Le fabricant de vêtements Levi Strauss & Co prévoit une introduction en Bourse, a annoncé CNBC hier, citant des sources proches. La société, qui compte lever de 600 à 800 millions de dollars, pourrait réaliser son IPO durant le premier trimestre 2019. La firme à l’origine des jeans Levi’s vise une valorisation initiale de 5 milliards de dollars.
Tencent Holdings a publié hier un bénéfice net en hausse de 30% au troisième trimestre, à 23,3 milliards de yuans (2,97 milliards d’euros), soit mieux que les 19,32 milliards de yuans attendus par quinze analystes. Le chiffre d’affaires du leader chinois des réseaux sociaux et des jeux vidéo a progressé de 24% à 80,6 milliards de yuans, la plus faible progression depuis plus de trois ans. Alors que les autorités chinoises ont durci la réglementation contre les jeux vidéo en ligne, le bénéfice de Tencent sur trois mois a baissé, une première depuis plus de 10 ans. L’action, dont la valeur avait plus que doublé en 2017, a chuté d’un tiers depuis le début de l’année, effaçant 146,2 milliards d’euros de capitalisation. Les revenus tirés des jeux sur mobiles ont augmenté de 7% sur un an à 19,5 milliards de yuans. Les revenus publicitaires, qui représentent 20% du chiffre d’affaires global, ont progressé de 47%.
L’opérateur de télécoms américain AT&T a confirmé hier ses prévisions financières pour 2018, soit un bénéfice proche de 3,50 dollars par action, un flux de trésorerie disponible proche de 21 milliards de dollars, et des dépenses d’investissement de 22 milliards. Il doit terminer l’année avec 48 milliards de dollars de dette, dont le remboursement devra être effectué d’ici 2022, contre 76 milliards de dollars à la clôture du rachat du géant des médias Time Warner. La division de la concurrence du Département américain de la Justice a néanmoins fait appel du feu vert accordé par la justice à l’opération.
Ils obtiennent plus souvent gain de cause en Italie, en Allemagne, au Royaume-Uni, qu’en France et en Suisse, selon le rapport de Skadden et Activist Insight.
Le groupe, conforté par le Haut Comité de gouvernement d'entreprise, a évincé Thierry Derez de son conseil. Le premier actionnaire se retrouve, de fait, sans administrateur.
Wirecard a enregistré au troisième trimestre 2018 un résultat net en hausse de 51% à 97 millions d’euros, soutenu par l’essor du commerce électronique et des paiements numériques. Sur neuf mois, son bénéfice affiche une croissance de 48,5% à 250,2 millions d’euros. Le groupe allemand anticipe désormais un excédent brut d’exploitation annuel compris entre 550 et 570 millions d’euros, contre une prévision précédente de 530 à 560 millions. Des inquiétudes concernant sa génération de cash-flow libre ont néanmoins pénalisé le cours de Bourse.
Le groupe danois de transport maritime A.P. Moller-Maersk a déclaré aujourd’hui redouter les effets d’une guerre commerciale sur ses activités alors même qu’un bond des importations de produits chinois par les Etats-Unis s’est traduit par des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. Pour l’ensemble de l’exercice 2018, le groupe prévoit dorénavant un excédent brut d’exploitation compris entre 3,6 et 4,0 milliards de dollars contre une fourchette de prévisions précédente allant de 3,5 à 4,2 milliards.
Verallia a réalisé un chiffre d’affaires de 599,5 millions d’euros au troisième trimestre, en baisse de 4,3%. A taux de change constants, et en retraitant l’effet lié à l’entrée en vigueur de la norme IFRS 15, la croissance ressort à 4,3%. Cette activité, couplée aux effets du plan d’efficacité industriel mis en place par le producteur de bouteilles en verre, a permis une amélioration de 370 points de base de la marge d’Ebitda ajusté, à 24,6%. Malgré une forte augmentation de ses charges énergétiques depuis le printemps ainsi que les fluctuations monétaires, Verallia confirme ses objectifs de croissance du chiffre d’affaires et de l’Ebitda ajusté cette année.
