Depuis le 1er juillet 2018 et la fusion-absorption d’ACMN Vie dans le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM), Nathalie Boulaud, auparavant responsable du département investissement chez ACMN Vie, devient responsable Multigestion Taux chez GACM. Elle reporte à Catherine Allonas Barthe, directrice générale adjointe en charge des investissements. Par ailleurs, GACM a fait entrer en mars 2018 Stéphanie de Kerdrel, chargée de mission à la direction financière. Depuis 2011, elle dirigeait L'École Européenne des Métiers de l’Internet. Elle a été gérante obligataire senior aux Assurances du Crédit Mutuel de 1999 à 2007. TV
Le gouvernement norvégien recommande que le fonds souverain Government Pension Fund Global reste géré par Norges Bank, la banque centrale norvégienne, a-t-il annoncé vendredi dans un livre blanc soumis au parlement norvégien. Il rejette ainsi l’idée de confier la gestion du fonds norvégien à une entité externe. « Norges Bank est une institution qui jouit d’un niveau élevé de confiance, à la fois en Norvège et à l’étranger. Au fil du temps, la performance de la banque, à la fois comme société de gestion du GPFG et comme banque centrale de Norvège, a été bonne. En tant que banque centrale du pays, Norges Bank a une compréhension approfondie du rôle que le GPFG joue dans les décisions politiques en matière d’économie », peut-on lire dans un communiqué de presse. « Conserver la gestion du fonds au sein de Norges Bank implique que la banque va continuer à avoir des responsabilités larges et complexes. Nous devons nous assurer que les structures de gouvernance sont bien adaptées à ces responsabilités », a commenté Siv Jensen, le ministre des Finances. Le gouvernement propose donc la création d’un comité de politique monétaire et de stabilité financière au sein de la banque centrale. LM
Gilles Bachelier a été élu à l’unanimité à la tête de la mutuelle Intériale à la suite d’un conseil d’administration le 16 octobre. Fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur, Gilles Bachelier a contribué à la création de la mutuelle Intériale. Après avoir été président du comité d’audit, il a successivement suivi les engagements, la gestion des risques puis la conformité dans le cadre de Solvabilité II. Il est en outre administrateur du Système Fédéral de Garantie (SFG) de la Mutualité française depuis plusieurs années. Intériale est une mutuelle créée en 2009 par la fusion de la Mutuelle Générale des Préfectures et de l’Administration Territoriale, avec la Mutuelle du Ministère de l’Intérieur d’une part, et la Société Mutualiste du Personnel de la Police Nationale d’autre part. Elle assure la protection de plus 300.000 adhérents, agents de l’ensemble des fonctions publiques et de leurs familles en santé et prévoyance.
Achraf Rhandouri a pris le poste de responsable ALM au sein du groupe Caisse d’Épargne depuis juin 2018. Il était depuis 2013 responsable Trésorerie et Marchés dans le groupe. Après avoir commencé comme chargé d'études Finances en mai 2007 dans le groupe, il a rejoint la Caisse d’Épargne Nord France Europe, à Lille, en octobre 2007, comme trésorier pendant 6 ans avant de prendre le poste de trésorier groupe.
Cédric Chavot a pris le poste de directeur adjoint des investissements d’Aviva France, sous la responsabilité de Philippe Taffin, depuis octobre 2018, selon nos informations. Cédric Chavot, 37 ans, actuaire de formation, était gérant au sein de l'équipe de diversification de BNP Paribas Cardif depuis 2012. Diplômé de l’Euro-Institut d’Actuariat (EURIA) en 2004 et actuaire certifié auprès de l’Institut des Actuaires, Cédric Chavot, a commencé comme gérant obligataire junior chez Go.FX² AM, société de gestion indépendante, spécialiste des emprunts d’État de la zone euro et de ses dérivés réglementés où il cogérait des fonds obligataires pour le compte d’une clientèle institutionnelle. Après sa revente, il a souhaité rester dans la gestion d’actifs et a eu l’opportunité d’intégrer BNP Paribas Cardif en tant qu’ingénieur financier en 2007 au sein de la direction de gestion d’actifs. En 2010, il est devenu responsable de l’ingénierie produits et en 2012 gérant actifs de diversification. TV
La collecte nette est venue booster l’encours de l’épargne salariale qui atteint 135,4 milliards d’euros au 30 juin 2018, en progression de 3 % sur six mois et de 3,8% sur un an. Et la Loi Pacte qui devrait être adoptée courant 2019 devrait donner un nouvel élan à l’épargne salariale et à l’épargne retraite, selon l’Association Française de la Gestion d’Actifs (AFG). Pour les six premiers mois de l’année, la collecte nette est en forte progression passant de 2,1 à 3,4 milliards d’euros sur les six premiers de l’année (+62%), selon les statistiques de l’AFG. 11,3 millions de salariés détiennent un plan d’épargne salariale avec en moyenne 12.000 euros pour financer leurs projets. L’épargne salariale est investie à près de 60% en actions, dont 38% via les fonds d’actionnariat salarié, 12% via les fonds actions et le solde via les fonds mixtes (actions, obligations, monétaire principalement). « Elle contribue ainsi très fortement au financement de l’économie productive en fonds propres. L’épargne salariale est de fait un des principaux véhicules qui permet aux épargnants d’accéder aux marchés actions », relève l’AFG. Les fonds diversifiés (au sens de l’épargne salariale, ceux qui sont minoritairement investis en titres de l’entreprise où travaille le salarié. Ils peuvent être des fonds actions, obligations, monétaires…) atteignent 84 milliards d’euros et représentent 62% des encours. Ils sont en progression de 3,7% sur un an. Au sein des fonds diversifiés, les fonds ISR dépassent 20 milliards d’euros, soit une progression de 6%, supérieure à celle des autres placements. Ils représentent plus du quart de l’épargne salariale (hors actionnariat salarié). Les FCPE solidaires s’élèvent à 8,3 milliards d’euros, soit une augmentation significative de 15% sur un an. Ils représentent une enveloppe investie dans l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) de près de 500 millions d’euros (source Finansol). La collecte des fonds mixtes dépasse celle des fonds monétaires pour la première fois depuis longtemps, résultat de la pédagogie des professionnels et de la montée en puissance de la gestion pilotée dans le PERCO. Bonne santé de l’actionnariat salarié Les fonds d’actionnariat salarié atteignent 51 milliards d’euros en progression de 4% sur un an. Ils représentent 38% des encours d’épargne salariale. Les fonds d’actionnariat salarié ont collecté près de 2 milliards sur 6 mois contre 1,3 milliards à la même période en 2017. Les PERCO continuent leur développement A mi-juin 2018, les encours gérés dans les PERCO atteignent 16,9 milliards d’euros, en progression de 11% sur un an. Les entreprises continuent à s’équiper (+14.000 entreprises en 6 mois). Les salariés sont de plus en plus nombreux à profiter du PERCO et ils sont 2.760.000 à avoir déjà effectué des versements, soit une progression de 11% sur un an sur une population éligible de 8 millions de salariés. Plus de la moitié des entreprises ont transformé leur PERCO en PERCO Plus pour y intégrer un fonds PME et bénéficier du taux réduit de forfait social à 16%. «Toutefois des marges de progression importantes existent encore car seulement 25% des salariés détenteurs d’un PERCO ont accès à un fonds PME. Ces fonds investis à 7% en titres de PME dépassent 1 milliard d’euros, en progression de 37% sur un an. Cette croissance devrait se poursuivre», note l’AFG. Avec la loi Macron de 2015 qui a fait de la gestion pilotée en fonction de l’âge l’option par défaut des PERCO, celle-ci progresse et concerne désormais 41% des bénéficiaires et 33% des encours. Sur 6 mois, les versements bruts sur le PERCO se sont élevés à 1,6 milliard d’euros, soit une hausse de 7% par rapport au 1er semestre 2017. Les retraits se sont élevés à 500 millions d’euros. La collecte nette atteint 1,1 milliard d’euros, en hausse de 10%. L’encours moyen détenu par chaque épargnant est stable à 6.120 euros.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a annoncé ce matin avoir mis en demeure les groupes Humanis et Malakoff Médéric « de cesser d’utiliser pour de la prospection commerciale des données personnelles collectées exclusivement afin de payer des allocations retraite ». Au cours de contrôles réalisés en février et mars dernier, l’organisme public a constaté que les sociétés de deux groupes de protection sociale, en cours de rapprochement, ont utilisé « les données personnelles qu’elles détiennent dans le cadre de leur mission d’intérêt général de mise en œuvre des régimes de retraite complémentaire [Agirc-Arrco] afin de faire de la prospection commerciale pour [leurs] produits et services». « Cet usage a concerné plusieurs centaines de milliers de personnes », précise le communiqué. La Cnil a mis en demeure les sociétés de cesser ce détournement de finalité, dans un délai d’un mois, et rappelle que cette procédure n’est pas une sanction. « Nous allons répondre dans le délai d’un mois et nous avons cessé toutes nos opérations commerciales. Elles concernaient des salariés couverts chez nous en retraite et en santé collective, pour répondre à leurs besoins au moment de leur départ à la retraite», déclare à L’Agefi une porte-parole d’Humanis. «Nous prenons acte de cette mise en demeure et prendons toutes les mesures nécessaires», explique de son côté une porte-parole de Malakoff Médéric. Amélie Laurin
Entretiens croisés entre Marie-Astrid Taupe, responsable financement chez Agami, et Amar Douhane, responsable des portefeuilles d’Amundi Private Equity Funds à propos de la liquidité du private equity lorsqu'il est destiné aux particuliers. Entretien réalisé lors des Club Dates Invest à Strasbourg le 14 septembre.
Crédit Agricole Assurances annonce la signature d’un accord avec Seguradoras Unidas, pour l’acquisition d’une participation de 25% dans GNB Seguros. Après la clôture de l’opération, la participation de Crédit Agricole Assurances dans GNB Seguros passera de 50% à 75%, les 25% restants étant détenus par le groupe bancaire portugais Novo Banco. L’opération, soumise à l’approbation des autorités portugaises, confirme la volonté de Crédit Agricole Assurances de continuer à développer ses activités hors assurance-vie au Portugal et à consolider son partenariat avec Novo Banco. Après l’annonce en juillet 2018 d’un partenariat avec la banque italienne Credito Valtellinese dans le secteur de l’assurance-vie, Crédit Agricole Assurances réaffirme, avec cette nouvelle opération, sa stratégie de développement de partenariats avec des groupes bancaires extérieurs lui permettant de renforcer sa présence internationale. Pour Seguradoras Unidas, « la cession de la participation de 25% dans GNB Seguros lui permettra de mieux se concentrer sur son principal canal de distribution, à savoir, les réseaux d’agents et de courtiers d’assurances ». Créée en 1996, GNB Seguros est la 13ème compagnie d’assurances non-vie au Portugal et affichait, fin 2017, plus de 77 millions d’euros de primes émises. Les principales gammes de produits de GNB Seguros sont l’assurance habitation, l’assurance automobile et l’assurance santé. Elle propose également des contrats d’assurance chômage (principalement en lien avec un crédit), ainsi que des contrats rapatriement et accident. Ses produits sont distribués principalement par le réseau de la banque Novo Banco et, plus récemment, par le biais de Credibom, l’entité portugaise de crédit à la consommation du Crédit Agricole. Crédit Agricole CIB, banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole est intervenue en tant qu’unique conseiller financier de Crédit Agricole Assurances sur cette opération.
ICF Habitat, la filiale logement de la SNCF, a signé, mardi 16 octobre, un acte de promesse de vente de 4.000 logements privés pour 1,4 milliard d’euros avec un consortium composé de cinq investisseurs institutionnels : l’Erafp, l’Ircantec, CDC Habitat, Swiss Life et Vonovia. La société foncière Vesta a été créée à cette occasion et son capital ouvert à 80%. Cécile Queille, directrice générale du groupe ICF Habitat, évoque cette opération d’envergure et présente la stratégie de la filiale immobilière de la SNCF qui réfléchit notamment à la création d’une autre foncière qui pourrait intéresser les investisseurs institutionnels.
Le groupe Envision, spécialisé dans la transition énergétique, a réalisé une levée de fonds de 15 millions d’euros auprès d’Eiffel Investment Group dans le cadre d’un financement relais du parc éolien «Entre Tille et Venelle». Situé en Côte d’Or, ce parc de 16 turbines d’une puissance totale de 40 MW produira chaque année 110GWh d’électricité. Il sera mis en service à la fin de l’année 2019. Financeur spécialiste de la transition énergétique, Eiffel Investment Group a répondu au besoin de financement court terme du projet grâce au fonds Eiffel Energy Transition. Le fonds intervient à un stade où le projet est prêt à construire (« Ready to Build ») mais sans que la dette senior et la structure définitive de détention capitalistique du projet ne soient encore finalisées. Le financement relais apporté par le fonds permet donc de démarrer la construction sans attendre la fin du processus d’optimisation de la structure de capital du projet. C’est la quatrième transaction que le fonds réalise dans le domaine de l’éolien depuis son lancement l’année dernière, ce qui porte le montant total de ses investissements sur ce segment à environ 50 millions d’euros.
