations, le directeur général d’Erilia, Bernard Ranvier, a fait valoir ses droits de retraite et quittera la société au mois de septembre. Il sera remplacé à ce poste par Eric Pinatel, qui occupait jusqu’alors les fonctions de directeur général délégué d’Erilia, et de directeur général de Logirem, appartenant également au groupe Habitat en Région. Directeur général de la société anonyme d’habitation à loyer modéré Erilia depuis 2012, investissant 300 millions d’euros dans la construction et l’acquisition de logements locatifs chaque année, Bernard Ranvier occupait auparavant les fonctions de président du directoire du groupe SIA, spécialisé dans le logement social dans le nord de la France.
Lors de son dernier conseil d’administration, la fondation La France s’engage a nommé Jean Saslawsky directeur général après un processus de recrutement ouvert.
Dans une période qui risque de voir s’installer durablement des taux d’intérêt proches de zéro, les assureurs vie risquent de ne plus pouvoir pérenniser leur modèle, redoute Guillaume Leroy, conseil en actuariat chez Prim’Act, dans la dernière lettre de l’Observatoire des retraites (Agirc Arrco) consacrée aux effets des taux extrêmement bas. « Les assureurs vie, principaux collecteurs d’épargne longue, voient leur légitimité traditionnelle de collecte d’épargne à long terme progressivement remise en cause par la politique de taux bas des banques centrales et des Etats », affirme Guillaume Leroy, qui rappelle le poids croissant de l’assurance vie. En 35 ans, en France, elle est passé de 5 à 1.600 milliards d’euros, soit 38% des stocks d’épargne des ménages. Mais dans le même temps, les assureurs vie ont subi la baisse des taux d’intérêt nominaux des obligations qui représentent presque 85% de leurs actifs en France. En 30 ans, les taux d’intérêt nominaux des obligations sont passés de 16 à 0%. Dans ce contexte, les taux proches de zéro mettent en cause le modèle économique des assureurs vie, collecteurs de l’épargne longue et qui cherchent à garantir à leurs clients la restitution de taux d’intérêt relativement élevés sur moyen terme. A cela s’ajoutent des contraintes fortes prudentielles et de gestion. « Le coût de la distribution et la diffusion des produits décroît mais moins vite que les taux, ce qui pourrait conduire à terme à générer des marges négatives sur l’activité des opérateurs d’épargne longue, donc une difficulté à pérenniser leur modèle », estime l’actuaire. Quelles solutions pour les assureurs ? Pour « reconquérir leur légitimité », les assureurs vie doivent se concentrer notamment sur la réduction des coûts de gestion, pense Guillaume Leroy. La fonction de mutualisation de facteur de risque (durée de la vie humaine) des assureurs vie est également un élément important de leur légitimité et qui n’est pas modifié par la baisse des taux. « Elle redonne un sens aux activités d’assurance Décès (par exemple les garanties obsèques se développent) ou dans un certain contexte, aux opérations de retraite. Il s’agit en tout état de cause d’une option qui leur est ouverte », juge Guillaume Leroy. Autre voie en développement : les assureurs recherchent de plus en plus « de nouvelles orientations produits au bénéfice des produits de risque pour les souscripteurs passant, par exemple, par le développement de l’ensemble des produits en unités de compte ou de produits mixtes (eurocroissance) (…) Parallèlement, des garanties spécifiquement assurantielles sont offertes, par exemple la garantie Décès ». Enfin, pour se fonder sur une légitimité renouvelée, les assureurs vie doivent accompagner leur rôle d’intermédiaire « d’un devoir de conseil accru dans un contexte de volatilité des risques croissante », estime Guillaume Leroy.
L'AFTE (Association Française des Trésoriers d'Entreprises) publie ce jour, en collaboration avec Coe-Rexecode, son enquête mensuelle de trésorerie sur les grandes entreprises et ETI. Une étude qui révèle notamment une érosion de l'attractivité des dépôts à terme depuis un an
A la fin du premier trimestre 2017, les cotisations des Plans d’Epargne Retraite Entreprises sont en hausse de 4,8 % et atteignent 607 millions d’euros, dont 22 millions d’euros de versements volontaires (- 8,3%).