Deux actionnaires de Restaurant Group ont fait connaître leur opposition au projet d’acquisition de la chaîne de restauration Wagamama. Les fonds GrizzlyRock Capital et Vivaldi Asset Management, détenteur de 1,9% du capital de Restaurant Group, appellent au retrait pur et simple du projet. Restaurant Group a annoncé il y a deux semaines projeter une offre de 357 millions de livres (409 millions d’euros) sur Wagamama. Le groupe envisage de financer cette opération par une augmentation de capital de 315 millions de livres.
Daimler prévoit d’investir 1,1 milliard de yuans (140 millions d’euros) dans un deuxième centre de recherche et développement à Pékin afin d’accélérer l’implantation de la marque Mercedes-Benz en Chine, a annoncé mercredi le constructeur automobile allemand. Ce nouveau centre sera situé à proximité de la plate-forme existante de moteurs et d’assemblage des véhicule de Daimler dans la capitale chinoise. Il devrait entrer en service en 2020. Le premier centre a été ouvert en 2014. «Nous restons positifs quant à de futures opportunités de croissance en Chine [...] et nous allons y poursuivre nos investissements», a dit Hubertus Troska, responsable des opérations de Daimler en Chine, cité dans un communiqué. La Chine est le premier marché automobile mondial et le principal marché national de Daimler.
E.ON a déclaré ce matin s’attendre à réaliser un bénéfice annuel dans le haut de sa fourchette de prévisions, un optimisme qui tranche avec la prudence affichée dernièrement par ses pairs. Le groupe énergétique allemand, qui va se partager son concurrent Innogy avec RWE, a notamment évoqué des réductions de coûts, des revenus en hausse dans les énergies renouvelables et un redressement de ses activités en Turquie pour justifier la bonne orientation de ses perspectives. Vers 11h10 GMT, le titre E.ON avançait de 1,46% à 8,80 euros, affichant la progression la plus marquée d’un indice Dax de la Bourse de Francfort en repli de 0,44%. Concernant Innogy, E.ON a précisé qu’il vendrait ses activités britanniques.
Le groupe pharmaceutique allemand a abaissé aujourd’hui sa prévision de bénéfice annuel, après un recul de 5,9% à 963 millions d’euros de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) au troisième trimestre, la dépréciation de certaines devises en Amérique latine réduisant la valeur de ses ventes à l'étranger. Ce résultat est cependant supérieur au consensus des analystes qui l’attendaient à 933 millions.
Alstom a annoncé mercredi une forte progression de ses résultats sur les six premiers mois de l’exercice 2018-19 et un carnet de commandes record avant son rapprochement avec l’allemand Siemens, qui devrait être bouclée au premier semestre 2019. Le groupe français, qui a enregistré 7,1 milliards d’euros de commandes portant son carnet de commandes à 38,1 milliards, a engrangé des contrats portant notamment sur 100 TGV en France et sur un système de métro léger sans conducteur à Montréal, au Canada. Le groupe a réalisé sur le premier semestre de son exercice un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros (+20%), avec un résultat d’exploitation de 285 millions (+58%), soit une marge de 7,1%, et un résultat net de 563 millions d’euros contre 177 millions un an plus tôt.
Iliad grimpe mercredi matin à la Bourse de Paris au lendemain de la publication de ses résultats trimestriels qui font ressortir une augmentation de son chiffre d’affaires grâce notamment à la réussite de son lancement en Italie. En milieu de matinée, le titre de l’opérateur télécoms gagnait 6,38% à 106,10 euros. La maison mère de l’opérateur Free prenait ainsi la tête du Stoxx 600, orienté à la baisse (-0,9%).
La compagnie aérienne régionale britannique Flybe envisage de se mettre en vente, a-t-elle annoncé ce matin, alors qu’elle peine à faire face à la hausse des coûts du carburant, à la baisse de la demande et à l’affaiblissement de la livre. Cette annonce fait bondir le titre de 28% dans les premiers échanges à la Bourse de Londres. Cette envolée n’empêche pas l’action, dont la valeur a été divisée par près de 10 en près de quatre ans, de perdre encore plus de 50% depuis le début de l’année. Le transporteur envisage également d’autres scénarios qu’une mise en vente, comme par exemple une nouvelle réduction de ses capacités ou des mesures d'économies, mais les investisseurs ont semble-t-il privilégié la première possibilité.
