L’action EDF gagnait 7,8%, à 12,65 euros en fin de matinée, l’énergéticien ayant annoncé qu’il tablait pour 2020 sur une nouvelle progression de son excédent brut d’exploitation (Ebitda), dans une fourchette comprise entre 17,5 et 18,0 milliards d’euros à périmètre et change constants. Tirant parti de meilleures conditions de prix en France et au Royaume-Uni ainsi que de l’accélération de son développement dans les renouvelables, son Ebitda a augmenté l’an dernier de 12,1% en données publiées et de 8,4% en organique à 16,71 milliards. Le groupe a dans le même temps multiplié par 4,4 son résultat net à 5,2 milliards, grâce notamment à la forte amélioration de son résultat financier.
Renault n’exclut pas de fermer des sites industriels en France, comme dans l’ensemble du monde, a expliqué vendredi Clotilde Delbos, la directrice générale par intérim du groupe au losange. « Nous n’avons aucun tabou et nous n’excluons rien », a affirmé la dirigeante, interrogée sur de possibles fermetures d’usines lors de la conférence de presse consacrée aux résultats annuels du groupe.
L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) estime que le chiffre d’affaires des compagnies aériennes pourrait baisser de 4 à 5 milliards de dollars au premier trimestre en raison des annulations de vols dues à l'épidémie de coronavirus. Elle estime que l’impact sera plus important pour les compagnies aériennes que celui lié à la crise du Sras de 2003.
L’opérateur satellitaire Eutelsat a confirmé ce matin prévoir un chiffre d’affaires compris entre 1,270 milliard et 1,315 milliard d’euros pour son exercice finissant le 30 juin prochain, faisant part d’une «probabilité accrue» que ses revenus se situent «dans la moitié inférieure de cette fourchette». Il a confirmé tous ses objectifs pour les exercices suivants, notamment sa volonté de proposer un dividende stable ou en progression d’ici fin juin 2022. Sur la période, il prévoit des rachats d’actions d’au moins 100 millions d’euros.
Framatome, détenu par EDF (75,5 %), Mitsubishi Heavy Industries (19,5 %) et Assystem (5 %), a dégagé un chiffre d’affaires stable (+0,6% en organique) à 3,4 milliards d’euros en 2019, pour un Ebitda de 527 millions, en croissance organique de 3%, soit une marge de 15,6% (+1,6 point). L’amélioration de l’Ebitda du groupe nucléaire est notamment soutenue par la poursuite du plan de réduction des coûts de structure. Les prises de commandes s’élèvent à 3,3 milliards d’euros en 2019.
Le laboratoire est pénalisé depuis trois mois par le retard dans le développement de son candidat-médicament phare. Son directeur général par intérim, Aymeric Le Chatelier, s’explique à L’Agefi-Dow Jones.
Après un exercice 2019 tiré par toutes les activités, la Française des Jeux table sur une hausse de plus de 5% des mises, et de 5% de son chiffre d’affaires cette année. Le dividende devrait suivre.
Sept mois après avoir été nommé secrétaire général du Haut Comité de gouvernement d’entreprise (HCGE), présidé par Patricia Barbizet, Pierre de Bausset rend son tablier pour «se consacrer entièrement à d’autres engagements». Il est remplacé depuis le 6 février 2020 par Corinne Jacquiot, directeur juridique corporate de la Société Générale. Elle est également manager, chef de projets et coordinatrice de travaux transversaux pour la banque. Corinne Jacquiot participe activement aux travaux de Place, notamment à l’Afep et au Medef, et est membre du comité juridique de l’Ansa.
Le vice-président de Berkshire Hathaway, Charlie Munger, a dénoncé jeudi l’importance excessive accordée selon lui par la communauté financière à certains indicateurs de rentabilité, comme l’Ebitda, qui ne prend pas en compte certains coûts supportés par les entreprises. «Je n’aime pas quand les banquiers d’investissement parlent d’Ebitda, c’est ce que j’appelle des résultats bidon», a lancé l’associé de Warren Buffett. L’Ebitda, ou earnings before interest amortization and depreciation, correspond au bénéfice d’une entreprise avant l’imputation des charges d’intérêt, d’amortissement et de dépréciation. L’argument mis en avant est que l’amortissement et la dépréciation correspondent à des coûts réels que doivent supporter les entreprises pour obtenir une image fidèle de leur état de santé financière.