In an interview with Affari e Financa, Paolo Molesini, deputy director of Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISBP) says: “we still have room for growth, both in Italy, where we are continuing to gain market share, and abroad, with the a new development adventure in progress.” Internationally, Molesini identifies Argentina, Brazil and Uruguay, where the group is already known, and there are many second- and third-generation Italians. The firm is also present in China, and of course in Europe, with the recent acquisition of Morval in Switzerland. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Les acteurs de l’assurance en France affichent 2.823 milliards d’euros de bilan en valeur de marché à fin 2017 et 2.574 milliards d’euros en valeur nette comptable. Le secteur de l’assurance français se classe deuxième en taille de bilan en Europe, quasiment à égalité en 2017 avec le Royaume-Uni et devant l’Allemagne, selon le rapport de l’ACPR sur les chiffres du marché français de la banque et de l’assurance en 2017. L’ACPR dénombre en France 741 organismes, dont 285 sociétés d’assurance (incluant 14 réassureurs et 4 succursales de pays tiers) relevant du Code des Assurances, 420 mutuelles relevant du livre II du Code de la Mutualité et 36 institutions de prévoyance relevant du Code de la Sécurité Sociale. Le secteur des mutuelles continue son mouvement de concentration avec 26 acteurs en moins sur un an. Au passif, les provisions techniques, qui matérialisent les engagements des assureurs vis-à-vis de leurs assurés, français s’élèvent à 2.227 milliards d’euros, en progression de 3% par rapport à fin 2016. Les provisions techniques vie hors santé représentent 91% de l’ensemble des provisions techniques, soit un montant de 2.022 milliards d’euros. Parmi les provisions techniques vie hors santé, 16 % correspondent à des contrats en unités de compte (UC), soit presque deux points de pourcentage gagnés entre 2016 et 2017, « grâce à une forte collecte sur les supports en UC sur les deux derniers exercices dans un contexte de taux bas et de tendance haussière des marchés financiers », souligne l’ACPR. Les composantes de l’actif pour les organismes soumis à Solvabilité 2 A l’actif, les placements d’assurance des organismes agréés en France s’élèvent à 2.823 milliards d’euros à fin 2017 et sont composés à 51% d’obligations souveraines et d’entreprises. La structure des placements des assureurs est assez stable. Toutefois, la part des obligations d’entreprises dans l’ensemble des placements d’assurance diminue légèrement en 2017 (-2 points de pourcentage par rapport à 2016) au profit notamment de celle des parts d’organismes de placements collectifs (OPC). Le poids des composantes de l’actif pour les organismes soumis à Solvabilité 2 En termes de solvabilité, le taux de couverture moyen du SCR des organismes d’assurance s’inscrit en hausse, passant de 222% en 2016 à 238% en 2017. « Cette progression s’explique principalement par l’amélioration de la couverture du SCR pour les organismes vie et mixtes (+19 points par rapport à 2016), celle des organismes non vie étant également en hausse (+5 points par rapport à 2016) », indique l’ACPR. En 2017, 90% des fonds propres des assureurs sont classés dans la catégorie 1 non restreinte, reconnue la plus solide. Au sein des organismes non-vie, cette catégorie représente 95 % des fonds propres. TV
Difficile parfois de continuer à les qualifier « d’illiquides »... Les actifs appelés ainsi ou dits non cotés ou actifs privés rassemblant le private equity, la dette privée, l’immobilier, l’infrastructure, le sont de moins en moins. « On peut les caractériser par une inefficience de marché qui ne permet pas leurs sorties mais on a assisté ces dernières années à un tel afflux de liquidités sur toutes les classes d’actifs y compris dans les compartiments dits illiquides qu’on assiste à une perte de valeur, les primes d’illiquidité se sont nettement comprimées », analyse Carlo Farina, responsable de l’immobilier et des actifs privés au sein du fonds de pension du CERN, au cours du Global Invest Forum, jeudi 11 octobre. Selon le cabinet Indefi, la classe « private assets » a connu une croissance de plus de 10% par an depuis 2012, atteignant 1.500 milliards d’euros soit 10% des encours des investisseurs institutionnels européens, indique Agnès Lossi, managing partner. Au sein de cette classe, la poche dette privée profite d’une très forte croissance, représentant 18% du non coté. « Les investisseurs se positionnent sur la dette privée soit pour mener une stratégie sur la dette high yield en recherchant de la liquidité en Europe soit pour capter des primes d’illiquidités avec un biais domestique sur des petites et moyennes capitalisations », précise Agnès Lossi. L’immobilier capte quant à lui 56%, l’infrastructure 9%, et le private equity 18% des encours dans le non coté en Europe. « En France, la dette privée a connu un avant et après 2013 avec le lancement des fonds Novo », commente Joël Prohin, responsable du pôle gestion des portefeuilles de la Caisse des Dépôts (CDC) à l’origine de