La société d’investissement et de gestion d’actifs allemande MainFirst a annoncé, ce 13 juillet, un profond remaniement de sa direction. Une annonce qui intervient quelques mois après la montée au capital du groupe suisse Haron Holding, détenteur aujourd’hui de 74% des parts. Ainsi, Andreas Haindl, directeur général de MainFirst, a décidé de quitter la société à l’issue de son contrat dont le terme est fixé au 30 avril 2018. Andreas Haindl est membre du conseil d’administration de MainFirst Bank AG depuis 2007 et directeur général depuis 2013. « Son successeur au sein du conseil d’administration sera nommé au sein du groupe et sera annoncé en temps utile », indique MainFirst sans plus de précision.Par ailleurs, MainFirst annonce que Bjoern Kirchner, son directeur financier, a prolongé son contrat jusqu’en 2020. En outre, MainFirst a annoncé l’élection d’Herbert Pfennig en tant que nouveau président du conseil de surveillance de MainFirst Bank AG. A compter du mois d’août, il remplacera l’ancien président Thomas Emde qui a quitté la société à la fin du mois de juin 2017. Herbert Pfennig est actuellement directeur général de Deutsche Apotheker-und Aerztebank, poste qu’il quittera le 31 août 2017.Enfin, l’assemblée générale du groupe allemand a élu Luca Pesarini, actionnaire majoritaire de Haron Holding, en qualité de nouveau président du conseil d’administration de MainFirst Holding AG.
In an interview with NewsManagers, Lars Dijkstra, CIO of the Netherlands-based Kempen Capital Management group, discusses 2016 and the start of 2017. He announces the forthcoming launch of a high yield fund, and the recruitment of a second person to cover France.
A plus de 78%, les pilotes d’Air France ont approuvé le projet « Boost », qui donnera naissance dès l’automne prochain à la création d’une compagnie à coûts réduits. Ce feu vert des pilotes, qui était indispensable au projet, intervient quelques jours après l’acceptation par les hôtesses et stewards d’un nouvel accord collectif, résolvant ainsi les deux conflits potentiels qui menaçaient Air France.
Emmanuel Macron a réaffirmé son soutien à la mise en place d’une taxe européenne sur les transactions financières (TTF) mais à la condition qu’elle le soit dans un «espace cohérent» et une fois la nouvelle donne créée par le Brexit établie. «Au niveau européen, j’ai dit que j’irai au bout. Je ne recule en rien sur ce sujet», a déclaré le président français dans une interview publiée jeudi par Ouest-France et des journaux allemands. Des organisations non gouvernementales ont accusé le président français de tenir un «double discours» sur l’instauration d’une taxe européenne sur les transactions financières.
Emmanuel Tassin, 53 ans, directeur associé chez Fixage et directeur général délégué de Fixage actuariat, est décédé le 17 juin. Diplômé de l’Ecole Centrale de Paris et agrégé de mathématiques. Il a été contrôleur de gestion chargé de l’assurance-vie chez AXA puis auditeur interne au GAN. Il est resté ensuite 8 ans chez Socapi où il fut directeur technique et juridique. Il était l’un des dirigeant de Fixage depuis 2000. Emmanuel Tassin a été également administrateur et vice-président de l’Institut des actuaires (2008-2012), puis membre du Haut-conseil de l’Institut des actuaires (2012-2015). Emmanuel Tassin était également un passionné de courses hippiques. Il fut commissaire de France Galop, vice-président et commissaire de la Société des Courses de Lyon autrefois présidée par son père Philippe Tassin, commissaire sur l’hippodrome de Clairefontaine, en tant que bénévole. Il était également propriétaire de chevaux de course et a remporté le Grand Prix de Deauville, Prix Corrida, 4e de l’Arc. Il a aussi animé l’écurie ABU.