Nissan Motor a abaissé de 43% sa prévision de résultat opérationnel annuel, en raison de la baisse des ventes de véhicules. Sur son exercice clos le 31 mars prochain, le deuxième constructeur japonais vise désormais un résultat opérationnel de 85 milliards de yens (711 millions d’euros) contre un objectif initial de 150 milliards, et un consensus de 134,5 milliards. Le groupe prévoit de suspendre le dividende final versé au titre de 2019. Ces nouvelles prévisions ne tiennent pas compte de l’impact potentiel du coronavirus. Il a dévoilé une perte nette de 26,09 milliards de yens sur le trimestre écoulé, à comparer à un bénéfice de 70,41 milliards de yens à la période correspondante de 2018. Les analystes anticipaient un bénéfice net de 46,12 milliards.
M6 a annoncé, jeudi, avoir dégagé un résultat opérationnel courant (Ebita) record en 2019, celui-ci ayant progressé de 6,9% à 284,4 millions d’euros, l’ensemble des segments d’activité du groupe audiovisuel ayant vu leur contribution augmenter. La marge opérationnelle du groupe s’est ainsi élevée à 19,5%, contre 18,7% en 2018. Le chiffre d’affaires consolidé est ressorti à 1,45 milliard d’euros, en hausse de 2,4%, «soutenu par la croissance des recettes publicitaires plurimédias (+3,8%)», indique le communiqué. Le résultat net des activités poursuivies s’est inscrit à 174 millions d’euros, stable par rapport à 2018. Le directoire de M6 proposera en assemblée générale mixte le versement d’un dividende de 1 euro par action.
L'équipementier chinois Huawei a été réinculpé jeudi à New York, pour ajouter l’accusation de vol de secrets industriels, qui vient s’additionner aux premières poursuites pour violation des sanctions américaines contre l’Iran. Le procureur fédéral de Brooklyn, Richard Donoghue, affirme notamment, dans le document d’inculpation, que Huawei a mis en place, en 2013, une politique interne encourageant ses employés à «voler des informations confidentielles provenant de concurrents».
Stéphane Richard, le PDG d’Orange, juge les conditions de marché pas encore idéales pour une éventuelle introduction en Bourse des activités Afrique, a-t-il indiqué jeudi, lors de la présentation des résultats financiers du groupe de télécoms. Pour autant, «je tiens à souligner que, cette année encore, l’Afrique & Moyen-Orient est un des principaux moteurs de croissance du groupe. Nous y avons désormais près de 24 millions de clients 4G (+43%) et 18,2 millions de clients actifs Orange Money (+20%)», indique-t-il, cité dans un communiqué. Orange avait esquissé la piste de cette IPO début janvier.
Sept mois après avoir été nommé secrétaire général du Haut Comité de Gouvernement d’Entreprise (HCGE) présidé par Patricia Barbizet, Pierre de Bausset rend son tablier pour « se consacrer entièrement à d’autres engagements ». Il est remplacé depuis le 6 février 2020 par Corinne Jacquiot, directeur juridique corporate de la Société Générale. Spécialisée en gouvernance, droit des sociétés et droit boursier, elle est également manager, chef de projets et coordinatrice de travaux transversaux pour la banque.
Tesla profite de la récente envolée de son cours de Bourse. Le constructeur américain de voitures électriques a annoncé jeudi son intention de lever 2 milliards de dollars (1,84 milliard d’euros) via une offre publique de vente d’actions, afin de renforcer son bilan et de financer ses frais généraux.
Le vice-président de Berkshire Hathaway, Charlie Munger, a dénoncé jeudi à l’importance excessive accordée selon lui par la communauté financière à certains indicateurs de rentabilité comme l’Ebitda, qui ne prend pas en compte certains coûts supportés par les entreprises. « Je n’aime pas quand les banquiers d’investissement parlent d’Ebitda, c’est ce que j’appelle des résultats bidon », a lancé l’associé de Warren Buffett. L’investisseur de 96 ans s’exprimait lors de l’assemblée générale du Daily Journal, dont il préside le conseil d’administration en plus de ses fonctions au sein de la célèbre société d’investissement américaine.
Lafuma discute de la vente de la marque Oxbow à la société Rainbow fondée par Emmanuel Debruères et Jean-Christophe Chetail. Le groupe de vêtements de loisirs avait acheté Oxbow en 2005. La marque est spécialisée dans le prêt-à-porter d’inspiration venue des univers du surf et de la moto.
