Vanguard est prêt à débarquer à la Bourse de Milan, a fait savoir Simone Rosti, le responsable du développement de la société de gestion américaine en Italie, dans une interview à Plus, le supplément hebdomadaire de Il Sole – 24 Ore. « Nous procéderons à la cotation de nos ETF à Milan en 2019 ». Si possible, cela interviendra d’ici à mars. « Nous lancerons à Milan probablement la majeure partie des ETF déjà présents en Europe sur les Bourse de Londres, Francfort, Amsterdam et Zurich ».
A l’instar de nombreuses caisses de pension suisses, Prévoyance Santé Valais alloue près d’un tiers de ses encours (1,5 milliard de francs suisses) à l’immobilier. Pour le reste, la caisse s’est efforcée d’aller chercher du rendement sur des actifs diversifiés, avec des résultats qu’elle juge mitigés. L’institution, qui investit majoritairement au travers de fonds, réfléchit aujourd’hui à augmenter sa poche actions.
Deux fois plus de responsabilités pour le président de La Parisienne Assurances. En prévision de son plan stratégique 2019-2021, le conseil d’administration a en effet souhaité réunifier les mandats de présidence et de direction générale. De fait, Olivier Jaillon, qui occupait jusqu'à présent les fonctions de président de l’institution, devient également directeur général, poste occupé depuis 2015 par Cyrille de Montgolfier. Olivier Jaillon devra donc par le biais de ce nouveau plan stratégique répondre à des enjeux d’internationalisation et de développement technologique de la plus ancienne compagnie d’assurance française. «En mon nom personnel et au nom du conseil d’administration, je souhaite remercier chaleureusement Cyrille pour ce qu’il nous a apporté depuis 2015 en mettant en œuvre avec succès son plan stratégique 2016-2018 et affirmant notre positionnement aujourd’hui reconnu par le marché», témoigne Olivier Jaillon, dans un communiqué. AB.
Selon une étude réalisée par East & Partners pour le groupe HSBC, l'intégration des critères ESG se généralise et tend à poursuivre sa progression. Elle reste toutefois confrontée à certains obstacles, parmi lesquels un manque de définition claire de ces critères, et l'insuffisance d'opportunités d'investissement.
Gilles Guez, who became CEO of BFT Investment Managers in early 2015, reviews the three years since he joined the firm, and describes the main lines of its new development plan to NewsManagers. In the past three years, assets under management have increased at a pace of EUR3bn per year, to top EUR30bn. Guez hopes to maintain this pace in coming years.
Allfunds Bank, la plateforme européenne de distribution de fonds en architecture ouverte, a annoncé, ce 14 septembre, l’ouverture d’un nouveau bureau au Brésil, à Sao Paulo, et la nomination de Jorge Sierra en qualité de nouveau responsable pays (« country head »). Cette annonce intervient alors que la société a dépassé le seuil des 16 milliards d’euros d’actifs sous administration en Amérique latine et dans les marchés offshore américains, indique Allfunds dans un communiqué.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jorge Sierra sera chargé de diriger le nouveau bureau de Sao Paolo et d’accélérer la croissance de l’activité d’Allfunds au Brésil. Il sera rattaché à Laura Gonzalez, responsable de la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Cette dernière était précédemment « country head » au Brésil et responsable des comptes internationaux avant d’être promue responsable de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine à la fin de l’année 2017. Jorge Sierra, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la vente et le marketing, arrive en provenance de Claritas Investimentos où il occupait depuis 2016 le poste de « senior sales executive », selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a officié chez Mirae Asset Global Investments au Brésil, d’abord comme responsable des ventes pour le Brésil puis comme directeur des ventes et du marketing pour l’Amérique Latine.