Actionnaire de MutRé à hauteur d’un tiers, le réassureur Scor va reprendre la totalité du capital de ce réassureur des mutuelles, crée en 1998. Le groupe dirigé par Denis Kessler l’annonce ce lundi dans un communiqué, relevant qu’un accord en ce sens a été conclu avec les deux autres actionnaires principaux de MutRé, la Fédération nationale de la mutualité française et la Matmut. « L’acquisition de MutRé permettra à Scor de renforcer son offre de services en vie & santé, au bénéfice de ses clients mutualistes en France » affirme le communiqué. MutRé affiche une part de marché de 66% dans la réassurance de l’activité santé, en France. Le groupe Scor précise que cette acquisition aura « un impact relatif sur le rendement des capitaux propres et le résultat par action de Scor ». En 2016, MutRé a réalisé 281 millions d’euros de chiffre d’affaires, en baisse de 15,8% par rapport à 2015, pour un résultat net de 2,8 millions. Son ratio de solvabilité (S2) s’établissait à 134% fin décembre, un niveau faible en regard de la moyenne affichée par les assureurs. Scor affiche un chiffre d’affaires 2016 de 13,8 milliards d’euros pour un résultat de 603 millions
La MGEN, qui dispose d’un portefeuille de placements de 3,6 milliards d’euros à fin 2016, a réalisé 170,4 millions de produits financiers nets contre 189,9 millions d’euros en 2015, indique son rapport de solvabilité et de situation financière. Composé à 85% d’OPCVM, le portefeuille de la MGEN tire l’essentiel de ses revenus financiers des fonds d’investissements soit près de 118 millions d’euros réalisés en 2016 contre 167,7 millions d’euros en 2015 soit une baisse de 30%. Les fonds d’investissements représentent, en valeur de marché, 3 milliards d’euros et disposent de 441,1 millions d’euros de plus-values latentes. « La grande majorité des obligations étant détenue dans des fonds, leurs revenus sont donc capitalisés », précise la MGEN. Le portefeuille est investi au travers de sept grandes catégories de fonds d’investissement : des parts de SCI (y compris la SCI Philgen), des fonds monétaires, des fonds obligataires, des fonds actions, des fonds diversiés, des fonds alternatifs et des Fonds Communs de Placement à Risque. Les obligations (337 millions d’euros soit 9,3% des encours totaux) ont dégagé 19 millions d’euros de produits financiers nets contre 8 millions d’euros il y a un an. La MGEN explique cette hausse par l’augmentation du poids des obligations détenues directement dans le portefeuille et délivrant donc des coupons. En effet, la MGEN a récupéré le portefeuille obligataire de MGET après sa fusion au 1er janvier 2016 et la MGEN a fait le choix stratégique de faire grossir progressivement cette catégorie d’actifs. La poche actions (132 millions d’euros soit 3,6% des encours totaux) a, elle aussi, vu ses revenus s’améliorer, passant de 5,3 millions d’euros en 2015 à 23,5 millions d’euros en 2016 grâce au dégagement de plus-values latentes. « L’ordre de grandeur des revenus issus de dividendes reste inchangé », précise la mutuelle. Composition du portefeuille de placements au 31/12/16
Emmanuel Macron a réaffirmé son soutien à la mise en place d’une taxe européenne sur les transactions financières (TTF) mais à la condition qu’elle le soit dans un « espace cohérent » et une fois la nouvelle donne créée par le Brexit établie. «Au niveau européen, j’ai dit que j’irai au bout. Je ne recule en rien sur ce sujet », a déclaré le président français dans une interview publiée jeudi par Ouest-France et des journaux allemands.
La banque italienne souhaite augmenter le capital de la cinquième banque locale, Yapi Kredi, à hauteur de 873 millions d'euros. Objectif: financer une forte croissance.
Le gouvernement allemand a adopté mercredi un décret renforçant les règles sur les investissements étrangers dans ses entreprises jugées stratégiques. «Nous restons l’une des économies les plus ouvertes du monde, mais veillons aussi à ce que les conditions de concurrence restent justes», a déclaré la ministre de l’Economie social-démocrate, Brigitte Zypries, dans un communiqué.