Tout va bien pour la Française des Jeux. A la première publication de ses résultats annuels depuis sa cotation, le cours de l’action FDJ gagnait plus de 9% en Bourse à mi-séance, touchant en matinée un plus haut historique de 26,19 euros, soit une progression de plus de 30% depuis l’entrée en Bourse de novembre dernier.
Le spécialiste des infrastructures électriques a publié ce matin un bénéfice net en hausse de 8,2% à 834,8 millions d’euros en 2019 pour un chiffre d’affaires de 6,62 milliards, en hausse de 10,4% en données publiées et de 2,6% à taux de change et périmètre constants. Son résultat opérationnel ajusté a crû de 9,4%, à 1,33 milliard et sa marge opérationnelle ajustée, hors acquisitions, s’est établie à 20,4%.
Nestlé a déclaré ce matin qu’il prévoyait une accélération de sa croissance au cours des deux prochaines années en vue d’atteindre son objectif de croissance durable moyenne à un chiffre, initialement prévu pour 2020.
Pernod Ricard a abaissé ce matin sa prévision de croissance sur l’exercice 2019-2020, estimant que la flambée épidémique liée au coronavirus covid-19 risquait de peser sur ses performances du troisième trimestre. Le groupe français de spiritueux, qui réalise 10% de ses ventes en Chine, table désormais sur une croissance organique de son résultat opérationnel courant comprise entre 2% et 4% pour l’exercice 2019-2020 clos le 30 juin prochain, alors qu’il prévoyait auparavant une progression de 5% à 7%.
Nissan Motor a abaissé ce matin de 43% sa prévision de résultat opérationnel annuel, en raison de la baisse des ventes de véhicules, ajoutant une pression supplémentaire sur la nouvelle direction du groupe, qui doit redresser un groupe convalescent après l'éviction de Carlos Ghosn. Sur son exercice clos le 31 mars prochain, le deuxième constructeur japonais vise désormais un résultat opérationnel de 85 milliards de yens (711 millions d’euros) contre un objectif initial de 150 milliards. Le consensus tablait en moyenne sur un résultat de 134,5 milliards de yens. Le groupe prévoit de suspendre le dividende final versé au titre de 2019. Ces nouvelles prévisions ne tiennent pas compte de l’impact potentiel du coronavirus.
Joaquin Phoenix, couronné aux Oscars pour sa prestation dans Joker, n’est pas le seul vainqueur du succès-surprise de l’année 2019 au box-office. Le film, qui a coûté 55 millions de dollars et a engrangé 20 fois plus de recettes de billetterie, va rapporter un pactole à ceux qui ont cru en lui. La frilosité d’Hollywood devant tout ce qui sort des sentiers battus des blockbusters a permis à deux producteurs alternatifs, les gestionnaires de fonds Creative Wealth Media et Vine Alternative Investments, de financer aux côtés de Warner Bros le film de Todd Phillips. Le premier a été fondé par Jason Cloth, un ancien banquier, le second par James Moore, un ex-JPMorgan expert en asset-back securities. Comme quoi, la titrisation mène à tout, à condition d’en sortir.
OFFENSIVES A l’heure où les business models de nombreuses entreprises sont mis à mal par les technologies disruptives, les grandes opérations de M&A évoluent en conséquence. Dans un rapport, Bain & Company relève que les fusions-acquisitions de plus d’un milliard de dollars ont désormais majoritairement pour objectif d’acquérir de nouvelles compétences (scope deals, 58 %), la course à la taille destinée à acquérir des parts de marché et réduire les coûts (scale deals, 42 %) se marginalisant. Les entreprises sont désormais davantage en quête de relais de croissance de demain que de consolidation de leur position.
Bouygues Construction est aux prises avec une attaque du ransomware Maze, identifié par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) comme « ayant le plus fort impact potentiel sur les entreprises » car il ne chiffre pas tout de suite les données, il commence par les exfiltrer pour en publier une partie et faire pression sur les victimes qui refusent de payer la rançon. Les groupes américains Southwire et Allied Universal se sont vu réclamer respectivement 6 et 2,3 millions de dollars. A Bouygues, le groupe de cybermalfaiteurs aurait demandé 10 millions d’euros. Une PME française spécialisée en gestion de trésorerie serait également concernée, selon Silicon.fr, qui a pu télécharger un fichier clients et les identifiants d’accès à certains de ses fournisseurs.