Le britannique Smiths Group va se séparer de ses activités médicales, deux mois après l'échec d’un projet visant à les fusionner avec la société américaine ICU Medical dans le cadre d’une opération de 7 milliards de livres (8,1 milliards d’euros). Sur cette annonce, l’action rebondissait de près de 6% à Londres à mi-séance.
Affluent Medical, medtech spécialiste des implants innovants mini-invasifs pour le traitement des maladies du cœur et vasculaires, et de l’incontinence urinaire, a placé un financement de 12 millions d’euros auprès de Kreos Capital. Il comprend trois tranches d’obligations ordinaires de 4 millions d’euros. La première tranche est déjà mobilisée. La deuxième tranche est conditionnée à l’atteinte d’objectifs et la troisième tranche fait l’objet d’une clause de rendez-vous et devant être utilisée avant le 31 octobre 2019. Affluent Medical avait renoncé à se coter en juin dernier.
Fortune Legend, filiale de Fortune Fountain Capital (FFC) vient de déposer auprès de l’AMF son projet d’OPA simplifiée visant les 11,22% du capital de Baccarat non encore détenus, au prix unitaire de 222,70 euros par action. Il prévoit une offre du 29 novembre au 12 décembre 2018. Le 20 juin dernier, FFC avait acquis 88,78% de Baccarat auprès des sociétés affiliées à Starwood Capital Group et L Catterton. Cette opération annoncée en juin 2017 devrait enfin être bientôt finalisée.
General Electric a annoncé hier qu’il allait vendre une partie de ses actions Baker Hughes, dont il possède 62,2%. Il compte lever près de 4 milliards de dollars (3,54 milliards d’euros). Baker Hughes rachètera une partie des titres mis en vente par GE, qui prévoit de maintenir sa participation à plus de 50%. Avant-hier, le nouveau directeur général Larry Culp du groupe, en pleine tourmente, a déclaré que le conglomérat industriel américain, trop endetté, allait de toute urgence vendre des actifs. GE, qui a racheté le groupe de services pétroliers en juillet 2017, veut se concentrer sur ses activités de base de moteurs d’avions, d'électricité et d'énergie renouvelable.
Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), première banque japonaise en termes d’actifs, a annoncé hier un bénéfice trimestriel en repli de 0,6%, la faiblesse des activités de prêt sur son marché domestique ayant contrebalancé l’effet d’une reprise de provisions pour créances douteuses. Le résultat sur les trois mois à fin septembre est ressorti à 335,8 milliards de yens (2,62 milliards d’euros) contre 337,9 milliards il y a un an. MUFJ, qui détient 24% de la banque d’affaires américaine Morgan Stanley et 77% de l'établissement thaïlandais Bank of Ayudhya, a néanmoins relevé de 100 milliards de yens à 950 milliards sa prévision de bénéfice pour tout l’exercice.
Après trois lettres envoyées en août dernier, Elliott Management a envoyé hier une nouvelle missive au groupe automobile coréen (qui regroupe les constructeurs Hyundai Motor Co. et Kia Motors, ainsi que l'équipementier Hyundai Mobis). Le hedge fund américain estime ce dernier surcapitalisé, ce qui nuirait au rendement de l’action par rapport aux standards du secteur. il précise que le reporting «non conformiste» des flux de trésorerie déformait et masquait les résultats réels des activités. Il réclame également la vente d’actifs non stratégiques et la nomination de nouveaux administrateurs indépendants. In fine, Elliott veut que Hyundai Motor Co. retourne jusqu'à 8.000 milliards de wons (6,24 milliards d’euros) de capital, soit 31% de sa capitalisation boursière, et que Hyundai Mobis restitue 4.000 milliards, soit 22% de sa capitalisation.
Jean-Charles Decaux, président du directoire et codirecteur général de JCDecaux, détaille pour L'Agefi les ambitions du groupe de communication extérieure.
Dans le cadre de son recentrage sur des médicaments jugés prioritaires, AstraZeneca a cédé les droits du Synagis aux Etats-Unis, un traitement contre les infections pulmonaires infantiles, au laboratoire suédois Orphan Biovitrum, contre un premier versement de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros). 130 salariés d’AstraZeneca seront transférés chez Sobi, nom de la société biopharmaceutique spécialisée dans les maladies rares. L’opération permettra à Sobi d’accroître sa présence sur le marché américain et de se développer dans l’immunologie.