Le groupe Oddo BHF Asset Management (Oddo BHF AM) a dévoilé, ce 29 octobre, un nouveau fonds crédit, baptisé Oddo BHF Global Credit Short Duration. Officiellement lancé le 22 octobre, ce véhicule a d’ores et déjà collecté plus de 65 millions d’euros, a indiqué la société dans un communiqué. Ce lancement intervient « après le succès rencontré par le fonds Oddo BHF Euro Credit Short Duration dont les encours s’élèvent à plus de 1,8 milliard d’euros », précise Oddo BHF AM.Ce nouveau fonds permet aux investisseurs d’accéder à un portefeuille global diversifié au niveau mondial, composé d’obligations d’entreprises à maturité courte, 75% des obligations présentant une durée résiduelle inférieure à 5 ans. Sur la base d’une allocation pondérée par le Produit intérieur brut (PIB), le véhicule investit dans trois principales régions : les Amériques, l’Europe et l’Asie. Le fonds investit principalement dans des obligations spéculatives à haut rendement notées B3 ou B-. Il peut toutefois augmenter la part des crédits « investment grade » jusqu’à 100% en fonction du cycle du crédit.Le fonds Oddo BHF Global Credit Short Duration est géré à Düsseldorf par Alexis Renault, responsable global de la gestion high yield chez Oddo BHF AM. Il est secondé par Janis Heck et Ivan Romanenko ainsi qu’une équipe de 13 gérants de portefeuille et analystes. Le fonds est autorisé à la distribution en Allemagne, Autriche, France et Espagne.
Après Malakoff Médéric au mois d’août, c’est au tour d’Aviva France de recevoir un agrément pour la création de son fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS). Selon le journal Les Echos, la filiale française d’Aviva va pouvoir transférer dans cette nouvelle entité baptisée «Aviva Retraite Professionnelle» des portefeuilles de contrats retraite, soit quelque 4 milliards d’euros. Pour rappel, l’ordonnance créant les Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire a été publiée le 6 avril 2017 à la suite de la loi Sapin 2. Elle permet aux organismes français de retraite professionnelle supplémentaire (sociétés d’assurance, institutions de prévoyance et mutuelles) d’évoluer dans un environnement réglementaire compétitif par rapport à leurs homologues européens. Par le biais de ces «fonds de pension à la française», les assureurs pourront appliquer des règles de solvabilité plus avantageuses que sous Solvabilité 2.
Bonnie Saynay, global head of socially responsible investment at Invesco since April 2016, explains the approach of the US asset management firm to integrating environmental, social and government (ESG) criteria, in an interview with NewsManagers. She also sets out the original voting policy put in place by Invesco, whose assets will reach USD1.2trn due to the acquisition of OppenheimerFunds.
Aviva France fait-il entrer le loup dans la bergerie ? L’assureur s’associe à Amazon pour proposer à ses clients de souscrire en ligne des contrats d’assurance automobile et habitation en utilisant la solution Amazon Pay. Les clients saisissent leur identifiant et mot de passe Amazon pour confirmer leur achat sans fournir leur numéro de carte bancaire. « En devenant le premier assureur français à proposer la solution Amazon Pay, nous démontrons ainsi notre capacité d’innovation au service d’un parcours client plus simple, plus rapide et plus fluide », explique Blandine Chaghal, directrice des affaires directes d’Aviva France. Lancée il y a plus d’un an, la solution de paiement Amazon Pay compte 38 millions de clients à travers le monde. TV
Arnaud Perrier, a former member of the steering committee at Rothschild & Cie Gestion and head of sales and marketing teams in Europe, has teamed up with Jérôme Samuel, a former equity financial analyst who has worked for HSBC among others, to create a family office.Inkipit Finance (whose name has been changed from Arkes Finance) is defined as an “independent structure which advises entrepreneurs and private investors about wealth management and financial issues related to the organisation and management of their professional and private wealth.”In an interview with NewsManagers, the two founding partners say they have a “different angle” from other family offices, with “investor DNA” that comes from their financial background. “We have the ability to build investment vehicles for our clients, and custom solutions in the form of management mandates,” Perrier explains. To do this, Inkipit works with private banks and asset management firms, a universe which the founding partners know well. “Our job is to carefully calibrate the overall risk in the portfolio, and make strategic allocations. Then, we outsource the management to specialist professionals who we choose carefully,” says Samuel.For example, Inkipit three months ago launched the Inkipit Premia fund in partnership with Rothschild Asset Management, for its clients. This is a liquid fund of hedge funds, advised by Inkipit, and managed by RAM. “It invests in 12 funds, and has very limited management fees,” says Perrier. In legal and fiscal issues, Inkipit works with experts and has more of a coordinating role. Inkipit has defined a product range for its private management clients, who have financial wealth of over EUR1m, and a product range for wealth management clients who have assets of over EUR15m. “Our clients are often already clients of high-end private banks. But they need independent and objective advising which is in line with their needs. And that is what we can offer them,” says Samuel.The founders of Inkipit Finance are guarded about saying they want to compete with private banks. “We are partners with these establishments, and we rely on them for part of the management,” they say. “We also often enter funds directly, for example, for private debt and capital assets.” The firm now, through its network of personal, professional and family contacts, has over 35 families as clients, “which is in line with our goals,” says Perrier.
Nicolas Moreau, responsable de la gestion d’actifs de Deutsche Bank, va quitter la banque allemande à la fin de cette année, a annoncé jeudi l’établissement. Le dirigeant français, ancien patron d’Axa France et d’Axa IM, âgé de 53 ans, ne sera donc resté qu’un peu plus de deux ans au sein du groupe qu’il avait rejoint en octobre 2016. Il avait pourtant conclu un contrat « initial » d’une durée de trois ans. Ce départ intervient alors que Deutsche Bank a publié la veille des résultats pour le troisième trimestre en demi-teinte pour les activités de gestion d’actifs logées au sein de DWS. La société a décollecté à hauteur de 3 milliards d’euros sur trois mois et de 16 milliards depuis le début de l’année. Un article du site allemand Fondsprofessionnell de fin septembre notait que Nicolas Moreau était sous pression. Durant son mandat, il notamment mené à bien la cotation en Bourse de DWS, mais le titre perdu près d’un quart de sa valeur depuis.Nicolas Moreau sera remplacé pour ses fonctions au niveau du groupe par un homme du sérail, Asoka Wöhrmann, nommé de manière permanente senior group director avec effet immédiat. A ce poste, il sera directement rattaché à Christian Sewing, directeur général. Asoka Wöhrmann remplacera aussi Nicolas Moreau en tant que directeur général de DWS Group avec effet immédiat. Asoka Wöhrmann était jusqu’ici responsable de l’activité clients privés de Deutsche Bank en Allemagne. Il a passé plusieurs années au sein de la société de gestion de Deutsche Bank, occupant plusieurs postes de direction. Jusqu’à 2015, il était responsable de l’activité de gestion de fonds comme directeur des investissements. Dans le même temps, Deutsche Bank a nommé Frank Kuhnke, son chief operating officer, au directoire.
Le nouvel outil de relance du crédit au secteur privé annoncé lundi soir par la Banque Populaire de Chine (PBoC) aura une valeur initiale d’amorçage de 10 milliards de yuans mais pourra bénéficier d’un levier de 8 fois ce qui porterait son poids total à 160 milliards de yuans (20,5 milliards d’euros) avec le concours d’autres investisseurs, a précisé ce matin le vice-gouverneur de l’autorité chinoise, Pan Gongsheng. «Il s’agit d’une estimation initiale. Nous observerons et estimerons de quelle manière cet outil permet d’améliorer les conditions de financements des entreprises privées en fonction de la situation et des évolutions de marchés, et déciderons alors si on décide ou pas d’étendre son champs d’application», a ajouté Pan Gongsheng.