Investec tourne une page de son histoire. Le groupe financier anglo-sud-africain a annoncé, ce vendredi 14 septembre, sa volonté de scinder ses activités et d’introduire en Bourse son pôle de gestion d’actifs, Investec Asset Management. Cette annonce intervient à l’issue « d’une revue stratégique des activités du groupe » conduite par le conseil d’administration et dont l’objectif était « d’assurer que le groupe est bien positionné pour renforcer les intérêts à long terme des actionnaires, des clients et des salariés », selon un communiqué. Dans ce cadre, les dirigeants d’Investec ont conclu que le groupe comprend un certain nombre d’activités fructueuses dans ces deux zones géographiques cœur – à savoir le Royaume-Uni et l’Afrique du sud – avec des exigences en capital et des trajectoires de croissance différentes. Par ailleurs, le groupe a estimé « qu’il existe des synergies, actuelles et potentielles, entre ses activités bancaires spécialisées et la gestion de fortune et de l’investissement ». Cependant, « les synergies sont limitées entre ces deux activités et Investec Asset Management », avance le groupe financier. Résultat : « le conseil d’administration a donc conclu que le moment était approprié pour scinder le groupe et introduire en Bourse Investec Asset Management ». « C’est le bon moment pour scinder et introduire en Bourse notre activité de gestion d’actifs afin de la soutenir dans sa prochaine phase de développement », a indiqué pour sa part Stephen Koseff, directeur général du groupe, cité dans un communiqué. Ce dernier doit d’ailleurs quitter Investec le mois prochain, après 40 ans à la tête du groupe anglo-sud-africain.A ce stade, les modalités de cette scission et de l’introduction en Bourse d’Investec Asset Management n’ont pas été détaillées. Toutefois, sous réserve du feu vert des autorités de régulation et des actionnaires, « l’opération devrait être finalisée au cours des 12 prochains mois », avance Investec. Le groupe financier souhaite la faire coter à la Bourse de Londres, avec une cotation plus limitée à la Bourse de Johannesbourg. De même, le groupe Investec conservera une participation minoritaire dans Investec Asset Management.Investec Asset Management gère actuellement 109 milliards de livres (122 milliards d’euros) d’actifs et dispose de bureaux à Londres, au Cap, à New York, Sydney, Hong Kong, Singapour ou encore au Luxembourg. Elle compte parmi ses clients de grands fonds de pension publics et privés, des institutions financières, des entreprises, des fondations, des banques centrales et des intermédiaires servant les investisseurs particuliers. « En tant que société indépendante cotée en Bourse, Investec Asset Management sera mieux positionnée pour accélérer sa croissance et aura une plus grande capacité pour attirer et conserver les talents », ajoute le groupe dans un communiqué.
Investec scinde son asset management, quelques mois après l’IPO de DWS par Deutsche Bank et la scission du pôle épargne et gestion d’actifs de Prudential.
Le patron du groupe, Jean-Laurent Bonnafé, a évoqué la disparition de certains emplois causée par les nouvelles technologies et la nécessité d’investir pour en créer de nouveaux.
“Monoculture”, tel est le néologisme employé par Christian Zufferey pour qualifier sa vie professionnelle. Ses études très diverses, entamées dans les années 80 ont en effet servi une seule et même entreprise : Prévoyance Santé Valais (PRESV), caisse de pension dont il est aujourd'hui directeur. Heureux dans cette structure à taille humaine, il occupe son temps libre en chanson, grâce à l'Octuor vocal de Sion dont il fait partie depuis 22 ans.
L’appel d’offres pour les fréquences 5G en France pourrait avoir lieu à la mi-2019, déclare vendredi le président de l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) dans une interview au site d’informations économiques LaTribune.fr. « Nous allons lancer une consultation au mois d’octobre pour définir les modalités d’attribution des fréquences 5G aux opérateurs. L’appel d’offres pourrait avoir lieu dans environ un an, à la mi-2019 », indique Sébastien Soriano.
Le groupe financier anglo-sud-africain Investec a annoncé vendredi qu’il allait déconsolider et coter sa division de gestion d’actifs, Investec Asset Management. Cette opération intervient dans le contexte de la succession managériale intervenue en février 2018, qui conduira au départ le mois prochain du patron et fondateur du groupe, Stephen Koseff. L’action du groupe prend près de 10% à la mi-séance à la Bourse de Londres.
Le transfert de ses financements spécialisés vers sa maison mère BPCE modifiera le profil de risque de la société et entraînera d’importants mouvements de personnel.
Réel. Le premier gestionnaire européen a décidé d’arrêter son activité d’allocation aux hedge funds depuis Londres pour se concentrer sur les fonds ouverts Ucits (« liquid alternative »), selon Bloomberg. Conforme aux annonces de l’été 2017, cette décision intervient alors que les flux dans les hedge funds européens et « offshore » ont fortement diminué en raison de frais de gestion élevés au regard des rendements. Les fonds de hedge funds et comptes gérés ont été liquidés au cours des derniers mois en accord avec les investisseurs. Avec l’intégration de Pioneer, les équipes de sélection de fonds alternatifs ont été regroupées dans la division recherche de fonds au sein de la plate-forme Multi-Asset à Dublin, sous la responsabilité de Paul Weber.
