C’est l’énième retour de bâton pour la firme à l’origine d’un réseau bas débit pour l'internet des objets (IoT). Elle compte 150 millions d’euros de pertes.
Stellantis prépare le remboursement avec un an d’avance d’un prêt garanti par l’Etat italien de 6,3 milliards d’euros octroyé à Fiat Chrysler en 2020, rapporte jeudi Reuters de deux sources proches du dossier. Ce prêt sur trois ans a été accordé au constructeur en juin 2020 en plein pic de l'épidémie de Covid-19, par la banque Intesa Sanpaolo. La société publique d’assurance-crédit à l’export SACE a garanti 80% du montant de ce prêt.
Le groupe Altice Europe, fondé et dirigé par l’homme d’affaires Patrick Drahi, a renoncé à son projet de vente de ses activités au Portugal faute d’avoir reçu des propositions jugées suffisamment élevées de la part de fonds d’investissement, ont indiqué trois sources à Reuters. Altice n’a pas pu s’entendre en décembre sur la valorisation de ces activités avec les fonds EQT et CVC Capital Partners, dont les offres non contraignantes ont été nettement inférieures au seuil des 7 milliards d’euros fixé par Patrick Drahi pour engager des négociations, selon ces sources.
Sartorius Stedim Biotech a annoncé mercredi qu’il prévoyait une hausse de son chiffre d’affaires consolidé comprise entre 14% et 18% pour 2022, malgré une base de comparaison élevée. Son chiffre d’affaires a progressé l’an dernier de 51,1% en données publiées et de 52,6% à taux de change constants, à 2,89 milliards d’euros.
Le fabricant de puces franco-italien STMicroelectronics prévoit de quasiment doubler ses investissements cette année pour les porter jusqu'à 3,6 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros), contre 1,8 milliard de dollars en 2021, afin de répondre à la forte demande pour les semi-conducteurs qui a stimulé ses résultats au quatrième trimestre 2021. Le groupe, dont les principaux clients incluent Tesla et Apple, s’attend pour 2022 à un chiffre d’affaires net compris entre 14,8 milliards et 15,3 milliards de dollars, contre 12,76 milliards réalisés l’an dernier.
Le constructeur de véhicules électriques Tesla a publié mercredi un résultat net de 5,5 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros), après avoir dégagé un premier bénéfice annuel de 721 millions de dollars en 2020. Le chiffre d’affaires a bondi à 53,8 milliards de dollars l’année dernière, contre 31,5 milliards de dollars au cours de l’exercice précédent.
EasyJet a prévenu jeudi s’attendre à un impact lié au variant Omicron sur sa performance ce trimestre mais la compagnie aérienne britannique prévoit une forte demande cet été avec une capacité proche de celle de 2019. Au cours du premier trimestre, clos fin décembre, de son exercice 2021-2022, elle a opéré à 64% de sa capacité pré-pandémique. Sa capacité en sièges-kilomètres disponibles est ressortie à 77%, sous sa prévision de plus de 80%, en raison de la réduction de la demande des clients en fin d’année.
L’action du groupe de restauration collective Elior chute de 10% à la mi-journée après que la société a annoncé avoir suspendu ses objectifs pour l’exercice 2021-2022, qui se terminera fin septembre prochain, en raison du manque de visibilité lié à l’impact des protocoles sanitaires mis en place pour lutter contre le variant Omicron.
Renault, Nissan et Mitsubishi ont dévoilé jeudi un plan d’investissement commun de 23 milliards d’euros destiné à l'électrification de leurs véhicules sur les cinq prochaines années. Cette stratégie, qui vise à répondre plus efficacement à la concurrence de l’américain Tesla ou de l’allemand Volkswagen, doit leur permettre de produire un total de 35 modèles non thermiques d’ici 2030 sur des plateformes partagées, portées de quatre à cinq, permettant de proposer «l’offre la plus large du marché», ont annoncé les trois partenaires de l’alliance franco-japonaise. «L’alliance tiendra son rang parmi les leaders automobiles mondiaux», a déclaré le président de Renault et de l’alliance, Jean-Dominique Senard, au cours d’une téléconférence de presse. Il a en outre indiqué qu’une évolution des liens capitalistiques qui existent entre les trois entreprises «n’est pas sur la table aujourd’hui».
Si les aides d’Etat ont permis un recul des défaillances d'entreprises, le secteur est dans les starting-blocks pour faire face à un rythme plus soutenu.
Valeo a publié mercredi soir des résultats préliminaires pour 2021 faisant apparaître un free cash flow inférieur aux attentes. L'équipementier automobile a fait état, selon des données non auditées, d’un chiffre d’affaires de 17,3 milliards d’euros, en hausse de 5% et supérieur aux attentes, et d’une marge d’EBITDA de 13,4%, dans le haut de sa fourchette de prévisions. Il a en revanche annoncé un cash flow libre de 290 millions, inférieur à ses prévisions comprises entre 330 et 550 millions, sous l’effet d’une hausse des stocks de 430 millions d’euros «résultant d’une augmentation volontaire des stocks afin d’approvisionner les clients sans interruption face à la pénurie de semi-conducteurs.» En outre, il a annoncé la nomination de Christophe Périllat au poste de directeur général, conformément au plan de succession du PDG Jacques Aschenbroich, dont le mandat court jusqu’en 2023.