Les encours des fonds de private equity devraient dépasser ceux des hedge funds et devenir la principale classe d’actifs alternative d’ici à 2023, estime Preqin dans sa dernière étude. Leurs encours devraient croître de 58 % sur la période, passant de 3.100 milliards de dollars actuellement à 4.900 milliards, tandis que les hedge funds ne progresseront que de 31 %, de 3.600 milliards à 4.700 milliards de dollars d’actifs. Les fonds de dette privée et d’actifs réels devraient doubler leurs encours. Ces prédictions sont basées sur des interviews de Preqin avec 420 gérants de fonds et investisseurs. Le secteur de la gestion alternative dans son ensemble va atteindre 14.000 milliards de dollars d’encours d’ici à 2023. Il représente actuellement 8.800 milliards d’actifs à fin 2017, mais devrait croître de 59 % sur les cinq prochaines années, soit un taux de croissance annuel de 8 %. Il s’agit d’un taux de croissance plus faible qu’entre 2008 et 2017, qui était de 12,1 %. La dette privée et les infrastructures devraient doubler de taille, atteignant 1.400 milliards et 1.000 milliards de dollars d’actifs, respectivement. Les fonds immobiliers devraient grandir de 50 % à 1.200 milliards. Les fonds ressources naturelles auront les taux de croissance les plus forts, de 300 %, mais resteront la classe d’actifs la plus faible, avec 800 milliards de dollars. La croissance sera tirée par surperformance du non coté, l’appétit grandissant pour les fonds alternatifs de la part des institutionnels et des investisseurs privés, et la forte croissance dans les émergents.
Rothschild & Co a annoncé, ce 24 octobre, la signature d’un accord pour la vente de ses activités de services de fiducie et de planification en gestion de fortune, autrement dit la création et l’administration de structures qui logent les actifs de clients fortunés. L’activité est reprise par Richard Martin, un cadre senior de Rothschild & Co, avec le soutien financier d’un investisseur expérimenté, indique un communiqué sans plus de précisions. Richard Martin, qui a supervisé l’activité Trust par le passé, sera épaulé par une équipe de gestion senior de Rothschild Trust.L’acquisition devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2019, en fonction des autorisations réglementaires. Cette cession fait suite à la décision stratégique de Rothschild & Co de se concentrer sur son coeur de métier, la gestion de fortune et la banque privée. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées.L’Agefi rappelle toutefois ce matin que l’opération intervient quelques mois après les réprimandes adressées à l’entité zurichoise du groupe et à sa filiale Rothschild Trust par le régulateur suisse. La Finma a annoncé cet été que toutes deux «ont gravement enfreint les prescriptions suisses en matière de blanchiment d’argent» et que «ces manquements sont intervenus dans le cadre de relations d’affaires et de transactions liées au cas de corruption présumée touchant le fonds souverain malaisien 1MDB». Interrogé par L’Agefi, Rothschild & Co ne se prononce pas sur un lien avec le scandale 1MDB qui a éclaboussé plusieurs fleurons de la finance suisse. Créées au nom de l’optimisation patrimoniale et de la protection des avoirs des clients (qui sont transférés à des bénéficiaires), les trusts sont aussi des sociétés écran qui peuvent servir à contourner le fisc et la loi, écrit L’Agefi.
Le Fonds NOVI 2, géré par Idinvest Partners, a annoncé ce 24 octobre avoir réalisé une prise de participation minoritaire dans la société MP Hygiène. Créé en 1865, le Groupe MP Hygiène est un fabricant français de papier d’essuyage en pure ouate labellisé Origine France Garantie et de produits d’hygiène des mains pour le milieu professionnel. Le groupe a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de plus de 80 millions d’euros. MP Hygiène est le 24ème investissement du fonds NOVI 2 dont il porte le déploiement à près de 230 millions d’euros.La prise de participation minoritaire de NOVI 2 dans la société MP Hygiène intervient à un moment clé pour la gouvernance de la société. En effet, Christophe Bergamo, jusqu’ici directeur général du groupe Sphère depuis 11 ans, a rejoint la société MP hygiene en tant que Président et Marc Miribel, dirigeant historique et actionnaire majoritaire de MP Hygiène, a pris les fonctions de Président du conseil de surveillance. Selon le nouveau président de MP Hygiène,» NOVI 2 permettra au groupe MP Hygiène de poursuivre sa stratégie de croissance organique sur son métier historique de fabricant de papier d’essuyage, ainsi que sur la production de savon lancée en 2015 par la société. Grâce au soutien de NOVI 2, nous prévoyons de dépasser les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020. »
L’opération, préalable à une cotation en Bourse, doit permettre de compléter l’offre de services de FinnCap et de compenser les effets de la directive MIF 2.
Entretien croisé entre Catherine Fournier Maisse, responsable allocation de portefeuilles - multigestion chez Acheme Finances et Damien Cadillon, directeur - vendeur institutionnel ETF chez Lyxor à propos des combinaisons optimales entre gestion active et gestion passive dans les portefeuilles. Entretien réalisé lors des Club Dates Invest à Strasbourg le 14 septembre.
