Le clivage apparu sur le statut des travailleurs détachés entre parlementaires d’Europe de l’Est et espagnols, soucieux de conserver à leur pays un avantage compétitif, et ceux d’Europe de l’Ouest, dont les Français, criant au dumping social, devrait être ravivé lors d’un vote au Parlement européen en juillet. Le Parlement a désavoué hier sa commission des Transports en refusant d’entériner trois rapports relatifs aux conditions de travail des transporteurs routiers et en exigeant que les textes soient soumis aux amendements de la plénière.
Le parquet de Brunswick a annoncé hier qu’il pourrait boucler cette année son enquête pour manipulation présumée de marché de la part de dirigeants de Volkswagen, après avoir infligé au groupe allemand une amende d’un milliard d’euros lié au scandale des émissions polluantes de ses moteurs diesel. La pénalité n’est pas incluse dans les 25,8 milliards d’euros de provisions constituées par VW pour couvrir le scandale et de ce fait, elle aura un impact sur les résultats, estiment les analystes d’Evercore ISI. Herbert Diess et le président du directoire Hans Dieter Pötsch font également l’objet d’une enquête du parquet de Brunswick pour manipulation de marchés présumée.
Renault a annoncé un investissement d’un milliard d’euros dans le développement et la production de véhicules électriques en France. Ces investissements incluent le lancement d’une nouvelle Zoé, modèle phare de Renault dans l'électrique, sur le site de Flins ainsi qu’un doublement des capacités de production de Zoé sur ce même site. Renault entend également tripler les capacités de production de moteurs électriques dans l’usine de Cléon où il introduira un moteur électrique nouvelle génération à partir de 2021. Il projette en outre de créer un nouveau site de production de véhicules électriques à Douai.
Conforté par la décision de la justice sur cette fusion verticale, Comcast a immédiatement lancé son offre de 65 milliards de dollars sur les actifs de Twenty-First Century Fox.
Le groupe Dassault, holding de la famille Dassault, a reconduit hier à la présidence de son conseil de surveillance Marie-Hélène Habert, fille de Serge Dassault décédé le 28 mai. La holding familiale, qui contrôle notamment Dassault Aviation, Dassault Systèmes ou le groupe de presse Figaro, précise que Marie-Hélène Habert assurera cette présidence pour une durée d’un an, conformément à la nouvelle gouvernance de présidence tournante annuelle. Son frère Olivier Dassault, député de l’Oise, a été nommé président du comité de stratégie et de développement du groupe Dassault. Pour se conformer aux règles de non-cumul des fonctions de l’Assemblée nationale, il avait abandonné en mars la présidence du conseil de surveillance du groupe Dassault, en ayant alors été remplacé par sa sœur. Après le décès de Serge Dassault, Charles Edelstenne a de son côté pris la présidence opérationnelle du groupe.
L’Etat français s’apprête à voter contre la rémunération de Carlos Ghosn, PDG de Renault, lors de l’assemblée générale du groupe aujourd’hui, selon Reuters. Le montant de sa rémunération au titre de 2017 s'élève à 7,4 millions d’euros. L’Etat, qui détient 15% du capital et dispose de droits de vote double sur les sujets exceptionnels - ils sont plafonnés à 18-20% sur les sujets ordinaires - s'était déjà opposé en 2016 et en 2017 à la rémunération du PDG. La résolution sur le ‘say on pay’ de Carlos Ghosn avait été rejetée en 2016 mais elle était passée de justesse l’an dernier.
Media-Saturn poursuit des discussions à un stade avancé avec le russe Safmar en vue de céder sa filiale russe déficitaire et de prendre une participation de 15% dans M.video, une filiale de Safmar, a annoncé hier Ceconomy, maison-mère de l’enseigne allemande d'électronique grand public. Si l’affaire se conclut, Media-Saturn versera 258 millions d’euros pour cette participation, une somme qui pourrait être réduite suivant l'évolution de certains ratios financiers de M.video.
Le distributeur sud-africain d’ameublement a annoncé hier la vente à l’investisseur René Benko de sa filiale autrichienne Kika/Leiner, lui permettant d'échapper à la faillite. Steinhoff n’a pas précisé le montant de la transaction, indiquant toutefois qu’elle était conditionnée à l’obtention des autorisations nécessaires et à l’engagement des deux parties de ne pas revenir sur les clauses de l’accord. Selon la presse autrichienne, Signa Group, la société de René Benko, paiera environ 500 millions d’euros et Kika/Leiner sera recapitalisée à hauteur de 100 millions d’euros.
Le réseau social américain a annoncé hier soir que son directeur de la communication et des relations publiques allait quitter ses fonctions. Elliot Schrage, qui travaillait pour la compagnie depuis une décennie, est le troisième cadre dirigeant du groupe à quitter ses fonctions en trois mois après Alex Stamos, directeur chargé de la sécurité, qui s’en ira au mois d’août, et Jan Koum, qui était à la tête de la messagerie WhatsApp.
Renault a annoncé un investissement d’un milliard d’euros dans le développement et la production de véhicules électriques en France. Ces investissements incluent notamment le lancement d’une nouvelle Zoé, le modèle phare de Renault dans l'électrique, sur le site de Flins ainsi qu’un doublement des capacités de production de Zoé sur ce même site. Renault compte également tripler les capacités de production de moteurs électrique dans l’usine de Cléon où il introduira un moteur électrique nouvelle génération à partir de 2021.
Tout en rappelant que la direction par intérim d’Air France-KLM n’avait pas de mandat pour une nouvelle négociation salariale chez Air France, le groupe a indiqué jeudi qu’il entendait mettre en place des mesures « pour améliorer le quotidien des salariés » ainsi qu’une démarche visant à permettre aux salariés de s’exprimer « sur tous les sujets liés au fonctionnement de l’entreprise ». Dans un communiqué, le transporteur aérien a aussi appelé à la levée du préavis de grève, craignant qu’un nouvel arrêt de travail n’aggrave la situation de l’entreprise.
Le clivage apparu sur le statut des travailleurs détachés entre parlementaires d’Europe de l’Est et espagnols, soucieux de conserver à leur pays un avantage compétitif, et ceux d’Europe de l’Ouest, dont les Français, criant au dumping social, devrait être ravivé lors d’un vote au Parlement européen en juillet. Le Parlement a désavoué aujourd’hui sa commission des Transports en refusant d’entériner trois rapports relatifs aux conditions de travail des transporteurs routiers et en exigeant que les textes soient soumis aux amendements de la plénière.
Le groupe espagnol Puig a annoncé aujourd’hui avoir pris une participation majoritaire dans la maison de couture belge Dries Van Noten. Fondée à Anvers en 1986 par le styliste belge du même nom, la marque est connue pour son prêt-à-porter de luxe mêlant les imprimés. Le solde du capital de l’entreprise reste aux mains de son fondateur qui continuera d’assurer les fonctions de directeur de la création et de président du conseil. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.
Le parquet de Brunswick a annoncé aujourd’hui qu’il pourrait boucler cette année son enquête pour manipulation présumée de marché de la part de dirigeants de Volkswagen, après avoir infligé au groupe allemand une amende d’un milliard d’euros lié au scandale des émissions polluantes de ses moteurs diesel. La pénalité n’est pas incluse dans les 25,8 milliards d’euros de provisions constituées par VW pour couvrir le scandale et de ce fait, elle aura un impact sur les résultats, estiment les analystes d’Evercore ISI.
L’Etat français, premier actionnaire de Renault, s’apprête à voter contre la rémunération de Carlos Ghosn, le PDG du constructeur automobile, lors de l’assemblée générale du groupe vendredi, indique Reuters. Le montant de sa rémunération au titre de 2017 s'élève à 7,4 millions d’euros. L’Etat, qui détient 15% du capital de Renault et dispose de droits de vote doubles sur les sujets exceptionnels - ils sont plafonnés à 18-20% sur les sujets ordinaires - s'était déjà opposé en 2016 et en 2017 à la rémunération du PDG. La résolution sur le say on pay de Carlos Ghosn avait été rejetée en 2016 mais elle était passé de justesse l’an dernier.