cette initiative de place. « L’immobilier reste également un actif très présent dans le portefeuille des institutionnels français. Ces derniers montrent également un appétit très vif pour l’infrastructure mais les opportunités y sont souvent inférieures à l’enveloppe existante », ajoute-t-il. Enfin, le private equity garde un poids stable mais la quantité de « dry powder » ne cesse d’augmenter. « Depuis trois ans, les fonds dans lesquels nous sommes investis, revendent les entreprises détenues mais réinvestissent moins », remarque Joël Prohin. Le fonds de pension du CERN et la CDC ont aussi choisi de s’orienter vers d’autres actifs illiquides comme les forêts et les fermes. Le terme illiquide peut être compris également selon différents points de vue, lui conférant une appréciation relative. « Certaines obligations souveraines très recherchées et classées en buy&hold composent un marché de moins en moins liquide », observe Joël Prohin. TV
Les investisseurs institutionnels utilisent de plus en plus les ETF, tant en termes de fréquence que de taille, et ils les utilisent non seulement dans leur gestion passive mais également dans leur gestion active et pour la gestion de couverture et la gestion de la liquidité, selon la dernière étude annuelle de la société de trading Jane Street (*). Les traders institutionnels estiment que les ETF sont plus liquides ou en tout cas autant liquides qu’il y a trois ans, dans toutes les classes d’actifs, y compris les ETF marchés émergents, les ETF obligataires et les ETF dédiés aux marchés développés. La tarification est le critère le plus important pour la sélection des contreparties, 55% des institutionnels le mettant à la première place. Les institutionnels considèrent le critère comme deux fois plus important que tous les autres critères, y compris l’expertise sur marchés complexes/illiquides (20%), la capacité à traiter des blocs de grande taille (16%) ou encore l’offre de services value-add (9%). La taille de la transaction moyenne sur un ETF continue de croître, 24% des institutionnels internationaux indiquant exécuter un «trade» de plus de 100 millions de dollars, contre 21% l’année précédente. Sur le marché plus mature des Etats-Unis/Amériques, 4% des répondants indiquent avoir exécuté une transaction supérieure au milliard de dollars. Les teneurs de marché indépendants gagnent du terrain en tant que contrepartie auprès des institutionnels buy-side, Une évolution qui peut s’expliquer pour l’attention croissante à la composante de la tarification du risque, suggère l'étude. (*) Commanditée par risk.net, cette étude a été réalisée auprès de 296 investisseurs institutionnels et enrichie avec des entretiens qualitatifs auprès de 14 firmes buy-side. EJ
L’économie américaine fait face à une décélération imminente alors que le durcissement de la politique monétaire commence à peser sur l’activité et augmente la pression sur les marchés financiers, selon Bob Prince, le co-directeur des investissements de Bridgewater, le principal hedge fund au monde, cité par le Financial Times. « Nous sommes arrivés à un point d’inflexion potentiel où l’économie va passer de chaude à médiocre », dit-il dans une interview. « Nous approchons du stade où le durcissement monétaire pourrait produit, peut-être pas un gros retournement, mais davantage de pression », ajoute-t-il.
Scottish Widows, a company of the Lloyds group, has announced that it has selected BlackRock to manage GBP30bn in index strategies.The move comes as part of a mandate on GBP109bn from Lloyds Banking Group, which has been put up for grabs this year, following the cancellation of the contract with Standard Life Aberdeen.The management of the assets will commence upon conclusion of the current arbitration process with Standard Life Aberdeen or when the existing contract expires. “ Lloyds Banking Group remains confident in its rights to terminate the current asset management agreements and expects the arbitration process to conclude early next year”, a statement says. In an interview with NewsManager and L’Agefi Hebdo published on Monday, Martin Gilbert, co-CEO of Aberdeen Standard Investments, said “we understand that a client wants to end a contract. But in this particular case, they are leaning on a clause which was put in the contract in case Aberdeen AM is acquired by a bank. The legal process will therefore need to establish whether Standard Life is really a competitor to Lloyds Bank.”In addition to the £30bn mandate, the Group is pursuing a strategic partnership with BlackRock including collaboration in alternative asset classes, risk management and investment technology.Scottish Widows states that it is in the process of near to finalising arrangements in respect of the remaining £80bn of assets that are within the scope of the asset management review, and will provide an update in due course. On Wednesday, the British asset management firm Schroders confirmed that it is in talks with Lloyds Banking Group “to cooperate closely in some areas in the wealth management sector,” a statement released by the London stock exchange says.