Suite à des rumeurs de marché, April a confirmé par communiqué le 23 octobre avoir initié des discussions avec son actionnaire majoritaire dans le cadre de l’analyse des différentes options stratégiques et des possibles évolutions de sa participation au capital de la société. Elle confirme ainsi faire «l’objet de manifestations d’intérêt préliminaires». April indique qu’elle «ne commentera pas davantage sur d'éventuelles discussions et communiquera en temps voulu conformément à la réglementation en vigueur». Selon Les Echos du 25 octobre, quatre fonds d’investissement sont en discussion avec le fondateur d’April, Bruno Rousset, actionnaire au travers de son holding Evolem, de 65,1% du capital du courtier : les américains KKR et Advent ainsi que les britanniques CVC et BC Partners. Le fonds franco-britannique Bridgepoint aurait, lui, été écarté des enchères organisées par Rothschild & Co, selon des sources. Ce n’est pas la première fois que de telles discussions ont lieu. CVC, Warburg Pincus, Hellman & Friedman ou même les courtiers Siaci et Aon, se seraient ainsi déjà manifestés par le passé.
Le fait n’est pas si courant pour qu’on le souligne. Carmignac lance un nouveau fonds. La société de gestion a annoncé ce 23 octobre, à l’occasion d’un point de presse, l’enregistrement de Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui vient ainsi élargir son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Le fonds s’appuie sur la philosophie d’investissement flexible, multi-actifs et décorrélée des indicateurs de référence, commune aux fonds de la gamme Patrimoine. Il vise à générer une performance à long terme dans un large éventail d’environnements d’investissement et constitue un outil de diversification pour les investisseurs.Ce lancement intervient alors que Carmignac a enregistré un parcours en demi-teinte au cours du troisième trimestre. Les stratégies taux se sont dans l’ensemble bien comportées alors que la gamme Patrimoine boucle le trimestre sur des reculs compris entre 0,50% (Carmignac Long Short European Equities) et 3,28% (Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine). Résultat, le trimestre se termine sur des sorties nettes représentant environ 7% des encours, soit quelque 4 milliards d’euros, a indiqué Didier Saint-Georges, managing director, membre du comité d’investissement. Les actifs sous gestion s’inscrivaient ainsi à 51 milliards d’euros à fin septembre. Dans le détail, Carmignac Porfolio Patrimone Europe investira au moins la moitié de ses actifs dans les obligations, alors que l’exposition nette aux actions peut varier entre 0% et 50%. La flexibilité de la stratégie permet aux gérants du fonds de suivre une stratégie de conviction dont l’objectif est de générer des performances positives à long terme tout en atténuant les risques de perte potentielle. Le fonds a la capacité d’avoir une sensibilité négative aux taux d’intérêt et de bénéficier de l’environnement actuel de hausse des taux grâce à une large fourchette de sensibilité allant de -4 à +10.Le fonds se distingue par son univers d’investissement centré sur les actions et les obligations européennes et par une approche bottom-up rigoureuse associée à une stratégie actions et de taux d’intérêt active. Le fonds sera co-géré par Mark Denham, responsable de la gestion actions européenne et co-gérant du fonds Carmignac Portfolio Grande Europe, et Keith Ney, gérant du fonds Carmignac Sécurité.A ce jour, le fonds est enregistré en France, au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en Allemagne à destination de la clientèle retail. Il est également disponible en Italie pour la clientèle des professionnels.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et A Plus Finance ont investi 12 millions d’euros dans la société Crosscall, constructeur français de mobiles et smartphones « outdoor », a annoncé ce 23 octobre le groupe Amundi. Amundi PEF intervient au travers de ses fonds Amundi Mégatendances, a précisé la société de gestion. « Cette opération, qui intervient après une première opération réalisée en 2015 avec ACG Management, va permettre à Crosscall de consolider sa marque, de renforcer sa maîtrise industrielle et de poursuivre sa croissance en France et à l’international », a avancé Amundi.Fondée en 2009 à Aix-en-Provence par Cyril Vidal et conceptrice du premier mobile flottant en 2012, la société Crosscall a créé le segment de l’outdoor mobile technology. Présente dans une dizaine de pays (dont l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne), Crosscall emploie plus de 130 salariés et a enregistré un chiffre d’affaires de 52 millions d’euros sur l’exercice clos au 31 mars 2018. La société ambitionne d’atteindre 80 millions d’euros de revenus sur le prochain exercice.
