La plate-forme de prêts britannique en ligne, qui espère collecter 300 millions de livres, a sensiblement abaissé la borne haute de la fourchette de prix.
Environnement de travail, recrutement… : pour attirer et fidéliser leurs chargés de clientèle et conseillers commerciaux, les banques en ligne adoptent les codes des jeunes pousses.
Le gouvernement veut hâter le désendettement de la Sécurité sociale, qui devrait combler son déficit l’an prochain, sans allonger la durée de vie de la Cades.
Pour répondre à cette question, L’Agefi, via Les Club Dates Invest, avait convié au Biocluster Les Haras à Strasbourg, le 14 septembre dernier, Fre?de?ric Salomon, senior fund manager et directeur de l’euro high-yield chez Schelcher Prince Gestion, Marc Wendling, directeur financier et gestion d’actifs de la CAMACTE, Peyman Peymani, pre?sident de Gutenberg Finance et Daniel Gerino, fondateur et strate?ge chez Interse?lection.
Hervé Toussaint a quitté son poste de trésorier général de la Mutuelle du Ministère de la Justice (MMJ) en juillet dernier. Il reste administrateur de la mutuelle et est remplacé par Frédéric Haupais au poste de trésorier
« Nous ne sommes pas des LPs ! Mon dernier « LP » (« long play »), c’était un album des Beatles sur vinyle, pas un investisseur institutionnel », a lancé cette semaine Jean-François Boulier. Le président de l’AF2i depuis plus d’un an, a de nouveau interpellé les sociétés de gestion sur l’emploi et l’abus de jargon financier et anglais. « LPs, GPs, fees, carried interest, due diligence… » n’apportent pas la clarté de langage demandée par les investisseurs institutionnels aux gérants, en plus de l’entorse faite à la langue, estime le représentant des investisseurs institutionnels. « Nous ne sommes pas des LPs ! » Ce dernier est revenu sur ce besoin de transparence lors du Forum des Investisseurs organisé par France Invest, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance, lundi 24 septembre, ayant pour thème le non-coté. Malgré des intentions fortes d’investir dans les actifs de diversification, à savoir le capital investissement, la dette privée, l’immobilier et l’infrastructure, les investisseurs institutionnels ne passent pas souvent à l’action, surtout dans le capital investissement. Besoin de transparence Pour cette classe d’actifs, Jean-François Boulier identifie quatre facteurs de blocage. D’abord, le langage et son jargon qui peuvent perdre les investisseurs. Ensuite, les problèmes de comparabilité des fonds notamment sur les éléments de performance et de risque. En troisième lieu, les questions de frais et du partage de la valeur ajoutée, notamment sur des frais cachés comme « le carried interest ». Enfin, Jean-François Boulier a évoqué le frein de la liquidité des actifs et le développement d’un marché secondaire. « Les investisseurs doivent rendre des comptes de leurs placements à leur conseil d’administration et à leurs bénéficiaires, ils ont donc un grand besoin d'éléments d’appréciation de leurs investissements », a-t-il défendu. « Nous avons besoin d’indicateurs objectifs » Même constat de la part d’Olivia Yedikardachian, responsable des portefeuilles non cotés du groupe Caisse des Dépôts. « L’offre de fonds dans le non coté est devenue foisonnante mais l’investisseur se retrouve un peu perdu, les fonds doivent mieux communiquer », estime-t-elle, en saluant l’initiative de certains gérants qui réalisent des retours d’expérience auprès des investisseurs institutionnels pour savoirsi leurs services répondent aux attentes. Un besoin de comparabilité des performances entre le private equity et d’autres métiers se fait ressentir. « Nous avons besoin d’indicateurs objectifs auxquels nous tenir. Aujourd’hui, pour réaliser l’analyse de notre portefeuille, nous sommes obligés de revenir aux chiffres bruts des fonds pour comprendre ce qui se passe dans nos flux de trésorerie », souligne-t-elle. Un effort de transparence et de formalisation des pratiques est également demandé aux gérants sur les questions ESG pour lesquelles les investisseurs doivent rendre des comptes et sont de plus en plus sensibles. TV
Apicil tient à préserver un cercle vertueux en finançant ses entreprises adhérentes par divers canaux : pour ce faire, elle investit en private equity, ou encore dans des fonds de prêts à l'économie. L'institution privilégie les entreprises innovantes, parfois dans le but de proposer leurs services à ses clients, nous explique Bertrand Jounin, directeur général de Gresham Banque, dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2018.
