L’Autorité accepte que la Banque Postale prenne le contrôle de CNP Assurances et que la Caisse des dépôts détienne désormais, seule, le contrôle du groupe La Poste.
L’action Azimut, une société de gestion italienne, a connu la plus forte hausse de la Bourse de Milan en 2019, avec un gain de 123 %. Borsa Italiana progressait dans le même temps de 28,2 %. Dans une interview à Il Sole 24 Ore, le président d’Azimut, Pietro Giuliani, explique que ce résultat a été obtenu «parce que nous avons respecté les engagements pris auprès du marché». Il rappelle qu’en 15 ans, la société de gestion italienne a présenté trois plans à 5 ans et «nous avons toujours respecté tous les objectifs fixés». Pietro Giuliani annonce que le prochain plan stratégique sera présenté en 2020, avant l’été. «Nous avons adopté une politique d’expansion à l’étranger, surtout sur les émergents et cela nous a permis d’obtenir des performances plus élevées», continue Pietro Giuliani. En outre, il souligne qu’Azimut est «le seul en Italie à avoir des gérants opérationnels sur les marchés 24 heures sur 24». Les Etats-Unis sont la prochaine frontière pour Azimut. «Nous avons une petite entité de distribution à Miami (…). Nous avons créé une société de gestion de produits alternatifs à New York avec Jeffrey Brown, un ancien de Neuberger Berman. L’idée est de continuer sur la voie des acquisitions aussi bien dans la distribution que dans la gestion», affirme le président. Interrogé sur une éventuelle acquisition en Italie, Pietro Giuliani répond qu’il n’y a pour le moment «rien d’intéressant à l’horizon». Enfin, à la question de savoir si Azimut pourrait être la cible d’une acquisition, il assène: «la réponse sera toujours non».
Lors des Couronnes 2019 d'Instit Invest et L'Agefi, l'AF2i a remis Le Prix Académique de l'AF2i récompensant l’excellence de la recherche appliquée à l’investissement à Linh Tran Dieu, professeur associée à l'Université Claude Bernard de Lyon. Instit Invest l'a interrogée sur sa recherche intitulée "Foreign-promoted mutual funds in the continental European market".
Les groupes de services financiers ont été trop lents à réduire leurs investissements dans les énergies fossiles, a averti le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, dans une interview à la BBC. «La crainte est que nous passions encore une décennie avec des choses louables mais pas suffisantes (...) et que nous dépassions très rapidement la limite de 1,5 degré», a insisté Mark Carney, en référence à l’objectif de l’accord de Paris limitant le réchauffement par rapport à l'ère pré-industrielle. Selon le gouverneur de la BoE, qui doit devenir l’envoyé spécial des Nations Unies pour le changement climatique cette année, des actifs pourraient devenir «sans valeur», si les entreprises persistent à investir dans les énergies polluantes qui seront à terme délaissées, sans compter l’impact sur l'économie des catastrophes climatiques. Mark Carney a également appelé les politiques à initier des changements dès aujourd’hui. «Il faut qu’il y ait une compréhension commune de ce qui est nécessaire», a expliqué le banquier central, selon lequel il faudrait un mélange d’investissements publics et de changements dirigés par les marchés financiers du fait de leur pouvoir d’influencer la valeur future des actifs.
Quatre associés d’EQT ont créé une société appelée Bark Partners. Conni Jonsson, Thomas von Koch, Harry Klagsbrun et Per Franzén vont transférer à cette nouvelle structure la majorité de leurs actions dans la société suédoise de private equity à leur coût d’acquisition. Après le transfert, Bark Partners détiendra au total 15,2 % du capital d’EQT et en sera ainsi le deuxième actionnaire. EQT a été informé que la participation de Bark Partners a une vocation long terme. La nouvelle société assume aussi la responsabilité des engagements de blocage que les quatre propriétaires détenaient individuellement sur les actions qui feront l’objet du transfert. Cette annonce intervient dans le sillage de l’introduction réussie d’EQT fin septembre.
Dominique Dorlipo, ancien responsable de Russell Investments en France, a rejoint Pimco (groupe Allianz) il y a un an pour prendre en charge le marché français. Il dresse un premier bilan de ses activités. NewsManagers rediffuse cette interview publiée le 28 octobre dernier.
Le libra, le projet de cryptomonnaie développé par Facebook, a échoué dans sa forme actuelle, a déclaré Ueli Maurer, le ministre suisse des Finances et président sortant de la confédération hélvétiques, dans une interview à la SRF. Selon le dirigeant suisse, les banques centrales n’accepteront pas le principe du panier de devises sur lequel repose le libra. La cryptomonnaie de Facebook est portée par une fondation suisse qui a demandé une autorisation réglementaire.
Le gouvernement mexicain demandera à un tribunal des Nations unies de régler un différend avec la Bolivie qu’il accuse de violer les usages diplomatiques, a déclaré hier Marcelo Ebrard, ministre mexicain des Affaires étrangères. Cette plainte sera envoyée à la Cour internationale de Justice, organisme des Nations unies basé à La Haye. Depuis lundi, le Mexique accuse la Bolivie de renforcer la présence policière à l’extérieur de son ambassade à La Paz et d’intimider ses diplomates. Cette montée des tensions intervient après que le président mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, a accordé l’asile politique à l’ancien dirigeant bolivien Evo Morales, provoquant un refroidissement des relations bilatérales.
Boeing a annoncé hier le départ de son ancien directeur juridique, Michael Luttig, chargé ces derniers mois de gérer les répercussions judiciaires des deux crashs aériens impliquant le 737 MAX. Directeur juridique de l’avionneur américain entre 2006 et mai dernier, le dirigeant occupait depuis un poste de conseiller spécial du conseil d’administration. Il prendra sa retraite à la fin du mois. Ce départ intervient après celui annoncé en début de semaine du directeur général de Boeing, Dennis Muilenburg.