La banque privée suisse Julius Baer a décidé d’arrêter ses activités au Pérou et au Panama suite à un examen stratégique de ses activités en Amérique latine, rapporte l’agence Bloomberg. Julius Baer tente de garder la clientèle locale mais les banquiers privés et les fonctions support sont transférés aux Bahamas, au Chili et en Suisse, a précisé une porte-parole. Six collaborateurs seraient concernés.Cette décision de réduire la voilure dans la région intervient seulement deux mois après qu’un ex-collaborateur de Julius Baer a plaidé coupable pour avoir participé à une opération de blanchiment d’argent portant sur 1,2 milliard de dollars de Petroleos de Venezuela. Une enquête interne avait été diligentée mais cela n’a pas entraîné de poursuites contre la banque. Des banquiers senior basés dans la région auraient également plié bagages, selon des sources proches du dossier, ajoute Boomberg.
Le fonds d’investissement Ardian a annoncé avoir acquis auprès d’Aviva et de Capzanine une participation majoritaire dans la société Opteven, compagnie d’assurance spécialisée en assistance. A cette occasion, Capzanine réinvestit dans la société aux côtés du management d’Opteven. Cette opération va permettre à la société de poursuivre sa croissance organique et de renforcer sa politique de croissance externe. La réalisation de cette transaction a été validée par l’ACPR, l’organe de supervision français de la banque et de l’assurance. En conséquence, Ardian détient désormais 70% du capital d’Opteven et Capzanine conserve 15% du capital. Le management d’Opteven et les salariés détiennent les 15% restants, tandis qu’Aviva et A Plus Finance sortent du capital.
En plus de soutenir des actions de plaidoyer pour une transition écologique jugée socialement juste, la Fondation pour le Progrès de l'Homme tente de faire de même au travers de ses investissements. Après avoir dressé un bilan de son portefeuille, elle a récemment créé une poche d'investissements à impact et se désengage progressivement des actifs jugés non compatibles avec la transition juste.
Dans ses fonctions comme dans sa vie personnelle, Matthieu Calame tient à respecter l'environnement et les droits de l'Homme. Cet agronome de formation devenu directeur de la Fondation pour le Progrès de l'Homme par "héritage" a notamment abandonné autant que faire se peut les transports en commun et la voiture. Il préfère vivre la nature à pied et à vélo, et aime dévorer les livres en tous genres, notamment historiques.
Démis de ses fonctions de directeur général d’Unéo au mois de février, Pascal Pigot est en train de fonder sa propre société. L’intéressé serait en effet en phase de création d’Upscale Capital, structure définie par Pascal Pigot sur son compte LinkedIn comme un «accélérateur d’innovations», dédié à «l’accompagnement et au financement des assurtechs». Pascal Pigot a rejoint Unéo en 2010, d’abord au poste de directeur général adjoint fonctions centrales jusqu’en 2012, puis de directeur général adjoint les deux années suivantes. En 2014, après la démission d’Anne-Marie Cozien, il prend la direction générale de la mutuelle par interim, avant d'être finalement confirmé. Diplômé de l’université d’Orléans en gestion comptable et financière en 1992, il a commencé sa carrière à la Mutuelle Générale Environnement et Territoires (MGET) en tant que responsable du contrôle de gestion et placements. Entre 1999 et 2000, il devient responsable service études de gestion branche assurance vie d’AGF, puis directeur financier du groupe ORT jusqu’en 2004. Il occupe ensuite à la MNT le poste de directeur financier, puis celui de directeur général adjoint (2008-2010).
Nearly five years after its acquisition by New York Life Investments, Candriam is seeing rapid growth, with an increase of 80% in its assets over the period. CEO Naïm Abou-Jaoudé discusses the activities of the asset management firm with NewsManagers. Goals for 2021, external growth, development in the Asian market and socially responsible investment are all raised by the director as current topics at Candriam.
