Quartier des affaires de Singapour.
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Crédit European Union
UOB Asset Management (UOBAM) a annoncé le lancement du UOBAM Ping An FTSE ASEAN Dividend Index ETF, dont l’introduction en Bourse est prévue pour le 29 janvier 2026 à la Singapore Exchange (SGX).
À son lancement, ce produit sera le seul produit coté à Singapour dédié aux dividendes des pays d’Asie du Sud-Est (Singapour, Indonésie, Thaïlande, Malaisie et Philippines).
Il bénéficiera en outre du programme de connexion entre la place financière de Singapour et la Bourse de Shenzhen, un dispositif destiné à faciliter l’accès transfrontalier des investisseurs chinois et internationaux aux produits cotés.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte de recherche accrue de rendement. En Asie, la rémunération des actionnaires prend une place croissante dans les stratégies d’entreprise, et un nombre grandissant de sociétés de la région Asie du Sud-Est adoptent des politiques de distribution de dividendes plus généreuses.
L’ETF réplique le FTSE ASEAN ex REITs Target Dividend Index, un indice conçu pour offrir un rendement du dividende supérieur de 100% à celui de son indice de référence, le FTSE ASEAN Index.
Parmi les entreprises figurent, au 31 décembre 2025, plusieurs banques locales singapouriennes, DBS Group, OCBC et United Overseas Bank (UOB), ainsi que des sociétés de référence régionales telles que Malayan Banking (Malaisie), Astra International (Indonésie) et PTT (Thaïlande).
L’ASEAN, nouveau pilier des stratégies de revenu en Asie
Suan Teck Kin, responsable de la recherche chez UOB a déclaré chez TheStraitsTimes : « C’est un endroit où il fait bon être, et l’évolution de la chaîne d’approvisionnement nous est favorable. Nous exportons beaucoup plus vers les États-Unis, nous vendons dans le reste du monde et aussi sur notre propre marché. Nous avons des fondamentaux solides, notre population, notre croissance des revenus, pour soutenir ces exportations »
Il a ajouté : « L’ASEAN continuera de bénéficier de ces changements dans la chaîne d’approvisionnement, en vendant davantage aux États-Unis et en vendant davantage sur le marché intérieur. »
Dans les faits, les entreprises chinoises, américaines et européennes poursuivent la délocalisation de leurs capacités de production dans les pays de l’ASEAN.
Les données relatives aux investissements directs étrangers indiquent que cette dynamique continue de s’intensifier, portée notamment par un engagement croissant de la Chine dans la région.
Les échanges bilatéraux ont totalisé 984 milliards de dollars en 2024, une hausse de 9% sur un an, représentant 15,9% du total des échanges extérieurs de la Chine, selon la Banque populaire de Chine. En comparaison, les échanges représentaient une valeur de 235,5 milliards de dollars en 2010, selon le portrait officiel de l’ASEAN.
Qui plus est, la Chine a signé, le mardi 28 octobre 2025, une version élargie d’un accord de libre-échange avec l’ASEAN, une mesure prise dans l’objectif de contrer les taxes douanières de l’administration Trump.
Signé initialement en 2002 et entré en application en 2010, cet accord a donné naissance à une vaste zone de libre-échange regroupant plus de deux milliards de consommateurs. Il prévoit une réduction progressive des droits de douane sur les échanges de biens et favorise, par ailleurs, l’intensification des flux de services et d’investissements entre les parties.
Appréciation des devises
Li Qiang, le Premier Ministre chinois, a insisté sur Euronews sur la «dépendance mutuelle» entre la Chine et les membres de l’ASEAN, les qualifiant de «bons voisins et bons frères, proches par la géographie, la culture et les sentiments».
« La moitié de la bataille a été gagnée grâce à la faiblesse initiale du dollar américain. Mais le profil du produit intérieur brut de l’Asie a été remarquable l’an dernier, avec une croissance de 4,8 % à Singapour, et même la Chine a atteint son objectif de 5 %. Cela a entraîné un renforcement des devises asiatiques », a-t-il déclaré.
Après l’essor de l’IA générative, le géant américain de la gestion d’actifs lance RBTX. Un ETF actif conçu pour investir dans les entreprises qui font entrer l’intelligence artificielle dans le monde physique.
Le gestionnaire américain envisagerait selon Funds Europe de lancer des fonds consacrés notamment à l'intelligence artificielle, à la transition énergétique, à un thème « monde bipolaire », ainsi qu'un fonds « top picks ».
21 octobre 2026 à 7:52 AM
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