Le constructeur automobile allemand a publié vendredi un bénéfice net de 2,81 milliards d’euros au premier trimestre 2021, contre 554 millions d’euros un an plus tôt grâce à une progression des livraisons et à l’amélioration des prix de ventes. Son chiffre d’affaires a progressé en parallèle de 15,2% à 26,8 milliards d’euros. Malgré l’impact négatif du Covid-19 et de la hausse du coût des matières premières, BMW a confirmé ses perspectives de résultats pour l’ensemble de l’exercice et prévoit même que la marge opérationnelle de ses activités automobiles se situe dans la partie haute de la fourchette de prévision de 6% et 8% précédemment annoncée.
Siemens a relevé vendredi ses perspectives de bénéfices et de revenus pour la deuxième fois cette année grâce à la forte dynamique des secteurs de l’automobile, de la construction de machines et des logiciels industriels. Le conglomérat allemand table désormais sur une croissance de son chiffre d’affaires de 9% à 11 % à taux de change constants pour son exercice clos le 30 septembre 2021, alors qu’il prévoyait auparavant une progression de 5% à 10%. Le bénéfice net devrait quant à lui se situer dans une fourchette de 5,7 milliards à 6,2 milliards d’euros, un niveau bien supérieur à la prévision précédente d’un bénéfice net de 5 milliards à 5,5 milliards.
Une étude de la mission Junior CentraleSupélec, dévoilée lors des Assises de la parité, conclut à une corrélation positive entre performances et parité.
Le distributeur Casino a fait état jeudi d’une hausse de son résultat d’exploitation et d’une réduction de sa dette nette au premier trimestre. Le résultat brut d’exploitation (Ebitda) du groupe s’est établi à 204 millions d’euros, contre 172 millions d’euros un an plus tôt, où il avait été pénalisé par les coûts liés aux mesures d’adapation au contexte sanitaire.Le chiffre d’affaires du groupe s’est établi à 7,15 milliards d’euros sur le trimestre, soit une baisse de 13,8% en un an. En France les ventes des activités «retail» ont reculé de 6,4%, à 3,39 milliards d’euros, tandis qu’elle ont progressé de 4% en Amérique latine, à 3,28 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires de Cdiscount, la plateforme d’e-commerce du groupe, a crû de 7,6%, à 483 millions d’euros.
Après un bon premier trimestre, le groupe a relevé ses prévisions annuelles. Mais il doit gérer les tensions sur la chaîne d'approvisionnement et l'inflation.
La chaîne américaine de magasins de décoration intérieure At Home Group a annoncé jeudi un accord en vue d'être rachetée par la société d’investissement américaine Hellman & Friedman pour près de 2,8 milliards de dollars (2,32 milliards d’euros) dette incluse. Les actionnaires d’At Home se verront proposer un prix de 36 dollars par action en numéraire, soit une prime de 17% par rapport au cours de clôture du 4 mai, de 30,67 dollars. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre.
Le canadien Bombardier a fait état jeudi d’une hausse de 43% de son bénéfice trimestriel ajusté, soutenu par la reprise de l’aviation commerciale. Bombardier s’est recentré sur son activité d’avions d’affaires après avoir cédé des actifs, notamment ses activités de transport à Alstom en janvier, afin de rembourser sa dette et d’améliorer ses bénéfices. Le constructeur a annoncé des résultats préliminaires lundi. Le bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) du groupe a atteint 123 millions de dollars au premier trimestre contre 86 millions un an plus tôt.
Le dynamisme des activités militaires de Thales lui a permis de renouer avec la croissance organique sur les trois premiers mois de 2021 malgré la faiblesse de l’aéronautique civile. Le groupe français a publié jeudi un chiffre d’affaires de 3,92 milliards d’euros. Au quatrième trimestre, il avait accusé un repli organique de ses revenus de 10,2%. Thales a par ailleurs fait état de prises de commandes de 3,42 milliards d’euros au premier trimestre, en hausse de 31% sur un an en données organiques. Le directeur général Finance et Systèmes d’information, Pascal Bouchiat, n’a pas souhaité commenter les informations de presse sur une possible cession par Thales de ses activités de signalisation ferroviaire.
Bouygues Telecom a annoncé jeudi avoir signé pour la première fois avec la Banque Européenne d’Investissement (BEI) un accord de financement de 350 millions d’euros. Cet accord de financement, le premier du genre entre la BEI et l’opérateur français, va notamment contribuer à élargir la couverture du réseau 5G de Bouygues Telecom, «sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones rurales», a indiqué l’opérateur dans un communiqué. Bouygues Telecom prévoit d’investir 1,5 milliard d’euros par an.
Le PDG du géant pharmaceutique américain Pfizer a déclaré qu’il n'était «pas du tout» en faveur de la décision des Etats-Unis de soutenir la suspension temporaire des brevets des vaccins anti-Covid, dans un entretien à l’AFP. Ouvrir des sites de production du vaccin BioNTech-Pfizer ailleurs que ceux existant aux Etats-Unis et dans l’UE serait compliqué par les goulots d'étranglement sur les matières premières, au risque de «réduire le nombre de doses» produites, a estimé Albert Bourla, appelant à «ne pas perturber (les opérations de production) avec des annonces politiquement motivées, des promesses vides».