Invité au sommet européen du capital-risque qui se tenait à Paris, vendredi, sous l’égide d’Invest Europe, Uli Grabenwarter, le responsable des investissements dans le capital-innovation du Fonds européen d’investissement (FEI), a demandé aux gérants de « ne pas se contenter de suivre les tendances du moment » alors que le marché connaît, près de vingt ans après la bulle des dotcom, de nouveaux sommets, rapporte le quotidien Les Echos. « Je m’inquiète d’entendre des gérants, sous pression de leurs investisseurs, dire qu’ils doivent “déployer” des fonds et non pas “investir”. Alors que la vague du capital-risque est à son pic, c’est un risque pour le secteur », a lancé le responsable à la communauté des gérants européens.Le FEI, une filiale de la Banque européenne d’investissement, soutient 450 fonds en Europe et intervient à hauteur de 20 % dans le total de leurs levées en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Benelux et en Scandinavie. La seule perspective de ne plus pouvoir accéder à ses capitaux en vue du Brexit place des firmes de « venture capital » en difficulté au Royaume-Uni. Pour appuyer son message, Uli Grabenwarter est remonté jusqu’à la bulle Internet. « Dans les années 2000, les prix d’acquisition étaient très élevés et la performance des fonds moyenne. A la veille de la crise financière, les prix étaient encore plus hauts, mais leur performance ne s’est pas effondrée, voire s’est révélée plutôt bonne. Les niveaux de prix étaient donc justifiés », a-t-il expliqué. Aujourd’hui, les gérants sont face au même problème. « La question est : seront-ils vraiment capables d’être sélectifs et de ne pas suivre les vagues du marché ? »
Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a indiqué hier, lors d’une tournée à Jérusalem, que le département envisage plusieurs options visant à modifier les règles permettant de qualifier comme «manipulateurs de changes» les pays partenaires des Etats-Unis. Le Trésor pourrait ainsi soit revenir à la loi commerciale de 1988 qui avait une définition plus large des pays «manipulateurs de changes» que la règle actuelle de 2015, pour laquelle la Chine ne répond qu’à un des trois critères requis, soit établir une nouvelle règle plus adaptée. La déclaration de Steven Mnuchin intervient quelques jours après que les Etats-Unis ont décidé de ne pas accorder ce statut à la Chine.
Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a invité hier son homologue français, Christophe Castaner, à Rome pour aborder la gestion des migrants à la frontière, . Le sujet est revenu sur la table vendredi avec la diffusion par le ministre italien d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant la police à la frontière française refoulant trois migrants au passage de Montgenèvre (Hautes-Alpes). Matteo Salvini a annoncé samedi, sur internet, l’envoi de patrouilles dans cette zone. La préfecture des Hautes-Alpes s’est défendue d’avoir enfreint les règles, ce que Christophe Castaner a redit dans une interview au Journal du dimanche.
Allianz France lance la 8ème promotion de son accélérateur de start-up. L’assureur a choisi le thème de l’impact environnemental et social. «Au travers de cette promotion, Allianz France souhaite accélérer des projets porteurs de sens et d’innovation dans l’intérêt général que ce soit en matière d’inclusion, de lutte contre les fractures sociales ou numériques, de promotion de l’égalité des chances et de la diversité ou en faveur de la protection du climat», indique Allianz.. Cette nouvelle promotion est aussi l’occasion de lancer un partenariat ambitieux avec Toyota Tsusho Europe qui entend développer les nouvelles mobilités en France et en Europe grâce à une nouvelle division dédiée. « Cette nouvelle promotion fait écho aux enjeux stratégiques d’Allianz France dans les domaines de l’impact environnemental et social et des nouvelles mobilités. Nous souhaitons contribuer à transformer la société positivement et répondre aux nouvelles attentes de nos clients en accélérant l’innovation » explique Sylvain Theveniaud, directeur de l’accélérateur Allianz France. L’appel à candidature est ouvert jusqu’au 30 octobre 2018. Pour être sélectionnées et intégrer l’accélérateur Allianz à Nice, les startups doivent proposer une offre ou un service innovant ayant une synergie avec l’un des métiers d’Allianz. Elles doivent également avoir un produit, de premiers clients, un potentiel de développement significatif et une motivation forte de changement d'échelle. Les 5 startups sélectionnées rejoindront le programme qui débutera en décembre 2018. Au programme : masterclass (culture VC, culture grands groupes, « soft skills », mentoring international), accès à des investisseurs de premier plan (40+ investisseurs internationaux), opportunités de partenariat avec Allianz, présent dans 70 pays et opportunités de mise en relation avec un réseau de grands groupes partenaires. Chacune des startups bénéficie d’un accompagnement personnalisé et adapté à sa localisation. A travers les promotions précédentes, 38 startups (Ledger, Vulog, Allomedia, Onoff, Cross Learning Expeditions, Lucie Labs, Toucango, InMemori, Everledger, RogerVoice, Plug and Play, Draper Esprit, First Mark Capital, The Refiners, Sumitomo, Rakuten) ont été accélérées et 145 millions d’euros levés.