Fortement impliqué dans le monde agricole, Claude Cochonneau fut tour à tour président de la Caisse mutuelle autonome de retraites complémentaires agricoles, d'Agri Prévoyance, et d'Agrica Gestion.
Le fournisseur américain de composants industriels Wesco a annoncé mardi avoir soumis une offre en vue d’acquérir Anixter, spécialisé dans la distribution de fils et de câbles, pour 3,04 milliards de dollars (2,74 milliards d’euros), soit 90 dollars par action. Cette offre intervient au lendemain de l’annonce par Anixter et un fonds financé par Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) d’une augmentation du prix proposé par CD&R pour racheter Anixter, à 86 dollars par action, contre une précédente offre à 82,50 dollars.
Chaque jeudi, Instit Invest publie les dossiers de participations aux Couronnes 2019. Aujourd'hui, Aviva détaille ses initiatives en matière de prise en compte des objectifs de développement durable dans la politique d’investissement responsable.
Un avis publié vendredi par l’Autorité des marchés financiers (AMF) indique que la banque américaine, principalement via sa filiale Goldman Sachs International, a acquis 7,06% du capital du groupe de conseil en R&D, sous le coup d’une OPA amicale de Capgemini. Ces actions ont été acquises hors marché. Goldman Sachs ne précise pas ses intentions. L’entrée de la banque américaine au capital d’Altran intervient alors que le fonds activiste américain Elliott conteste depuis des semaines les conditions financières de l’OPA. Elliott détient environ 13% du capital d’Altran. La semaine dernière, la cour d’appel de Paris a rejeté un recours déposé par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) qui demandait un report de la date de fin de l’OPA de Capgemini. Ouverte depuis le 16 octobre au prix de 14 euros par action, l’offre publique se terminera le 22 janvier 2020.
Neil Woodford et Craig Newman, son associé chez Woodford Investment Management, se sont rendus en Chine pour discuter d’une éventuelle nouvelle entreprise, rapporte Financial News. Le duo parle avec des investisseurs locaux qui sont intéressés par des actifs «early-stage», selon des sources proches de la situation. Woodford a participé à des réunions similaires au Moyen-Orient plus tôt dans l’année. La nouvelle, qui a d’abord été relayée par Bloomberg, intervient deux mois seulement après que Woodford a annoncé la fermeture de sa société de gestion éponyme, ayant été évincé de son fonds Equity Income.
STOA, une filiale de la CDC et de l'Agence Française de Développement, a placé un ticket de 20 millions de dollars dans le producteur d'électricité JCM Power, spécialisé dans le développement et l'exploitation de projets d'énergies renouvelables en Afrique, en Asie du Sud et en Amérique latine.
Cushman & Wakefield vient de signer un purchase agreement en vue d’acquérir Réponse, groupe français du design & build (conception et aménagement d’espaces) pour un montant non dévoilé. L’opération devrait être finalisée en février 2020. Coté à la Bourse de Paris jusqu'à la fin des années 2000, Réponse, concepteur et aménageur d’espaces tertiaires, compte 110 collaborateurs en France. L’entreprise intervient sur tous types de projets d’aménagement : bureaux, commerces, hôtellerie et restauration, immobilier de santé, etc.
La semaine dernière, Renaissance a envoyé une lettre à ses employés, actuels et anciens, pour les prévenir que l’Internal Revenue Service pourrait les obliger à rembourser des taxes et des pénalités parce qu’ils avaient investi dans les hedge funds de Renaissance(dont Medallion) par le biais du plan 401(k) de la société et des comptes retraites individuels (IRA) sans payer de frais et tout en ayant des avantages fiscaux, rapporte le Wall Street Journal. Cet avertissement pourrait affecter d’autres sociétés d’investissement ayant mis en place des plans similaires. La lettre, lue par le Wall Street Journal, indique que Renaissance pense maintenant que l’IRS pourrait déterminer que les frais non perçus devraient être comptés comme un revenu imposable et comme des contributions au-delà des limites annuelles des régimes de retraite. Dans sa lettre, Renaissance précise que son avertissement intervient après une analyse interne, mais ne dit pas ce qui a provoqué cette analyse. La société conseille aux employés de demander l’aide d’un professionnel de la fiscalité.
La démission inattendue de David Meek intervient alors que le laboratoire est fragilisé par la suspension partielle de deux études sur l'un de ses projets les plus prometteurs.
Le président de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, a déclaré dans une interview publiée mercredi par le journal suisse Blick, «ne pas pouvoir exclure d’autres baisses de taux d’intérêt», alors que son taux de dépôt, à -0,75% depuis près de cinq ans, est l’un des plus bas au monde. Les taux d’intérêt négatifs sont devenus de plus en plus controversés en Suisse, où les banques affirment qu’elles punissent les épargnants, sur lesquels certaines (UBS, Credit Suisse, Julius Baer) en ont répercuté le coût sur les clients les plus riches, nuisent au système des retraites du pays et risquent de produire des bulles sur certains actifs.
Chaque jeudi, Instit Invest publie les dossiers de participations aux Couronnes 2019. Aujourd'hui, l'Ircantec détaille ses initiatives en matière de prise en compte des objectifs de développement durable dans la politique d’investissement responsable.
Les membres du collectif « Pour un réveil écologique », issus des grandes écoles et des universités, se disent prêts à tourner le dos à leurs futurs employeurs s'ils ne prennent pas en compte les enjeux environnementaux dans leur politique.