Dans le cadre du questionnaire Couronnes Instit Invest 2017, Sonia Martin-Ducasse et Anne Courrier, respectivement responsable du département Placements Retraite et directrice des investissements nous détaillent les actions de l'institution en matière de gestion des risques financiers. Si les équipes suivent avec attention les indicateurs de risque, elles ont aussi mené une diversification des actifs, notamment obligataires, et ont investi dans des produits actions avec risque contrôlé. Malakoff Médéric mène en outre de nombreuses initiatives dans le domaine de la transition énérgétique, comme l'expliquent les deux responsables.
Le conseil d’administration du groupe MGEN a élu Roland Berthilier à la présidence de la mutuelle générale de l’Éducation nationale, dont Isabelle Hébert devient directrice générale.
En 2016, le groupe Crédit Mutuel Nord Europe dont fait partie la société d’assurance vie ACMN Vie, a affiché ses meilleurs rendements dans les classes d’actifs distribuant des revenus soit les actifs immobiliers avec une performance de 4,9% et les actifs obligataires avec une performance de 3,6%. D’après le rapport de solvabilité et de situation financière, ces classes d’actifs ont permis de réaliser des produits financiers de l’ordre de 60 millions d’euros pour l’immobilier et de 200 millions d’euros pour les obligations. Le taux de rendement hors plus ou moins-values latentes et réalisée de la classe actions a été porté à 1,7% et celui des fonds non cotés à 1,4%. La trésorerie et les OPCVM diversifiés n’ont pas permis de réaliser des produits financiers en 2016. Au total, le groupe Crédit Mutuel Nord Europe a enregistré 301 millions d’euros de produits financiers. Le total des placements (UC inclus) s’éleve à 13,9 milliards d’euros en valeur de marché « soit un niveau de plus-values latentes de 868 millions d’euros en baisse de 29 millions d’euros sur l’exercice », précise le groupe. Le total des placements d’ACMN Vie atteint 12,5 milliards d’euros à fin 2016. Composition du portefeuille d’ACMN Vie (12,5 milliards d’euros) : Les valeurs de marché de placement sont fournies par différents prestataires, dont La Française REM, Six-Telekurs, La Française AM, à un rythme quotidien (obligations, OPCVM, structurés en UC), mensuelle (structurés sur fonds euro), semestriel (fonds d’investissse- ment) et annuelle (SCPI). A noter, le groupe Crédit Mutuel Nord Europe a renforcé son système de gouvernance. A compter de 2017, deux comités spécialisés, émanations du conseil de surveillance sont mis en place : le comité des risques pour le pilotage des risques, et le comité d’audit pour le contrôle financier et périodique. Une direction des risques a été également mise en place. Celle-ci est en charge de la déclinaison de l’appétence au risque, du suivi des risques, de l’efficacité? du dispositif de surveillance des risques, du pilotage du dispositif d’auto-évaluation des risques et de la solvabilité (ORSA), de la validation indépendante du modèle économique, et de la contribution aux travaux du groupe CMNE dans le cadre du conglomérat financier.
La Banque CIBC a annoncé ce 10 juillet avoir conclu un accord définitif pour acquérir Geneva Advisors, une société privée de gestion de patrimoine dont le siège social se trouve à Chicago. Cette nouvelle acquisition de la banque canadienne intervient après celle de The PrivateBank, en juin dernier, et renforcera sa présence au sud de la frontière canadienne. À la clôture de l’opération, Geneva Advisors sera intégrée à CIBC Atlantic Trust Private Wealth Management. Fondée en 2003, Geneva Advisors est une société indépendante de gestion privée de patrimoine axée sur les clients à valeur nette élevée. L’entreprise affiche 8,4 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion et compte environ 100 employés.En vertu des termes de l’accord, la Banque CIBC acquerra Geneva Advisors pour un montant de 200 millions de dollars américains. L’accord devrait réduire d’environ 6 points de base le ratio des fonds propres de première catégorie de la Banque CIBC à la clôture de l’opération et devenir rentable pour les actionnaires de la Banque CIBC au cours de l’exercice 2019. À la clôture de l’opération, la Banque CIBC disposera d’environ 50 milliards de dollars américains d’actifs aux États-Unis sur une base pro forma.L’opération devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre de l’exercice 2017, sous réserve de la satisfaction des conditions habituelles de clôture, y compris la réception des autorisations réglementaires.
