En dépit d’un appel à un accord amiable lancé par un juge italien, l’administrateur délégué de Mediaset, Pier Silvio Berlusconi, a déclaré hier que le groupe de médias allait poursuivre son action en justice contre Vivendi, avec lequel il ne perçoit aucune ouverture. Les deux groupes sont engagés dans un conflit de longue haleine issu de la décision de Vivendi de remettre en cause un accord conclu en avril dernier sur le rachat de la filiale de télévision payante Premium de Mediaset, assorti d’une prise de participations croisées.
Le conglomérat chinois HNA a relevé sa participation dans Deutsche Bank pour la porter de 3,04% à 4,76%, a annoncé hier la banque allemande. HNA, qui détient cette participation via son véhicule d’investissements C-Quadrat, est le 3e actionnaire de Deutsche Bank derrière le Qatar, qui contrôle près de 10% du capital, et le gestionnaire d’actifs américain BlackRock, qui possède 6,1%. Le conglomérat chinois avait annoncé mi-février son entrée au capital de la première banque allemande, disant qu’il pourrait se renforcer sans dépasser 10%.
Walt Disney a annoncé hier une nouvelle prolongation d’un an, jusqu’au 2 juillet 2019, du contrat de son PDG Bob Iger. Ce dernier officiera en tant que conseiller du groupe pendant trois ans au terme de son mandat, a ajouté Disney. C’est la troisième fois que le conseil d’administration du géant américain des médias et du divertissement prolonge le contrat de son dirigeant. A la tête de l’entreprise depuis 2005, Bob Iger avait initialement dit vouloir prendre sa retraite en avril 2015, avant d’accepter de rester jusqu’en juin 2016, puis juin 2018.
Le premier fabricant mondial de chariots élévateurs a annoncé hier l’acquisition de la société néerlandaise Vanderlande Industries, un fabricant de systèmes de transport, pour environ 1,2 milliard d’euros. Le groupe japonais précise que cette acquisition lui permettra de renforcer son activité manutention de matériaux. Vanderlande, société non cotée basée dans le sud des Pays-Bas et actuellement détenue par le fonds néerlandais NPM Capital, précise de son côté avoir approuvé la transaction, ajoutant qu’elle devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2017.
Telecom Italia a annoncé hier la création d’une nouvelle entité chargée de développer son réseau de fibre optique à haut débit dans les zones géographiques jugées non-viables économiquement. Un partenaire financier, qui sera choisi dans les prochains mois, possédera une part majoritaire dans cette nouvelle société, a précisé l’opérateur télécoms dont 24% du capital est contrôlé par le français Vivendi. Le groupe transalpin espère que le réseau de fibre optique couvrira 95% du territoire italien en 2018, soit avec deux ans d’avance sur le calendrier prévu.
Toujours contrôlée par l’Etat britannique, RBS a annoncé hier la fermeture de 158 agences supplémentaires en Grande-Bretagne, ce qui pourrait menacer 770 emplois. La réduction nette des effectifs serait d’environ 360 emplois en raison des créations de postes effectuées en parallèle dans de nouvelles fonctions. La banque justifie sa décision par l’essor massif de la banque en ligne dans ses activités de banque de détail outre-Manche «A mesure que les clients changent la manière dont ils nous utilisent, nous devons changer la manière dont nous les servons», écrit RBS. L’établissement estime que le nombre de clients se rendant dans des agences a fondu de moitié depuis 2010, alors que le nombre de personnes effectuant des opérations en ligne a été multiplié par quatre. RBS, qui n’a pas dégagé de profit depuis 2007, a enregistré l’an dernier une forte augmentation de ses pertes à près de 7 milliards de livres (8,13 milliards d’euros).
Pernod Ricard s’attend à voir ses ventes en Inde stagner durant l’exercice en cours ainsi qu’en 2017-2018, en raison de la démonétisation intervenue dans le pays et d’une future réglementation sur la vente d’alcool. Julia Massies, responsable des relations investisseurs, a déclaré lors d’une conférence à Londres que le groupe demeurait «confiant» à long terme pour le marché indien, disant anticiper «un retour à une croissance proche de 10%» au-delà de l’exercice 2017-2018.
