Virginie Hauswald remplace Philippe Bollecker en tant que DG de la mutuelle. Xavier Couratier passe de la direction financière à la direction déléguée de la stratégie et des opérations.
Credit Suisse a annoncé qu’il proposera lors de sa prochaine assemblée générale la nomination de Richard Meddings à son conseil d’administration. Ce renfort intervient après l’affaire de l’espionnage d’un ancien banquier de Credit Suisse, Iqbal Khan, aujourd’hui chez le rival UBS.
Le directeur général de Bpifrance annonce une Banque du Climat, un « fonds patriotique » destiné aux particuliers, et un « lac d’argent » pour contrer les activistes.
Pour son premier exercice complet en tant que directeur général de DWS, Asoka Woehrmann a eu le vent dans le dos. La filiale de gestion de Deutsche Bank a en effet fait état ce 30 janvier d’une collecte nette de 26,1 milliard d’euros pour 2019 dont la moitié sur le seul dernier trimestre. En 2018, la société avait perdu en net 22 milliards d’euros de collecte. Le marché n’y était plus habitué, mais DWS, contrôlé à 80 % par Deutsche Bank, apparait comme un îlot de croissance au milieu d’un groupe bancaire qui perd plus de 5 milliards d’euros de résultat en 2019, supprime plus de 18.000 postes (aussi chez DWS) et se sépare de certaines activités. Le dirigeant de DWS parait même vouloir montrer ses meilleurs atouts et ses muscles alors pourtant que les avances de plusieurs prétendants semblent compliquées à aboutir. Tout au long de l’année des rumeurs de presse ont fait état de noms comme UBS, Allianz GI et Amundi comme potentiels partenaires. Ces derniers jours, bravant les périodes dites de «quiet period» où les sociétés cotées sont invitées à rester discrètes avant la publication de leurs résultats, il n’a pas hésité à donner des interviews à la presse, rappelant son souhait de faire entrer DWS dans le top 10 mondial des gérants d’actifs, où figure aujourd’hui un seul groupe européen, en l’occurrence Amundi. Franchir le rubicon des 1.000 milliards d’euros sous gestion constitue un enjeu stratégique dans l’environnement actuel dans la mesure où DWS est aussi un grand fournisseur d’ETF (il a encore collecté quelque 19 milliard d’euros l’an dernier sur ce segment alors que les fonds actifs ont subi des rachats), des produits qui enregistrent la plus forte croissance dans les marchés mondiaux mais dont la faible rentabilité doit être compensée par des effets volume. Faire une acquisition, une «ambition personnelle» Pour ce faire, Asoka Woehrmann est conscient qu’une opération de consolidation devra avoir lieu, sous une forme ou une autre. Il en fait même une «ambition personnelle» pour reprendre ses propres termes. Il devra agir vite: Amundi a de nouveau montré sa soif de conquête en Europe ces derniers jours en rachetant la filiale de gestion de Banco Sabadell et en concluant un accord de distribution de 10 ans avec la banque espagnole. Une des dirigeantes les plus influentes du groupe français, Valérie Baudson, est en outre spécialement en charge du marché allemand, en plus de ses fonctions de responsable des ETF , de la gestion passive et de CPR AM. Mais la bataille pourrait aussi bien se dérouler en Asie. Interviewée sur Bloomberg TV, Claire Peel, la directrice financière de DWS, a indiqué que le groupe allait avoir des «discussions stratégiques» avec des partenaires potentiels en Asie cette année. «Le diamant au sein de Deutsche Bank», comme aime à l’appeler Asoka Woehrmann, n’a pas finit de faire parler de lui. Cours de l’action DWS depuis un an (source: Bloomberg)
Axialease, spécialisé dans la location d’équipements à destination des entreprises a annoncé avoir effectué son premier LBO. Cette opération permet à Sébastien Luyat de prendre le contrôle du groupe en organisant la sortie de son co-actionnaire historique. Il est accompagné de Crédit Mutuel Equity qui intervient en tant qu’actionnaire minoritaire avec un ticket d’investissement de 4,7 millions d’euros. Ce premier tour de table embarque également le directeur commercial, la directrice financière, et une directrice d’agence. Une dette levée auprès de la Société Générale complète les financements mis en place. La société affiche aujourd’hui un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros et ambitionne d’atteindre les 100 millions d’euros en 2022, aussi bien à travers de la croissance organique que des acquisitions.
Maya Atig, 46 ans, prend la tête du lobby bancaire tricolore. Elle a été nommée directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF) et de l’Association française des banques (AFB), annonce la FBF jeudi dans un communiqué. Elle succède à Marie-Anne Barbat-Layani, nommée en octobre dernier Secrétaire générale des ministères financiers. Maya Atig prendra ses fonctions le 30 mars.
Renaud Dumora, directeur général de BNP Paribas Cardif, a partagé sa vision du futur de l'assurance-vie et ses relations avec les start-up à l'occasion du Paris Fintech Forum 2020.
La croissance du crédit aux entreprises a ralenti en décembre en zone euro pour tomber à son plus bas niveau depuis deux ans, tandis que celle des prêts aux ménages s’accélérait, montrent les statistiques publiées mercredi par la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises non-financières ont augmenté de +3,2% par rapport à décembre 2018, après +3,4% en novembre. Celle des prêts aux ménages a atteint +3,7%, son plus haut niveau depuis 2008, après +3,5%, précise la BCE dans un communiqué. La masse monétaire M3 affiche quant à elle une croissance de +5,0% seulement en rythme annuel en décembre, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 5,5%.
La Grèce a lancé, ce matin, le placement d’une émission souveraine à 15 ans, la première sur une maturité aussi longue depuis 2009. Cette opération, qui intervient après le relèvement de sa note par par Fitch Ratings, recueille plus de 14 milliards d’euros de demande, selon Bloomberg. Le spread à l’émission se resserre légèrement à 170 points de base (pb) au-dessus des midswaps, par rapport à un spread indicatif avant l’émission de 175 pb.
Brunel Pension Partnership menace de mettre un terme à ses relations avec les gérants qui échouent à répondre à la lutte contre le réchauffement climatique d'ici à 2022.