L’Oil and Gas Climate Initiative (OGCI) a annoncé ce 24 septembre vouloir réduire d’un cinquième l’intensité méthane moyenne collective résultant de ses activités agrégées dans l’Amont gazier et pétrolier à l’horizon 2025, à travers la fixation d’un taux cible inférieur à 0,25 %, et affiche son ambition de descendre jusqu’à 0,20 %, soit un tiers de réduction. L’intensité méthane désigne le volume de méthane rejeté dans l’atmosphère lors de la production d’hydrocarbures, exprimé en pourcentage des ventes de gaz. «Cet effort, qui constitue une avancée majeure dans un volet essentiel de la lutte contre le changement climatique, témoigne de la volonté de l’OGCI de mener des actions collectives en ligne avec les objectifs de l’Accord de Paris», assure un communiqué. Parvenir à une intensité de 0,25 % d’ici fin 2025, contre un taux de 0,32 % en 2017 – année de référence, reviendrait à faire baisser les émissions collectives de méthane de 350 000 tonnes par an. Et l’OGCI s’emploiera à dépasser cet objectif pour atteindre un tiers de réduction à cet horizon, assure l’association. «Notre ambition est de nous rapprocher de l’objectif «zéro émission de méthane» sur l’ensemble de la chaîne de valeur du gaz, conformément aux objectifs fixés dans l’Accord de Paris. Nous avons choisi de nous doter d’une ambition concrète, réalisable et mesurable, afin que le gaz naturel puisse exprimer son plein potentiel dans un avenir à faibles émissions», ont déclaré les dirigeants des membres de l’OGCI. Pour réduire leur intensité méthane collective, les compagnies membres de l’OGCI cibleront les principales sources d’émission. Elles entretiennent également un dialogue avec d’autres acteurs du secteur en vue de contribuer à la maîtrise des émissions de méthane tout au long de la chaîne de valeur du gaz. Cet objectif relatif au méthane intervient au moment même où l’OGCI accueille parmi ses membres Chevron, Corporation, ExxonMobil Corporation et Occidental Petroleum, trois majors américaines qui, à elles seules, représentent 5% de la production pétrolière et gazière mondiale.Les nouveaux membres de l’OGCI viendront renforcer les programmes de travail, avec laquelle ils partagent la priorité d’établir une feuille de route conjointe sur le captage, stockage et valorisation du CO2. En outre, ils abonderont chacun 100 millions de dollars au fonds d’investissement Climate Investments de l’OGCI. Ce fonds d’investissement, doté de plus de 1 milliard de dollars, a annoncé parallèlement ses investissements pour 2018, axés sur le recyclage et le stockage du CO2, ainsi que sur la réduction des émissions de méthane. Afin d’élargir son impact mondial, OGCI Climate Investments et la China National Petroleum Corporation (CNPC) ont annoncé conjointement ce 24 septembre la création d’un partenariat visant à établir un fonds d’investissement spécialisé dans les technologies et tourné vers la Chine.
Instagram, le réseau social spécialisé dans le partage des photos détenu par Facebook, a annoncé la démission de ses deux cofondateurs, Kevin Systrom et Mike Krieger, de leurs postes respectifs de directeur général et de directeur technique de la société. Aucune explication n’a été fournie par Facebook. Ce double départ intervient quelques mois après celui de Jan Koum, le cofondateur du service de messagerie instantanée WhatsApp, également propriété de Facebook.
La Fédération Nationale André Maginot s’appuie sur le travail de trois anciens militaires pour assurer sa gestion financière, deux anciens espions et un officier mécanicien. Ces trois bénévoles, formés sur le tas, mettent aussi à profit leur expérience d’anciens chefs d’entreprise dans le civil, pour prendre en main la gestion financière de l’association.
