Un premier semestre en demi-teinte pour la gestion active en Europe
L'étude biannuelle Spiva fait état de sous-performances de la gestion active d’actions européennes. La situation est plus positive pour les fonds obligataires.
Au premier semestre 2023, 72 % des fonds d'actions européennes libellés en livres sterling et 76 % des véhicules d'actions européennes libellés en euros ont sous-performé le S&P Europe 350.
-
Fotolia
Une gestion active européenne à la traîne. Deux fois par an depuis 2014, Spiva Europe Scorecard de S&P Dow Jones révèle les performances des fonds européens gérés activement par rapport à leurs indices de référence. Cette édition sur le premier semestre 2023 annonce un début d’année compliqué pour les gérants européens adeptes de la gestion active. Plus d’un quart des 22 catégories examinées par Spiva comptent au moins 90 % de fonds actifs qui ont sous-performé leur indice de référence. La situation demeure plus réjouissante du côté des véhicules obligataires, aucune catégorie n’ayant enregistré des taux de sous-performance supérieurs à 90 %.
Contrairement aux pertes importantes enregistrées l’année précédente, la plupart des indices de référence internationaux ont connu une reprise au cours du premier semestre 2023. Cela n’a pas aidé la gestion active. Globalement, sur ce premier semestre, 72 % des fonds d’actions européennes libellés en livres sterling et 76 % des véhicules d’actions européennes libellés en euros ont sous-performé le S&P Europe 350. Plus précisément, sur la même période, les gérants spécialisés sur les actions françaises, ceux dédiés aux actions italiennes et les spécialistes des actions espagnoles délivrent des contreperformances par rapport à leur indice de référence à dans respectivement 94 %, 96 % et 99 % des cas.
La bonne tenue des fonds obligataires
Petite éclaircie tout de même côté expertise obligataire. Le premier semestre aura été plus positif pour les gérants actifs de fonds d’obligations d’entreprises, que pour leurs homologues d’obligations d’Etat ou à haut rendement (High yield). Ainsi, seuls 54 % des fonds d’obligations corporate libellés en euros ont sous-performé l’indice iBoxx Euro Corporates, tandis que 79 % des fonds d’obligations à haut rendement ont sous-performé l’indice iBoxx Euro Liquid High Yield. De même, 81 % des gérants de fonds d’obligations d’Etat sous-performent ce premier semestre. Des résultats qui contrastent avec ceux des deux dernières années, au cours desquelles 52 % (2021) et 23 % (2022) des fonds d’obligations d'État enregistraient des contreperformances au regard de l’indice iBoxx Euro.
Ce lundi, le leader de Place publique doit rencontrer Olivier Faure avec une question simple en tête : à qui ira sa préférence pour la présidentielle ? D’un côté, un ancien président contre lequel le PS d’après 2017 s’est reconstruit. De l’autre, un leader fort de son score aux européennes, mais toujours pas socialiste d’appellation contrôlée
L'Etat marocain voit ces grands événements comme des accélérateurs de développement. Mais il faudra encore prouver qu'ils répondent aux besoins du pays, après les grandes manifestations de la Gen Z 212 en octobre.
L'effondrement de la lecture chez les jeunes n’est pas le moindre des paradoxes, dans un pays où le livre est à ce point fétichisé dans le monde politico-médiatique