La possibilité de transfert des contrats d’assurance vie entre compagnies, sans impact fiscal, prévu dans un amendement de la loi Pacte, passe à la trappe.
A l’occasion de leur dernier conseil d’administration, les administrateurs de Mutuelle Bleue ont élu Yves Clanet en tant que président du groupe pour un mandat de cinq ans. Il succède ainsi à Christian Guichard, président de la mutuelle depuis sa création en 2002. Yves Clanet exerce depuis de nombreuses années différents mandats mutualistes et siège dans plusieurs commissions. Yves Clanet a pour mission de poursuivre trois objectifs : «agir dans la continuité en s’appuyant sur les fondamentaux majeurs qui font la force de Mutuelle Bleue, mettre en œuvre le prochain plan stratégique et maintenir un service diversifié et de qualité», a détaillé Mutuelle Bleue, dans un communiqué. (AOF)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est nommé président du fonds souverain du pays et a remercié l’ensemble de son équipe de gestion, lui reprochant son inaction. Zafer Sonmez a été nommé directeur général après avoir travaillé pour le fonds souverain Malaisien Khazanah dont il occupait le poste de responsable de la zone Afrique et Turquie. Le ministre du Trésor et des Finances Berat Albayrak, gendre d’Erdogan, siégera également au conseil d’administration. Cette réforme intervient deux ans après la création du fonds, dont les objectifs et la stratégie n’ont jamais été clairement définis. Le fonds est notamment actionnaire dans Turkish Airlines, Turk Telekom, des institutions de crédit, des compagnies pétrolières et la Bourse.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont subi en juillet des rachats nets pour 1,073 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela intervient après une collecte de 989 millions d’euros en juin. Il s’agit d’une année en dent de scie pour les fonds ouverts italiens qui alternent mois positifs et négatifs. Au total, depuis le début de l’année, néanmoins, la collecte est positive, à près de 9 milliards d’euros.Le solde de juillet a été pénalisé par les fonds obligataires, qui ont vu sortir 2,6 milliards d’euros. Les fonds monétaires sont aussi dans le rouge, à 1,8 milliard. En revanche, les fonds actions drainent 1,2 milliards d’euros et les fonds diversifiés un peu plus de 1 milliard.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs décollecte de 483 millions d’euros. Les encours des fonds ouverts sont ressortis à 1.003 milliards d’euros, et le secteur dans son ensemble à 2.062 milliards.Au cours de ce mois de juillet tourmenté, Amundi tire son épingle du jeu en affichant la plus forte collecte, à plus de 1 milliard d’euros. Le groupe français est suivi de loin par Anima, avec 525 millions d’euros et Morgan Stanley, avec 380 millions d’euros.La société qui a le plus souffert sur le mois est Generali, qui accuse des rachats de 2,4 milliards d’euros. Vient ensuite BNP Paribas (-766 millions) et Credito Emiliano (-170 millions).
La société de gestion Alto Invest, spécialiste de l’investissement dans les PME-ETI européennes innovantes, a annoncé, hier, l’arrivée de Huseyin Seving en qualité de directeur du développement. Placé sous la responsabilité de Guillaume Panié, président directeur général, il aura pour mission « de renforcer la dynamique de croissance d’Alto Invest, accompagner ses partenaires-distributeurs et élargir sa gamme de produits », détaille la société dans un communiqué.Huseyin Seving rejoint Alto Invest après 10 années passées au développement commercial chez NextStage AM. Au sein d’Alto Invest, l’intéressé dirigera l’ensemble de l’activité commerciale, marketing et communication. Il sera notamment en charge du renforcement du réseau de distribution (partenariats CGP, family office, bancaires et assureurs) et de l’élargissement de l’offre d’investissement à destination des clients et partenaires de la société de gestion. « Ce recrutement intervient alors qu’Alto Invest, bras armé d’Eiffel Investment Group dans la capital-investissement (environ 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion), s’est engagé dans une nouvelle phase de développement et entend renforcer son positionnement d’acteur de référence dans la distribution de solutions d’investissement innovantes auprès des clients privés », précisé Alto Invest.