Lourdeur. Dans le cas d’un scénario de « hard Brexit », le coût annuel s’élèverait à 70 milliards d’euros pour les sociétés exportatrices européennes, dont 32 milliards d’euros supportées par les entreprises britanniques, selon une étude du cabinet Oliver Wyman en collaboration avec Clifford Chance. Après l’Allemagne et la Hollande, « la France sera le troisième pays de l’Union européenne le plus affecté avec près de 4 milliards d’euros de coûts supplémentaires », estime le rapport, qui se concentre sur les « impacts directs et prévisibles » tels que les tarifs douaniers. Six secteurs d’activité concentreront les trois quarts de ces coûts : l’agroalimentaire (900 millions d’euros par an), les biens de consommation, les industries automobile, chimique et aérospatiale, et les biens industriels.
Les actionnaires de WPP ont exprimé leur mécontentement sur la manière dont le groupe britannique de publicité a géré le départ de son fondateur, Martin Sorrell. Plus de 27% des actionnaires ont voté en AG contre le rapport sur les rémunérations de WPP, en vertu duquel Martin Sorrell pourrait recevoir des actions d’une valeur allant jusqu'à 20 millions de livres sterling (22,7 millions d’euros) sur les cinq prochaines années. Ils ont également manifesté un soutien inhabituellement faible au président Roberto Quarta, réélu à 84,5% des voix, contre près de 98% l’année dernière.
Toyota a annoncé hier qu’il allait investir 1 milliard de dollars (851 millions d’euros) dans Grab, société singapourienne de véhicules de transport avec chauffeur (VTC), qui a acquis une partie des activités d’Uber Technologies en Asie du Sud-Est. Cet investissement est le plus important jamais réalisé par un constructeur automobile dans le secteur des VTC. Grab, créée il y a six ans, compte déjà Didi et SoftBank parmi ses actionnaires. Ce nouveau tour de table la valorise un peu plus de 10 milliards de dollars.
Siemens étudie des options stratégiques, y compris une possible vente, pour son activité de turbines à gaz pour centrales électriques, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Un rapprochement avec un concurrent fait aussi partie des solutions envisagées pour la division, ajoute l’agence. Le groupe allemand, confronté à une baisse de la demande pour ses turbines à gaz et à vapeur, s’est refusé à tout commentaire.
La banque américaine s’attend à un revenu de ses activités de marchés au deuxième trimestre «plus ou moins stable» par rapport à la même période de l’an dernier, a déclaré hier son directeur financier John Gerspach, précisant que la part des actions dans le revenu des activités de trading de Citigroup devrait être plus forte que celles des obligations et des matières premières. Il a aussi indiqué qu’il pourrait y avoir plus de réductions de coûts dans la banque de détail en 2019 et 2020 que prévu lors d’une réunion d’investisseurs de juillet 2017.
Poste Italiane a annoncé hier la signature d’un contrat de trois ans avec Amazon dans le but de développer ses livraisons de colis via les achats effectués en ligne. Cet accord représente «une étape importante pour atteindre les objectifs fixés en matière de commerce électronique dans le plan ‘Deliver 2022'», déclare l’opérateur postal, sans divulguer les modalités financières de l’opération. L’ancien monopole des services postaux en Italie vise une croissance de 70% de ses revenus tirés de la livraison de colis pour les porter à 1,2 milliard d’euros.
Le Conseil de résolution unique (SRB), qui avait décidé en juin 2017 la mise en résolution de Banco Popular et son adossement à Santander, a reçu du cabinet Deloitte un nouveau rapport d'évaluation. Celui-ci doit permettre à l’institution de vérifier que la procédure a bien respecté le principe du «no creditor worse-off», c’est à dire d'établir que les actionnaires et créanciers de la banque n’auraient pas reçu de meilleur traitement dans le cadre d’une procédure de liquidation classique. Le SRB publiera après la mi-juillet une version expurgée du rapport Deloitte, ainsi que sa décision préliminaire sur une éventuelle compensation à verser aux investisseurs mis à contribution.