Humanis qui doit fusionner avec Malakoff Médéric le 1er janvier 2019 (sous réserve de l’avis de l’ACPR attendu en novembre) a recomposé son comité exécutif après la nomination le 2 octobre dernier de Thomas Saunier, directeur général de Malakoff Médéric, comme directeur également d’Humanis. Ce Comex qui siègera jusqu’au 31 décembre 2018 fait entrer quatre nouvelles figures : Thomas Saunier (DG de Malakoff Médéric), Michel Estimbre (aussi au Comex de Malakoff Médéric), Pierre-Jean Besombes (aussi au Comex de Malakoff Médéric), David Chenu (déjà dans le groupe Humanis mais pas au Comex) et Jean-Luc Peisner (déjà dans le groupe Humanis mais pas au Comex). Michel Estimbre, directeur général délégué de Malakoff Médéric, devient également directeur du groupe de protection sociale, avec pour responsabilité la direction des ressources humaines et ressources, la direction technique et la direction de la production des services santé et prévoyance. Il siège également au Comex de Malakoff Médéric. Pierre- Jean Besombes, directeur financier de Malakoff Médéric et à son Comex revient chez Humanis en accédant également au poste de directeur en charge des Finances, de la comptabilité, de l’inventaire, du contrôle de gestion et de la solvabilité d’Humanis. Il a été directeur financier chez Humanis de 2009 à 2016. Pascal Broussoux était déjà entré au Comex d’Humanis comme directeur financier après le départ de Christian Martin au printemps 2018. Il était l’adjoint de Christian Martin. David Chenu, entre au Comex en tant que directeur en charge de la communication et du développement durable du groupe ainsi que Jean-Luc Peisner, directeur en charge de la production des services santé et prévoyance. Parmi les autres membres de ce Comex, on retrouve d’autres dirigeants d’Humanis déjà présents au Comex : Pascal Broussoux, directeur technique en charge de l’épargne, de la gestion déléguée, de la souscription, du renouvellement, de la gestion du risque, du pilotage technique et des achats ; Renaud Bruneteau, directeur en charge des risques, du contrôle interne et de la conformité ; Nathalie Christiaen, directrice en charge de la stratégie, du marketing et des partenariats ; Pascal Courthial, directeur en charge du numérique et de la transformation ; Nicolas Didier, directeur en charge du développement, des activités internationales et d’Adeis ; Silvine Laguillaumie-Landon, directrice en charge du juridique, de la fiscalité et de la gouvernance institutionnelle ; Ludovic Lézier, directeur en charge des ressources humaines et des ressources ; Frédéric Roullier, directeur en charge de la retraite complémentaire, de l’action sociale, de la coopération managériale et de la relation clients transverse. TV
Scor Investment Partners, société de gestion de portefeuille du groupe Scor, a annoncé ce 11 octobre la nomination de Gilles Castiel en tant que directeur de l’immobilier. Gilles Castiel, actuellement directeur de la dette immobilière, succèdera le 1er décembre 2018 à Jean Guitton qui a choisi de faire valoir ses droits à la retraite après plus de 18 ans au sein du groupe Scor et de Scor Investment Partners en tant que directeur de l’immobilier.Gilles Castiel, 50 ans, aura sous sa responsabilité l’activité d’investissements immobiliers directs et indirects dédiée au groupe Scor et l’activité de gestion de dettes immobilières (fonds de dettes seniors et mezzanine) dont il restera un garant du développement. Il sera rattaché directement à François de Varenne, président du directoire de Scor Investment Partners.Gilles Castiel a développé avec succès l’activité de gestion de fonds de créances hypothécaires, qui représente 1,2 milliard d’euros de capitaux levés auprès du groupe Scor et d’investisseurs externes.Sandrine Amsili, 40 ans, actuellement gérante senior de portefeuilles de dettes immobilières, succèdera à Gilles Castiel en tant que directrice de la dette immobilière. Elle sera rattachée directement à Gilles Castiel. Depuis novembre 2013, Sandrine Amsili gère aux côtés de Gilles Castiel les fonds de dettes immobilières de Scor IP. Elle intervient sur la marché immobilier européen depuis 16 ans et notamment sur la dette immobilière depuis 2005.Karine Trébaticky, 44 ans, actuellement responsable des actifs immobiliers, est nommée directrice de la gestion des actifs immobiliers. Elle sera rattachée directement à Gilles Castiel. Elle a rejoint Scor en janvier 2008 puis Scor IP en 2011.
Gilles Castiel devient directeur de l’Immobilier chez SCOR Investment Partners, société de gestion de portefeuille du réassureur. Il succède à Jean Guitton qui a choisi de faire valoir ses droits à la retraite après plus de 18 ans passés au sein du groupe SCOR et de SCOR Investment Partners en tant que directeur de l’Immobilier. Gilles Castiel était directeur de la dette immobilière, et sera remplacé par Sandrine Amsili, 40 ans, actuellement Gérante Senior de portefeuilles de dettes immobilières. Gilles Castiel, 50 ans, aura sous sa responsabilité l’activité d’investissements immobiliers directs et indirects dédiée au groupe SCOR et l’activité de gestion de dettes immobilières (fonds de dettes seniors et mezzanine) dont il restera un garant du développement. Il reportera directement à François de Varenne, Président du Directoire de SCOR Investment Partners. Gilles a rejoint SCOR Investment Partners en février 2013 en tant que Directeur de la dette immobilière. Dans ce rôle, ila développé l’activité de gestion de fonds de créances hypothécaires, qui représente 1,2 milliard d’euros de capitaux levés auprès du groupe SCOR et d’investisseurs externes. Sandrine Amsili, 40 ans, nouvelle directrice de la dette immobilière, reportera directement à Gilles Castiel. Depuis novembre 2013, Sandrine gère au côté de Gilles Castiel les fonds de dettes immobilières de SCOR Investment Partners et a participé à la croissance de l’activité. Sandrine intervient sur le marché immobilier européen depuis 16 ans et notamment sur la dette immobilière depuis 2005. Karine Trébaticky, 44 ans, actuellement Responsable des actifs immobiliers, est nommée Directrice de la gestion des actifs immobiliers. Elle reportera directement à Gilles Castiel. Karine a rejoint SCOR en janvier 2008 puis SCOR Investment Partners en 2011. Ellea travaillé en étroite collaboration avec Jean Guitton à l’acquisition, à la restructuration et à la rénovation, à la location et à la vente d’une dizaine d’immeubles dans Paris et sa proche banlieue. Depuis 2012, SCOR Investment Partners donne accès à une partie des stratégies de diversification développées pour le groupe SCOR aux investisseurs professionnels externes. La gamme de fonds commercialisés auprès des investisseurs institutionnels totalise 4,3 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2018, dont 69,6% d’actifs confiés par des investisseurs externes au groupe SCOR.
France Invest (ex-Afic, Association des Investisseurs pour la Croissance) et Grant Thornton présentent ce 10 octobre la 29ème édition du rapport d’activité des acteurs du capital-investissement français au 1er semestre 2018.
Pierre Laly a rejoint le mois dernier les rangs de la France Mutualiste au poste de gérant d’obligations Investment Grade (6 milliards d’euros d’encours), nous apprend le profil LinkedIn de l’intéressé. Diplômé de l'école de commerce de la CCI Paris-IDF, Novancia, et de l'école de commerce de Rennes avec pour spécialités Banque et Finance, Pierre Laly a commencé sa carrière en 2014 chez Casino comme analyste immobilier. En mars 2015, il rejoint Scor comme analyste de la trésorerie du réassureur, avant d'être recruté par Scor IP, au poste d’analyste crédit. AB.