La biotech américaine Flexion Therapeutics bondissait de près de 40% autour de 27 dollars en début de séance sur le Nasdaq sur des rumeurs de rachat par Sanofi. Le laboratoire français serait prêt à débourser 1 milliard de dollars pour cette opération et le conseil d’administration de Flexion aurait accepté une offre pour un prix compris entre 30 et 35 dollars par action, selon le site FiercePharma. Les deux groupes se sont refusés à tout commentaire. Le produit phare de Flexion, Zilretta, pour le traitement de l’arthrose du genou, est en attente d’approbation par la FDA américaine.
En dépit d’un appel à un accord amiable lancé par un juge italien, l’administrateur délégué de Mediaset, Pier Silvio Berlusconi, a déclaré jeudi que le groupe de médias allait poursuivre son action en justice contre Vivendi, avec lequel il ne perçoit aucune ouverture. Les deux groupes sont engagés dans un conflit de longue haleine issu de la décision de Vivendi de remettre en cause un accord conclu en avril dernier sur le rachat de la filiale de télévision payante Premium de Mediaset, assorti d’une prise de participations croisées. La bataille s’est déplacée sur le terrain juridique et réglementaire en Italie, où chacun des deux groupes a en outre déposé plainte pour diffamation contre l’autre.
Le conglomérat chinois HNA a relevé sa participation dans Deutsche Bank, engagée dans une augmentation de capital de 8 milliards d’euros, pour la porter de 3,04% à 4,76%, a annoncé ce jeudi la banque allemande. HNA, qui détient cette participation via son véhicule d’investissements C-Quadrat, est le troisième actionnaire de Deutsche Bank derrière le Qatar, qui contrôle près de 10% du capital, et le gestionnaire d’actifs américain BlackRock, qui possède 6,1%. Le conglomérat chinois, surtout présent dans le transport aérien et maritime, avait annoncé vers la mi-février son entrée au capital de la première banque allemande, disant alors qu’il pourrait se renforcer sans dépasser le seuil des 10%.
L’Etat a toujours vocation à revendre la participation acquise dans Renault en 2015 mais les conditions de marché pour une telle opération ne sont pas encore réunies, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin. «L’Etat n’est pas monté pour l'éternité», a-t-il déclaré sur BFM Business. «Après, moi, je suis aussi gestionnaire des intérêts de l’Etat, je regarde quel était le cours au moment où on a acheté et le cours aujourd’hui, et je n’ai pas envie de faire perdre de l’argent aux Français.» L’action Renault a perdu près de 6% depuis le début de l’année, affectée notamment par la publication d’extraits du rapport de la DGCCRF qui a conduit le parquet à ouvrir une information judiciaire pour tromperie présumée sur les émissions diesel du groupe. Le titre a clôturé mercredi à 79,50 euros.
Les autorités antitrust indiennes estiment que le projet de fusion entre les groupes américains Dow Chemical et DuPont nuira probablement à la concurrence, selon un communiqué du gouvernement indien publié hier. L’organisme a demandé aux deux groupes de publier les détails de leur projet de fusion. En février, deux sources proches du dossier avaient rapporté à Reuters que la Commission européenne s’apprêtait à donner son accord à ce projet de fusion à 130 milliards de dollars (123 milliards d’euros) entre les deux groupes.
General Electric (GE) s’est engagé hier à réduire d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) les coûts au sein de ses activités industrielles cette année et à faire mieux correspondre les bonus de ses dirigeants avec les performances de cette branche. Ces changements font suite à des discussions de GE avec le fonds d’investissement spéculatif de Nelson Peltz, Trian Fund Management. Détenteur d’environ 7% du capital de GE, Trian a exhorté la direction à améliorer les bénéfices du conglomérat dans ses métiers industriels.
La Commission européenne va opposer formellement son veto au projet de fusion entre le London Stock Exchange Group et Deutsche Börse, rapportait hier Reuters de trois sources proches du dossier. L’exécutif européen et Deutsche Börse ont refusé de commenter cette information. Le veto sera publié dans les jours à venir, l’une des sources ayant précisé que la décision pourrait être prise le 29 mars.
Les dirigeants des 100 premières entreprises cotées en Grande-Bretagne gagnent en moyenne 386 fois plus qu’un employé au salaire minimum, indique une étude d’Equality Trust, organisation non gouvernementale. Selon celle-ci, ils perçoivent en moyenne 5,3 millions de livres (6,1 millions d’euros). C’est 190 fois plus que le salaire moyen en Grande-Bretagne. La rémunération moyenne du directeur général d’une entreprise de l’indice FTSE 100 est ainsi 165 fois plus élevée que celle d’une infirmière et 140 fois plus importante que celle d’un enseignant. Les résultats d’une consultation publique visant à encourager les entreprises à avoir de meilleures pratiques doivent être publiés dans les prochaines semaines.