Le Groupe Pasteur Mutualité est investi en dette bancaire, notamment au travers d’un fonds ouvert spécialiste du crédit bancaire qui détient exclusivement de la dette bancaire subordonnée (Additional Tier 1, Tier 2 et Tier 3, soit les nouvelles obligations seniors non préférées) émise par des établissements européens, indique Jean Pierre Cave, trésorier du groupe dans une interview à Revue-Banque. Malgré une rentabilité négative du fonds cette année, «elle était très intéressante les années précédentes. Cette habituelle rentabilité rend la dette bancaire attractive malgré le niveau de complexité et de risque qu’elle atteint aujourd’hui», souligne le trésorier . Groupe Pasteur Mutualité préfère les dettes les mieux notées et est très investis sur la dette T3 émise par BNP Paribas qui affiche l’une des meilleures notations du secteur. Mais le groupe est limité par Solvabilité 2 dans la détention des titres de dette bancaire dont la notation est inférieure à un seuil fixé par la réglementation. GPM est aussi exposé au secteur bancaire à travers des mandats et des fonds ouverts moins spécialisés. Il s’est retiré des titres émis par les banques italiennes.Le groupe est aussi exposé au marché actions américain et, indirectement, aux banques américaines. Il est également investi dans un fonds de dette émergente qui détient très peu de valeurs bancaires, compte tenu des risques importants dans ces pays. TV
Entretien croisé entre Dominique Dimier, directeur de Verum et Arnaud de Langautier, président d’Amplegest à propos du concept de pricing power comme thème d’investissement dans les entreprises. Entretien réalisé à l'occasion des Club Dates Invest de Lyon le 24 mai dernier.
BNP Paribas Cardif dont le fonds euros atteint 111 milliards d'euros à fin 2017 au niveau France, mène une politique ESG depuis 2008 d'abord sur les investissements en actions puis progressivement étendue aux obligations. Quelle méthode applique l'assureur pour sélectionner ses titres vifs ainsi que pour ses fonds ? Quels sont ses conseils extérieurs ? Olivier Héreil, directeur général adjoint, responsable des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, présente la stratégie du groupe pour la prise en compte des critères ESG, dans le cadre du Prix des Couronnes Instit Invest 2018.
L’AF2I, l’association française des investisseurs institutionnels, souhaite se donner une dimension internationale, du moins européenne. Elle part avec un atout de taille : elle est l’une des seules organisations en Europe rassemblant des investisseurs institutionnels. Elle vient ainsi d'établir des premiers contacts avec son tout nouveau homologue allemand, la German Association of Institutional Investors, Bii, fondée en mai dernier à Francfort et qui prévoit une inauguration le 12 octobre prochain. «Nous avons été très heureux et flattés de recevoir dans nos locaux le délégué général de cette association, Thomas Jesch», rapporte Jean-François Boulier, président de l’AF2I. «Le bii vise à favoriser la professionnalisation des investisseurs institutionnels en Allemagne grâce à l'échange entre ses membres, ainsi qu’avec les législateurs, les autorités de surveillance et les associations amies», indique Thomas Jesch sur son LinkedIn. L’AF2I prévoit un voyage d'étude à Francfort en fin d’année. L’AF2I a également pris contact avec des fonds de pension anglais dans la perspective de l’après Brexit et s’est rendu aux Pays-Bas en mai dernier. Le cercle des adhérents de l’AF2I s'étend également avec l’arrivée du fonds de pension du CERN, situé en Suisse, avec 4 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. «C’est notre second adhérent étranger, après le fonds de pension d’Andorre», se réjouit Jean-François Boulier. Enfin, l’association française prévoit d'étendre son enquête sur l’allocation d’actifs des investisseurs aux pays européens. TV
Le private equity et l'infrastructure ne parviennent pas à décoller dans les portefeuilles des institutionnels malgré leurs intentions d'investissements. L'AF2I travaille avec France Invest pour trouver des solutions.
La Banque centrale chinoise (PBOC) et la Commission chinoise de réglementation des titres (CSRC) ont annoncé aujourd’hui des mesures pour renforcer la supervision des activités de notation de crédit, dans le but d’améliorer la qualité des notations. Dans un communiqué commun, elles ont publié une liste de recommandations pour «renforcer la communication vis-à-vis du marché obligataire et promouvoir le développement ordonné du secteur de la notation». Parmi ces recommandations figure le contrôle des agences à la fois sur les marchés interbancaires et sur les Bourses. Elles cherchent également à favoriser la concentration et la réorganisation des agences et veulent améliorer le partage d’informations entre régulateurs. La PBOC, la CSRC et l’association nationale des investisseurs institutionnels sur les marchés financiers (NAFMII) coopéreront dans les processus d’examen et d’enregistrement des agences. Des contrôles inopinés pourront également être conduits et déboucher sur des sanctions. Cette initiative intervient moins d’un mois après la sanction d’une des quatre principales agences chinoises pour la violation du réglement, dans un contexte de progression des risques de crédit pour les entreprises du pays.