L’assureur néerlandais NN Group a annoncé qu’il allait encore renforcer sa politique d’investissement responsable. En collaboration avec son gestionnaire d’actifs, NN Investment Partners (NN IP), le groupe NN a pris la décision d’imposer des restrictions en matière d’investissement aux entreprises impliquées dans les sables bitumineux. Outre les actifs propres de NN, ces restrictions s’appliqueront à tous les fonds gérés pour le compte de clients. Les sables bitumineux, également appelés sables bitumineux ou bitume brut, sont une forme de pétrole lourd que l’on trouve dans le sable et les roches. Le développement des sables bitumineux pose des problèmes environnementaux et sociaux, assure NN dans un communiqué. En effet, les émissions de gaz à effet de serre associées à la production de carburants à partir de sables bitumineux sont supérieures à celles du pétrole brut classique. En outre, la production de sables bitumineux et son transport par pipeline suscitent de graves préoccupations en matière de droits de l’homme et constituent une cause grave de pollution environnementale locale. «Le changement climatique représente un risque pour nos investissements, mais peut également offrir des opportunités si les modèles commerciaux sont ajustés en temps voulu. Bien que notre approche privilégiée soit de dialoguer avec les entreprises pour les aider à faire la transition vers une économie à faibles émissions de carbone, nous souhaitons également concentrer nos efforts sur les secteurs dans lesquels nous pensons que notre engagement peut être le plus efficace. Si le réchauffement de la planète doit être maintenu à moins de 2 degrés conformément à l’Accord de Paris, nous pensons que les sables bitumineux ne devraient pas être exploités. Après avoir évalué le secteur des sables bitumineux, nous avons conclu que l’exclusion envoie un signal important en faveur de la recherche de solutions de remplacement. ", déclare Dailah Nihot, membre du comité de direction du groupe NN. La nouvelle politique de NN va appliquer des restrictions en matière d’investissement aux sociétés dont le modèle commercial dépend de l’extraction des sables bitumineux. Ceci est défini comme une part des sables bitumineux supérieure à 30% de la production moyenne totale de pétrole et de gaz en barils d'équivalent pétrole par jour. Les entreprises détenant moins de 30% des sables bitumineux seront surveillées et évaluées dans deux ans. En outre, les exploitants de pipelines sont également soumis à des restrictions lorsqu’ils participent à des projets de transport des sables bitumineux en litige et lorsque leur engagement ne devrait pas donner les résultats souhaités. Les sociétés restreintes ont été placées sur la liste d’exclusion de NN accessible au public. Cela signifie que le groupe désinvestira des actions et titres à revenu fixe (fixed income) détenus dans des fonds communs de placement gérés par NN IP. En ce qui concerne les actifs clients de NN IP gérés de manière discrétionnaire, le groupe encouragera ses clients à suivre sa décision. Les restrictions s’appliquent également aux actifs exclusifs de NN, qui ne sont actuellement pas exposés.
Cette fusion permettra de "s'adapter aux évolutions du marché de l'assurance et défendre au mieux leurs valeurs mutualistes, de solidarité et d'entraide", justifie la Mutuelle Saint-Martin.
La compagnie d’assurance se dote d’un département dédié, piloté par Laure Châtel, au sein de la business unit protection sociale et services de CNP Assurances. Sa mission consiste à renforcer la proximité du groupe avec les mutuelles et les institutions de prévoyance. «Fort des liens historiquement tissés avec ses partenaires et d’un ancrage agile, CNP Assurances représente un acteur de référence et de confiance pour accompagner les entreprises du secteur de l’économie sociale», souligne le groupe dans un communiqué. Entourée de ses deux responsables de développement - Sophie Blondeaux, pour les institutions de prévoyance, et Stéphane Méjean, pour les mutuelles – Laure Châtel souhaite renforcer le modèle multi-partenarial propre à CNP Assurances au sein de l’économie sociale. Actuaire qualifiée de l’Institut des Actuaires et diplômée de l’Institut de Science Financière et d’Assurances, Laure Châtel a débuté sa carrière en 1996 à la Mutualité Fonction Publique (MFP). En 2000, elle a intégré le groupe de réassurance Scor, d’abord en qualité de responsable du marché des mutuelles puis, en 2007, a étendu son périmètre de responsabilité à l’ensemble des acteurs de l’économie sociale. Laure Châtel a rejoint CNP Assurances en janvier 2016 comme responsable du service institutions de prévoyance. AB.
BT Pension Scheme (BTPS), le principal fonds de pension britannique du secteur privé avec environ 50 milliards de livres d’actifs, a annoncé la nomination avec effet immédiat de Morten Nilsson en qualité de directeur général de BT Pension Scheme Management Limited (BTPSM). L’intéressé sera directement rattaché à Paul Spencer, président du conseil d’administration de BTPS et président de BTPSM. Morten Nilsson a effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur des services financiers. Il a rejoint l’industrie de la gestion et des fonds de pension en 2001 et a passé plus de 10 ans au sein d’ATP, le fonds de pension danois où il a occupé différents postes à responsabilité. En 2010, il a rejoint Londres pour fonder NOW : Pensions dont il a été le directeur général. Il avait quitté NOW:Pensions en septembre 2017. TC
Garance a souhaité pleinement prendre en compte dans sa gouvernance opérationnelle le cadre réglementaire relatif aux fonctions clés, issu de Solvabilité 2, ainsi que les recommandations de l’ACPR, les nouvelles réglementations européennes et ses propres orientations arrêtées par le comité de direction pour anticiper l'avenir. Philippe Bollecker, directeur général délégué, Florent Combes, directeur des risques et Xavier Couratier, directeur technique et financier ont présenté la gouvernance de la mutuelle dans le cadre du Prix des Couronnes Instit Invest 2018.