Le groupe suisse MCH, organisateur de la foire d’art contemporain Art Basel, a été sélectionné mercredi pour occuper le Grand Palais en octobre au détriment de la Foire internationale d’art contemporain (FIAC), a annoncé mercredi la Réunion des musées nationaux - Grand Palais (RMN-GP). RMN-GP avait lancé en décembre dernier un appel à propositions pour organiser en octobre une foire d’art contemporain et en novembre une manifestation photo au Grand Palais Éphémère en 2022 et 2023, installé au Grand Palais des Champs-Élysées à partir de 2024. RX France, propriétaire de la FIAC, conserve l’organisation de la foire d’art photographique Paris Photo au mois de novembre dans le monument parisien.
Le norvégien Aker Offshore Wind et son partenaire Ocean Winds ont obtenu leur première licence électrique auprès du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie de Corée du Sud, pour une capacité de 870 mégawatts (MW). Ocean Winds est une société détenue à parité par l’énergéticien français Engie et le spécialiste portugais des énergies renouvelables EDP Renewables. Korea Floating Wind, la coentreprise entre Ocean Winds (66,7% du capital) et Aker Offshore Wind (33,3%), est donc en mesure de développer son projet éolien flottant à Ulsan. La Corée du Sud vise 20% de production d'électricité d’origine renouvelable d’ici 2030, dont 12 gigawatts à partir d'éolien en mer, a indiqué mercredi Engie dans un communiqué.
En partenariat avec EthicsGrade, Ethos dévoile sa première étude sur la responsabilité numérique des 48 plus grandes sociétés cotées en Suisse (SMI Expanded). La fondation suisse relève leur faible niveau de transparence et leur manque de préparation face à des enjeux comme l’éthique dans l’intelligence artificielle. Les résultats de cette première étude sont mauvais. La moyenne ressort à 10,5 points sur 100, avec seulement quatre sociétés qui dépassent les 20 points. Le secteur de l’assurance arrive en tête avec une moyenne de 17 points, devant la santé (11 points) et le secteur bancaire (10 points).
Le gouvernement n’envisage pas de renationaliser EDF, mais il sera à ses côtés par tous les moyens nécessaires, a déclaré jeudi une source au ministère de l’Economie et des Finances. La journée a été marquée par un mouvement de grève chez l'énergéticien, à l’initiative de l’intersyndicale. Celle-ci dénonce le «pillage» du groupe public, après la décision du gouvernement d’obliger EDF à vendre davantage d'électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents. Bercy a imposé mi-janvier à la compagnie publique un «bouclier tarifaire» qui va la forcer à acheter de l'électricité au prix fort sur les marchés pour la revendre à ses concurrents dans le cadre de l’accès régulé à l'électricité nucléaire historique, l’Arenh. Cette mesure devrait coûter «environ 8,4 milliards d’euros sur la base des prix de marché au 31 décembre 2021 et à environ 7,7 milliards sur la base des prix de marché au 12 janvier 2022», selon l'électricien. EDF est contrôlé à 83,9% par l’Etat.
L’exploitant de maisons de retraite Orpea a annoncé mercredi que son conseil d’administration avait décidé de mandater deux cabinets «reconnus» pour leur confier une mission indépendante d'évaluation des allégations rapportées dans le livre-enquête intitulé Les Fossoyeurs. «Ces deux cabinets auront accès à toutes les informations d’Orpea et de ses établissements qu’ils jugeront nécessaires», a indiqué le groupe dans un communiqué. «Leurs noms seront communiqués dans les prochains jours», a ajouté l’exploitant de maisons de retraite, précisant qu’ils présenteront leurs conclusions au conseil d’administration «dans les meilleurs délais». Mercredi, le titre Orpea a chuté de 20,9%. Le titre s'était déjà effondré de 20% mardi et de 16% la veille, où sa cotation avait été suspendue.
L’ancienne star tricolore des objets connectés est placée en redressement judiciaire. A la demande de son directeur général, Sigfox et sa filiale Sigfox France, opérateur d’un réseau d’objets connectés (IoT) en France sont placés en redressement judiciaire. Le tribunal de commerce de Toulouse a ouvert ce mercredi 26 janvier une procédure. Une période d’observation de six mois doit permettre d’identifier, grâce à la mise en œuvre d’un plan de cession, de nouveaux acquéreurs ayant la capacité d'œuvrer pour le développement à long terme de Sigfox et de proposer un maintien des emplois. La procédure ouverte ce mercredi est assortie d’une période d’observation de six mois pour permettre à l’opérateur IoT de trouver de nouveaux acquéreurs. Créé en 2010 à Labège aux portes de Toulouse, Sigfox couvre aujourd’hui 75 pays, 20 millions d’objets IoT et 1,4 milliard de personnes.
Le norvégien Aker Offshore Wind et son partenaire Ocean Winds, viennent d’obtenir leur première licence électrique auprès du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie de Corée du Sud, pour une capacité de 870 mégawatts (MW). Ocean Winds est une société détenue à parité par l’énergéticien français Engie et le spécialiste portugais des énergies renouvelables EDP Renewables.
L’introduction d’avions propulsés à l’hydrogène à partir de 2035 permettra de limiter les émissions de CO2 mais pas de réduire à elle seule l’empreinte carbone du secteur aérien, selon une étude de l’ONG International Council on Clean Transportation (ICCT) publiée mercredi. Si la totalité des liaisons court et moyen-courrier éligibles étaient desservies par des avions à hydrogène en 2050, ces derniers permettraient de réduire les émissions du transport aérien de 31%, soit 628 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2). Ceci ramènerait l’emprunte carbone du secteur à son niveau attendu en 2035, moment de son entrée en service, note l'étude.