La chaîne américaine de magasins de décoration intérieure At Home Group a annoncé jeudi un accord en vue d'être rachetée par la société d’investissement américaine Hellman & Friedman pour près de 2,8 milliards de dollars (2,32 milliards d’euros) dette incluse.
Le canadien Bombardier a fait état jeudi d’une hausse de 43% de son bénéfice trimestriel ajusté, soutenu par la reprise de l’aviation commerciale, alors que le nombre croissant des vaccinations contre le Covid-19 encourage les voyageurs les plus riches à reprendre l’avion.
Le dynamisme des activités militaires de Thales lui a permis de renouer avec la croissance organique sur les trois premiers mois de 2021 malgré la faiblesse de l’aéronautique civile. Le groupe français a publié jeudi un chiffre d’affaires de 3,92 milliards d’euros, en hausse de 0,5% sur un an en données publiées et en progression de 1,9% à périmètre et taux de change constants. Au quatrième trimestre, il avait accusé un repli organique de ses revenus de 10,2%. Thales a par ailleurs fait état de prises de commandes de 3,42 milliards d’euros au premier trimestre, en hausse de 31% sur un an en données organiques.
Le groupe de distribution de matériel électrique Legrand a relevé jeudi ses objectifs pour 2021 à la suite d’une forte progression de ses résultats au premier trimestre. Il vise désormais une croissance organique de son chiffre d’affaires comprise entre 4% et 7%, alors qu’il tablait auparavant sur une progression comprise entre 1% et 6%. Il a aussi révisé à la hausse sa fourchette de prévisions pour sa marge opérationnelle ajustée avant acquisitions, visant désormais une marge comprise entre 19,6% et 20,4%, contre un précédent objectif situé entre 19,2% et 20,2%.
Bernard Spitz, président du pôle international et Europe du Medef, et Valérie Lafarge Sarkozy, avocate associée du cabinet Altana, respectivement président et secrétaire générale de la commission Cyber Risk du Club des juristes
C’est le niveau des dépenses de lobbying en France estimées pour 2020, contre 196 millions pour 2019. La première édition de l’Observatoire du lobbying montre cette baisse des dépenses mais un nombre croissant de lobbyistes (+11 %). Entreprises, organisations professionnelles, associations, syndicats ou cabinets de conseil : près de 15 % des actions de représentation d’intérêts étaient liées à la crise sanitaire en 2020. Une sur cinq concernait des aides pour les entreprises et une sur dix le budget de l’Etat. La cible principale : les parlementaires (pour 66,7 % des actions), loin devant le ministre de l’Economie (19,7 %).
Le constructeur automobile américain General Motors a réaffirmé mercredi qu’il prévoyait d’atteindre le haut de sa fourchette de bénéfices prévisionnelle cette année, alors que la demande pour ses nouveaux véhicules et la hausse des prix aideront à compenser l’impact financier de la pénurie de semi-conducteurs. Au premier trimestre, GM a dégagé un bénéfice net de 2,98 milliards de dollars, soit 2,03 dollars par action, contre 247 millions de dollars (17 cents par action) un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action (BPA) s’est établi à 2,25 dollars, contre 62 cents un an plus tôt. Le chiffre d’affaires de GM a reculé de 0,7%, à 32,47 milliards de dollars, sur la période. GM table sur un résultat d’exploitation ajusté de 5,5 milliards de dollars au premier semestre.
Une hausse du prix de vente de ses voitures et une demande robuste des consommateurs aideront Stellantis à afficher cette année une performance solide malgré l’aggravation attendue de la pénurie de semi-conducteurs au deuxième trimestre, a dit mercredi le quatrième groupe automobile mondial, né de la fusion entre PSA et FCA, Il a fait état d’une hausse de 14% de son chiffre d’affaires proforma au premier trimestre, à 36,99 milliards d’euros grâce à des best-sellers très rémunérateurs comme le Peugeot 3008 ou le nouveau Chrysler Voyager. En volume, les ventes ont progressé de 12% à 1,618 million de véhicules malgré la perte en production de 190.000 unités liée à la crise des puces. Au premier trimestre, le nouveau Stellantis revendique ainsi la position de leader en Europe avec une part de marché de 23,6%, ainsi qu’en Amérique du Sud (22,2%).
La compagnie spatiale fondée par le milliardaire américain Jeff Bezos, PDG et fondateur d’Amazon, a annoncé qu’elle prévoyait d’effectuer le 20 juillet prochain le premier vol suborbital de tourisme de sa navette New Shepard, une étape majeure dans un contexte concurrentiel qui ambitionne de développer le tourisme spatial. Blue Origin n’a pas révélé dans l’immédiat sa stratégie sur le long terme en matière de prix, un secret précieusement protégé en interne. En 2018, Reuters a rapporté que la firme spatiale envisageait de fixer le prix d’une place pour un voyage à au moins 200.000 dollars, mais cette stratégie pourrait avoir évolué depuis.
L’implantation d’un nouvel entrepôt du géant américain de la vente en ligne Amazon dans la périphérie de Metz représente un investissement d’environ «250 millions d’euros», ont indiqué mercredi les responsables du projet. Le «bâtiment de 50.000 m² au sol est optimisé sur quatre niveaux», a indiqué le porteur du projet Frédéric Larroumets lors d’une conférence de presse. Il a annoncé la création de «mille emplois sur trois ans».