Les vannes restent grandes ouvertes. Pour la première semaine pleine depuis l’élection de Donald Trump à la présidence américaine, les investisseurs européens en ETF ont continué de diriger massivement leurs flux vers les actions américaines. Selon les chiffres de Trackinsight, la classe d’actifs a encore capté 6,1 milliards d’euros, après 7 milliards la semaine du scrutin. Certains véhicules ont plus particulièrement tiré leur épingle du jeu : l’Amundi S&P 500 II UCITS ETF Acc – EUR (ISIN : LU1135865084) et le Xtrackers S&P 500 Equal Weight UCITS ETF 1C – USD (ISIN : IE00BLNMYC90) ont chacun attiré 1,1 milliard d’euros, dans un marché européen où il est rare que les collectes hebdomadaires dépassent la barre du milliard. Plusieurs autres véhicules adossés au S&P 500 ou qui en dérivent, dont ceux d’iShares et d’Invesco, dépassent ou frôlent les 500 millions d’euros. Quelques ETF dédiés aux petites et moyennes capitalisations américaines s’ajoutent à ce rallye, à l’image du SPDR S&P 400 US Mid Cap UCITS ETF – USD (ISIN : IE00B4YBJ215) et du SPDR Russell 2000 US Small Cap UCITS ETF – USD (IE00BJ38QD84) et leurs 470 et 340 millions d’euros de collectes respectives.
A l’autre bout du spectre, ce sont les actions européennes qui sont à la peine. Les véhicules répliquant la classe d’actifs cumulent près de 700 millions de sorties hebdomadaires. L’hémorragie des ETF de dette émergente, en revanche, tend à se réduire : après un milliard d’euros de rachats la semaine des élections, ils ne perdent plus que 370 millions la semaine dernière. L’or, en revanche, pâtit de l’engouement pour les actifs risqués : les ETP adossés au métal précieux accusent près de 800 millions de flux sortants.
La Corée du Sud n'est plus un simple sous-traitant de l'électronique grand public, mais un maillon structurellement indispensable, et difficilement substituable, de l'infrastructure mondiale de l'intelligence artificielle.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit