La centrale nucléaire de Civaux (Vienne)
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Crédit European Union
UBS Asset Management élargit sa gamme de fonds cotés (ETF) avec le lancement d’un nouveau véhicule. Le 20 janvier dernier, la société de gestion suisse a démarré la cotation de l’UBS Nuclear Economies UCITS ETF (URAN) à la Bourse de Zurich et celle de Francfort. Sur les sites des deux places boursières, il est indiqué que les frais totaux sont de 0,49 %. Le produit est géré de manière passive et vise notamment à répliquer son indice de référence, le Solactive Global Uranium & Nuclear Economies Index.
L’ambition de l’ETF est d’offrir une exposition sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’énergie nucléaire. Dans ce contexte, les entreprises qui ont des activités telles que l’extraction et l’exploration de l’uranium, les investissements dans l’uranium et les technologies liées à l’industrie de l’uranium sont susceptibles d’être sélectionnées dans le fonds. En revanche, les exploitants de centrales nucléaires sont exclus de l’indice.
UBS parie sur une demande croissante de l’électricité avec les révolutions technologiques en cours comme l’intelligence artificielle et les centres de données. Le gestionnaire suisse rejoint d’autres émetteurs d’ETF qui se sont déjà lancés dans ce segment sur le marché européen. Global X, Van Eck, Ishares ou encore HANetf font notamment partie des acteurs déjà présents avec la création d’un ETF lié à l’énergie nucléaire.
Le Leadenhall Market, magnifique marché en verre et fer forgé, est un lieu prisé des cols blancs de la City. Mais depuis quelques années, la clientèle a changé. « Les habitués viennent le matin, l’après-midi et le week-end, ce sont plutôt les touristes, précise Julien Dentroux, qui tient avec sa femme la boutique Les Merveilleux de Fred, ouverte depuis 2020. Cette évolution a en fait été impulsée par la Corporation de la City.
Alors que Matignon entretient encore le flou, la majorité au palais du Luxembourg, qui ne veut pas revivre le scénario de 2025, tente de peser en amont pour imposer sa méthode
Ici ou là, poind le souhait d’une intervention des trois institutions internationales, afin que s’impose par la contrainte ce que la France ne saurait accomplir par choix. L’hypothèse est, en réalité, périlleuse. Il est rare que du pire jaillisse le meilleur.