Dans une lettre envoyée au directeur du Bureau international des normes comptables (International Accounting Standards Board - IASB), plusieurs associations d’assureurs dont Insurance Europe demandent de repousser l’application d’IFRS 17. Cette nouvelle norme comptable destinée à remplacer IFRS 4 est censée être appliquée par les assureurs dès 2021, en même temps qu’IFRS 9. «Nous restons attachés à une norme de qualité élevée pour les contrats d’assurance, qui améliore les rapports financiers des assureurs», notent les associations pour justifier cette demande. En effet, selon les associations signataires de la lettre, les travaux préparatoires et les études d’impact menées notamment par l’EFRAG ont mis en lumière de nombreux problèmes restant à résoudre «afin de s’assurer de la qualité et la praticabilité opérationnelle de ce nouveau standard». Mais si report il y a, il n’est pas question pour les assureurs d’arrêter ou de ralentir leur projet d’implémentation. Cela leur permettra plutôt de gérer les contraintes opérationnelles (besoins en ressources qualifiées, solutions logicielles) ainsi que les «modifications des systèmes et des processus nécessaires pour préparer des données de qualité et de fiabilité appropriées», affirment-ils dans le document. AB.
C’est désormais officiel ! Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, ce 18 octobre, l’acquisition de son compatriote OppenheimerFunds, société de gestion jusque-là détenue par Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual). Le montant de l’opération, réalisée entièrement en actions, s'élève à environ 5,7 milliards de dollars. A l’issue de la transaction, MassMutual détiendra ainsi environ 15,5% du capital d’Invesco. Grâce à cette transaction, les actifs sous gestion d’Invesco dépasseront le seuil des 1.000 milliards de dollars pour atteindre 1.200 milliards de dollars, la société de gestion mettant la main sur plus de 246 milliards de dollars d’actifs gérés par OppenheimerFunds. Invesco deviendra ainsi le 13ème plus important gestionnaire d’actifs à l’échelle mondiale et la sixième plus importante société de gestion auprès des particuliers aux Etats-Unis.En vertu de l’accord conclu entre les deux parties, Invesco va acquérir OppenheimerFunds via l'émission de 81,9 millions d’actions ordinaires ainsi que 4 milliards de dollars d’actions de préférence perpétuelles et non cumulatives pour MassMutual et les actionnaires salariés d’OppenheimerFunds. En conséquence, MassMutual obtiendra 15,5% du capital d’Invesco, devenant ainsi son principal actionnaire. Invesco et MassMutual ont également conclu un pacte d’actionnaires. Dans le cadre de ce pacte, William F. Glavin, actuellement administrateur indépendant au conseil d’administration d’OppenheimerFunds et son directeur général retraité, sera nommé au conseil d’administration d’Invesco. Par ailleurs, les deux sociétés ont décidé « d’explorer toutes les opportunités en vue de futures collaborations stratégiques », a indiqué Invesco dans un communiqué.La transaction, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2019.Cette annonce intervient à l’issue d’un troisième trimestre mitigé pour Invesco. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a en effet subi une décollecte nette de 4,9 milliards de dollars, après 6,2 milliards de dollars de sorties nettes au deuxième trimestre 2018. A eux seuls, les produits de long terme ont subi 11,2 milliards de dollars de rachats nets. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 980,9 milliards de dollars à fin septembre 2018, en hausse de 1,8% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 6,9% par rapport à fin septembre 2017.Au cours de la période sous revue, Invesco a généré des revenus opérationnels de 1,34 milliard de dollars, en baisse de 1,4% par rapport au deuxième trimestre 2018 mais en hausse de 0,3% sur un an. Son résultat net ressort à 269,6 millions de dollars, en croissance de 10% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 0,8% seulement sur un an.