L’attaque surprise du Hamas continue de perturber les marchés financiers de la région. Le fonds iShares MSCI Israel exchange-traded fund (Isin: US4642866325), le plus grand fonds indiciel coté en bourse (ETF) exposé aux actions israéliennes, a subi d’importantes sorties de capitaux cette semaine. Le fonds iShares a perdu 1,1% le 12 octobre et atteint donc son niveau le plus bas en trois ans.
Depuis le début du conflit, le fonds, dont l’encours s’élève à 116,92 millions de dollars, a chuté de près de 9 %. Soit une décollecte de 4,94 millions de dollars et une part de l’action qui dégringole de 54,17 dollars à 49,26 dollars. Les actifs du fonds ETF, qui cible en particulier les entreprises israéliennes, concentre en majorité des valeurs technologiques (32,5 %), suivi des titres financiers, le deuxième secteur le plus important (24,9 %).
«Nous pensons que les entreprises technologiques israéliennes, qui ont une exposition essentiellement mondiale, sont susceptibles de faire mieux que les entreprises israéliennes à vocation locale durant cette période de tensions régionales», a analysé dans une note Steven Schoenfeld, directeur général de MarketVector Indexes, signale Reuters.
Parallèlement, les flux nets de deux autres ETF exposés aux actions israéliennes — l’ARK Israel Innovative Technology ETF (Isin: US00214Q6098) et le BlueStar Israel Technology (Isin: US26924G8704) — ont été négligeables sur la même période. Depuis le début de l’année, les trois fonds ont enregistré des décollectes nettes comprises entre 10 et 16 millions de dollars.
XFUNDS mise sur une stratégie d’options pour son nouvel ETF de trésorerie lancé aux États-Unis, défiant les standards classiques des bons du Trésor à court terme.
Trois ETF sur ce thème émergent ont été lancés depuis le début d'année, alors que le rebond de la collecte se confirme pour les ETF thématiques, porté par l’IA et la défense.
Le président de Taïwan, Lai Ching-te a annoncé le versement de 270 euros par personne au titre des résultats exceptionnels de l’Intelligence artificielle
A cause de dépenses publiques en roue libre, la diminution du déficit apparaît de plus en plus compromise. Et la campagne présidentielle, propice aux promesses coûteuses, risque encore de repousser le nécessaire redressement. Les comptes publics menacent de devenir incontrôlables.