Association d’anciens combattants, la Fédération Nationale André Maginot (FNAM) n’a pas besoin de subventions. Elle tire ses ressources des dividendes de la Française des Jeux (FDJ) dont elle est un actionnaire historique. Grâce à cela, elle s'est constituée un portefeuille d’actifs de 20 millions d’euros. La privatisation prochaine de la FDJ, qui sera discutée à l'Assemblée nationale dans les prochains jours, est source d'inquiétudes mais pourrait être aussi source d'opportunités.
Ligia Torres, Mexican by birth, joined BNP Paribas in 1996 and became head of Asian countries for BNP Paribas Asset Management in November 2016. She explains how the asset management firm, which has the largest physical presence in this region of any foreign firm, intends to develop further. Although the potential for growth in China alone exceeds those of Europe and the United States combined, the future can be expected to belong to digital alternative distributors. The group is also planning to extend its expertise in the area of socially responsible investment to Asia.
Delphine Benda devient secrétaire générale de l’Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire (Unocam), nous apprend Protection Sociale Information. Elle succède à Éric Badonnel, qui a quitté ce poste au début du mois de septembre. Delphine Benda sera notamment en charge de la gestion administrative de l’association. Il s’agit d'élaborer le projet de budget prévisionnel et l’arrêté des comptes. Elle veillera également au respect de la déontologie (déclarations publiques d’intérêt, déclaration des activités et des moyens alloués à la représentation d’intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, etc.). Delphine Benda est depuis 2014 directrice de la protection sociale du Medef. Auparavant, elle était directrice de mission et adjointe de l’ancienne directrice de la protection sociale. AB.
Le directeur des investissements de Tencent, Jonathan Lai, a quitté la société pour rejoindre Coatue Management, un hedge fund basé aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Cela intervient après des mois de pressions de la part du régulateur sur le groupe chinois de technologie concernant son activité jeux. Tencent est le deuxième groupe technologique coté en Chine et l’un des plus grands investisseurs du pays.
Dans un contexte de taux d’intérêt bas et de forte valorisation des actifs à risque, en particulier des actions cotées, la classe d’actif du non coté offre des sources alternatives de rendements à long terme robustes. Bénéficiant d’une grande diversité de segments, le non coté permet de répondre à deux grands objectifs d’investissement : plus-value ou rendement régulier.
Les investissements en capital transmission répondent à une logique de plus-values, au même titre que les actions cotées en participant à la croissance économique.
Les infrastructures et les financements en dette subordonnée répondent à une logique de génération de revenus récurrents, ce qui les rapprochent des placements obligataires, même s’ils peuvent également présenter un profil actions à travers leur participation à la croissance.
Selon le site « L’Opinion », le PDG de Scor, Denis Kessler, a envoyé une lettre le 6 septembre à Thierry Derez, le patron de Covéa (GMF, MAAF, MMA.), lui demandant de démissionner de son poste d’administrateur du réassureur après que celui-ci a proposé une offre publique d’achat valorisant Scor à 8 milliards d’euros. Covéa est premier actionnaire de Scor avec 8,2% du capital. Thierry Derez a formulé son offre de rachat dans une lettre envoyée le 24 août. Scor a rejeté catégoriquement cette offre et demande aujourd’hui à Thierry Derez de quitter son poste d’administrateur en raison d’une situation de conflit d’intérêts. «Les Echos» rapportent que la lettre adressé à Thierry Derez est signée Denis Kessler, mais qu’Augustin de Romanet, l’administrateur référent du groupe, est lui aussi concerné. Nicolas Baverez aurait été choisi comme avocat pour le conseiller. Covéa reste déterminé à maintenir son offre. «Déjà accompagné par Barclays, Credit Suisse et Rothschild, il s’est aussi adjoint les services de Lazard», indiquent « Les Echos ». TV
Dans une interview au Financial Times fund management, Marie Dzanis, récemment nommée responsable Europe, Moyen-Orient et Afrique au sein de Northern Trust Asset Management, reconnaît que la société de gestion n’est pas très connue en Europe, alors qu’elle est l’une des principales au monde avec près de 1.000 milliards de dollars d’actifs. NTAM, qui affiche plus de 575 milliards de dollars d’encours en gestion passive et 370 milliards en gestion active, ne dévoile pas la part de ses encours en Europe. Marie Dzanis, qui s’est installée à Londres pour son nouveau poste, a du pain sur la planche pour accroître la notoriété de NTAM en Europe. Elle confie que plusieurs recrutements vont être réalisés, dont un directeur de la stratégie d’investissement qui sera basé aux Pays-Bas. La société va aussi embaucher en Irlande où elle a des bureaux, ainsi qu’au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs Horizon Asset Management (Horizon AM) a dévoilé, hier, le lancement du fonds Performance Pierre 4. Destiné aux investisseurs privés, ce nouveau véhicule intervient dans le financement de promotions immobilières et de réhabilitations en France, avec une attention particulière sur l’Ile-de-France, a précisé la société de gestion à l’occasion d’une présentation à la presse. « Ce fonds d’investissement alternatif (FIA) a été agréé par l’AMF au cours de l’été, a précisé Arnaud Monnet, directeur général co-fondateur et responsable du développement ISR chez Horizon AM. La commercialisation vient tout juste de débuter. » A ce stade, le fonds affiche modestement 1 millions d’euros d’encours. « Notre objectif de collecte est fixé à 20 millions d’euros avec une période de collecte d’un an », a-t-il ajouté. Ciblant les investisseurs particuliers et les épargnants individuels, son ticket d’entrée est fixé à 5.000 euros. Le fonds vise une rentabilité de 6% par an.
Le groupe de courtage et de conseil américain Marsh & McLennan Companies va acquérir le britannique Jardine Lloyd Thompson pour 4,3 milliards de livres.
Selon une étude publiée par le cabinet de conseil bfinance, les investisseurs institutionnels font montre d'un appétit marqué pour les marchés privés. Ils doivent néanmoins faire face aux obstacles que constituent les frais de gestion liés à ces actifs, et les difficultés à déployer les capitaux levés.
Le Qatar a nommé Mansoor bin Ebrahim Al Mahmoud en qualité de directeur général du Qatar Investment Authority (QIA), suite au départ du Skeikh Abdullah Bin Mohammed Al Thani, qui devient ministre d’Etat après près de quatre années à la tête du QIA, rapporte l’agence Bloomberg. Pour Al Mahmoud, cette nomination constitue en réalité un retour aux sources puisqu’il a été par le passé responsable de la gestion des risques du fonds souverain. Les actifs sous gestion du fonds souverain qatari s'élèvent à environ 320 milliards de dollars, selon le Sovereign wealth Fund Institute.
La prise en compte des critères ESG revêt aujourd'hui au sein du groupe AG2R La Mondiale différentes formes : politique de vote et d'exclusion, investissements en green bond, due diligence poussées... Dans le cadre de leur participation aux Couronnes Instit Invest, Philippe Dutertre et Philippe Brossard, directeurs au sein de la direction des investissements d'AG2R La Mondiale, nous éclairent sur l'évolution des actions menées depuis 15 ans par le groupe dans ce domaine.
Deux mois après l’annonce d’un accord d’exclusivité avec la direction d’Artémis courtage (lire NewsManagers du 6 juillet 2018), la société d’investissement Raise Investissement a annoncé, hier, être devenue actionnaire minoritaire du groupe. Raise Investissement va investir environ 20 millions d’euros aux côtés des six fondateurs d’Artémis courtage « afin de soutenir le groupe dans ses ambitieux projets de développement, en particulier l’ouverture de nouvelles agences en propre, la montée en puissance des outils digitaux et l’accélération de la stratégie de croissance externe par des acquisitions ciblées », indique la société d’investissement. Dans ce cadre, le groupe Artémis courtage est entré en négociations exclusives avec un courtier en crédits et assurances disposant d’un fort ancrage régional grâce à un réseau d’une dizaine d’agences en propre, selon un communiqué.Créé en 2009 à l’initiative de six associés et actuels dirigeants, le groupe Artémis courtage intervient dans le secteur du courtage en crédit immobilier, de l’assurance emprunteur et du regroupement de crédits. Le groupe dispose d’un réseau d’une quarantaine d’agences, essentiellement détenues en propre. Il réalise un chiffre d’affaires d’environ 40 millions d’euros pour un montant de plus de 2,5 milliards d’euros d’encours de crédits négociés en 2017.