“We arrived in Italy in 2012, and we are continuing to grow hugely,” says Arnaud Llinas, head for ETFs & Indexing at Lyxor ETF, in an interview with Funds People Italia. “Throughout Europe, we have assets under management equivalent to EUR60bn, with EUR12bn in Italy,” he continues. The company for the first time topped EUR10bn in January 2017, thanks to significant inflows to short bond ETFs, Euro Hedged ETFs, liquidity ETFs and euro zone government bond ETFs. “Currently, on the Italian market, Lyxor offers a range of 144 ETFs,” Llinas says.
A fin décembre 2016, les produits financiers tirés des placements de Crédit Agricole Assurances s’élevaient à 8,6 milliards d’euros, selon le rapport sur la situation financière et de solvabilité, en baisse de 13,4% par rapport à 2015, où les produits des placements nets de charges atteignaient 10 milliards d’euros. Le portefeuille de placements de Crédit Agricole Assurances est majoritairement composé d’actifs obligataires, soit environ 75% des encours. Les revenus du portefeuille obligataires s’élèvent à 6 milliards d’euros à fin 2016, dont l’essentiel est composé des coupons perçus relatifs à ces investissements. Les dividendes perçus progressent eux de 17% par rapport à fin 2015, soit 1,141 milliard d’euros. « Cette progression s’explique par la bonne tenue des marchés actions sur l’année 2016 », note Crédit Agricole Assurances. Les actifs titrisés dans le portefeuille du groupe Crédit Agricole Assurances atteignent 1,8 milliard d’euros. « Les revenus provenant de ces actifs ne sont pas significatifs. L’essentiel est détenu au travers d’un Opcvm dédié, dont la titrisation est investie sur des titres de notations majoritairement égales à AAA avec une durée de vie moyenne inférieure à 3 ans », souligne le bancassureur. Les encours de l’actif général s’élèvent à 299, 591 milliards d’euros en valeur de marché, en progression de 12,273 milliards d’euros sur un an. Composition du portefeuille : 299, 591 milliards d’euros en valeur de marché à fin 2016 Au cours de l’année passée, Crédit Agricole Assurances évoque « un environnement macroéconomique et financier pénalisé par des taux bas persistants, une croissance relativement atone et des niveaux d’inflation faibles notamment en zone Euro ». En ce qui concerne plus spécifiquement les marchés obligataires, Crédit Agricole Assurances souligne « qu’au cours des trois premiers trimestres, les rendements ont nettement baissé principalement en raison de la politique accommodante de la Banque Centrale Européenne et du report répété de la deuxième hausse des taux de la Réserve Fédérale Américaine. En revanche, le quatrième trimestre se distingue avec une remonté significative des rendements obligataires souverains ».
Le Qatar peut mobiliser 340 milliards de dollars (près de 300 milliards d’euros) face au blocus qui lui est imposé par ses puissants voisins arabes, estime le gouverneur de la banque centrale, le cheikh Abdallah ben Saoud al Sani. «C’est la crédibilité de notre système. Nous avons suffisamment de liquidités pour nous prémunir contre tout type de choc», déclare le gouverneur dans un entretien à la chaîne de télévision CNBC publié lundi sur son site internet.
Dans le cadre du développement de son activité de Tierce Party Marketer en France, Investeam renforce son équipe avec l’arrivée de Christina Recoules, 23 ans, diplômée d’un Master 2 de l’ESSCA en Ingénierie Financière. Christina Recoules intervient en tant que chargée d’affaires, responsable des relations avec les investisseurs institutionnels français. A ce titre, elle assure la commercialisation d’OPCVM et de solutions d’investissements auprès de cette classe d’investisseurs. Auparavant, elle était commerciale auprès des conseillers en gestion de patrimoine chez Investeam, puis assistante de gestion au sein de Finaltis.
One year ago, with the arrival of Inès de Dinechin as head of the asset management firm, Aviva Investors France (AiF) got a new start, with new ambitions. AIF is planning to develop in the external client segment. An aim to double assets within three years appears to be well on course. AIF has also decided to double down on development of real assets. There also, results are already palpable, and AIF is actively preparing to launch a multi-asset real estate fund in mid-September.
Amadeis accompagne une cinquantaine d’investisseurs institutionnels dont les réserves représentent plus de 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Créé en 2000, ce cabinet indépendant de conseil en investissement qui compte 9 collaborateurs, couvre tout le spectre du monde institutionnel français. Il accompagne une cinquantaine de clients à chaque étape de leurs processus de décision, en matière de placements financiers et immobiliers. Cabinet de conseil généraliste « notre objectif est de partager avec nos clients notre recherche, nos méthodes et nos principes d’investissement. Chaque investisseur disposant de caractéristiques et de contraintes spécifiques, nous adaptons nos recommandations à chaque configuration », explique Frédéric Pétiniot, directeur général.
Si le futur directeur général de la Caisse des Dépôts tarde à être choisi, une chose est sûre : il devra lui-même trouver son binôme pour piloter la stratégie du bras armé de l’Etat. Selon nos informations, après quatre ans et demi passés à ce poste, Franck Silvent a en effet décidé de quitter ses fonctions à la fin du mois de juillet pour rejoindre une banque européenne à la rentrée. Une page importante se tourne ainsi pour cet homme qui a rejoint le bras armé de l’Etat il y a quinze ans, tout juste après avoir fait son tour à l’Inspection des finances, au service du ministère de l’Economie. Son passage dans le privé va néanmoins lui permettre de continuer de satisfaire son appétit pour les opérations de fusions-acquisitions et les négociations tactiques qu’il a multipliées ces dernières années. Déjà à la manoeuvre pour acquérir les parcs Walibi quand il était directeur général délégué de la Compagnie des Alpes, il a ensuite bénéficié durant son mandat de numéro deux de la Caisse des dépôts d’une période inédite : l’institution n’a alors jamais autant fait respirer son portefeuille, vendant des actifs (Sanef, Belambra, Club Med...) ou réalisant d’importantes acquisitions, en particulier celle des 49,9 % du gestionnaire d'électricité RTE et des 20 % de Veolia dans Transdev. Une visibilité importante Autant d’opérations qui lui ont donné une visibilité importante dans le monde des banquiers d’affaires. Plutôt que de rejoindre un grand groupe, Franck Silvent aurait finalement privilégié un acteur à taille humaine au profil entrepreneurial. Ce type d’acteur a l’avantage de ne pas graviter dans l’orbite de la Caisse des Dépôts : en plein débat sur la moralisation de la vie publique, une telle proximité aurait pu nourrir la critique. C’est justement pour éviter des grincements de dents que Franck Silvent aurait retardé à fin juillet son départ. D’ici là, la gouvernance de la Caisse devrait s'être précisée. En attendant la nomination d’un directeur général, la Commission des finances de l’Assemblée nationale devrait désigner la semaine prochaine ses trois représentants à la Commission de surveillance de la CDC : le député du Val-de-Marne Les Républicains Gilles Carrez serait pressenti pour y représenter l’opposition. Les candidats de la majorité seraient en revanche très nombreux à postuler aux deux autres postes. Un casse-tête de plus pour l’Elysée qui suit de près ce dossier.
Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de Prévoyance des Agents de la Sécurité Sociale et Assimilés (CAPSSA), nous détaille les initiatives menées par la caisse pour relayer des informations financières à ses prestataires. Des documents qui reflètent notamment la politique de l'institution en matière d'investissements responsables.