Le groupe laitier français Lactalis a annoncé hier la réouverture pour cinq jours ouvrables de son offre publique d’achat sur les actions de Parmalat qu’il ne détient pas encore afin de passer le seuil nécessaire des 90% pour retirer sa filiale de la Bourse italienne. L’offre sera rouverte du 29 mars au 4 avril. Un avis boursier publié mardi indiquait que Lactalis, déjà propriétaire de 87,74% de Parmalat, n’avait pu monter qu'à 89,6% à l’issue de son offre d’achat.
Liés par un pacte d’actionnaires, les fonds Paulson, Monarch et Amber, principaux créanciers de SoLocal, ont franchi à la baisse le seuil de 10% de son capital, a annoncé hier soir le groupe de communication digitale. Ils détiennent désormais de concert 7,2% du capital et des droits de vote du groupe, contre 14,2% à l’issue de son augmentation de capital. D’après SoLocal, dans le concert, seuls Paulson et Monarch ont cédé des titres, Amber ayant maintenu sa participation à 1,77% du capital.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a présenté hier en conseil des ministres un projet de loi ratifiant l’ordonnance du 1er décembre 2016 qui vise à renforcer le dispositif français de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Cette ordonnance étend le champ des personnes intervenant dans ce dispositif aux intermédiaires en opérations de banque ou en financement participatif. Elle renforce l’approche par les risques des personnes qui y sont assujetties et étend les prérogatives de la cellule de renseignement Tracfin. Elle rend également applicable aux collectivités d’outre-Mer les nouvelles règles d’information accompagnant les transferts de fonds.
La justice italienne a invité hier l’italien Mediaset et le français Vivendi à tenter de conclure un accord à l’amiable dans le cadre des procédures pour diffamation qui les oppose, rapporte Reuters de source judiciaire. Ces procédures croisées s’inscrivent dans le cadre d’un conflit de longue haleine issu de la décision du groupe de médias français de remettre en cause un accord conclu en avril dernier sur le rachat de la filiale de télévision payante Premium de Mediaset. Le magistrat milanais a fixé à octobre la prochaine audience dans le cadre de ce procès, les deux groupes ayant ainsi plus de six mois pour tenter de parvenir à accord amiable.
PSA veut fermer son site de R&D de la Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) et déménager d’ici à septembre 2018 l’essentiel des personnes qui y travaillent sur deux autres sites du groupe dans les Yvelines, ont indiqué hier à Reuters deux syndicats. Le projet ne prévoit pas d’impact sur l’emploi, ont précisé les représentants syndicaux présents au CCE, ajoutant que PSA conserverait des activités commerciales à la Garenne-Colombes. Environ 1.400 personnes déménageraient vers le site de Poissy et 250 personnes iraient sur le site voisin de Carrières-sous-Poissy, actuel centre technique du groupe où PSA va investir 60 millions d’euros.
Ce spécialiste suisse de l'informatique bancaire s'ouvre pour financer son essor international et ses centres de sous-traitance, avant une éventuelle IPO.
PSA veut fermer son site de recherche & développement de la Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) et déménager d’ici septembre 2018 l’essentiel des personnes qui y travaillent sur deux autres sites du groupe dans les Yvelines, ont indiqué mercredi à Reuters deux syndicats. Le projet, objet d’une étude dont les conclusions ont été présentées ce jour lors d’un comité central d’entreprise, ne prévoit pas d’impact sur l’emploi, ont précisé les représentants syndicaux présents au CCE. Ils ont ajouté que PSA entendait conserver des activités à la Garenne. Selon un porte-parole du groupe, il s’agirait de trois filiales de vente au détail et d’un atelier d’après-vente.
Les autorités antitrust indiennes estiment que le projet de fusion entre les groupes américains Dow Chemical et DuPont nuira probablement à la concurrence, selon un communiqué du gouvernement indien publié mercredi. L’organisme a demandé aux deux groupes de publier les détails de leur projet de fusion, précise le communiqué. En février, deux sources proches du dossier avaient rapporté à Reuters que la Commission européenne s’apprêtait à donner son accord à ce projet de fusion à 130 milliards de dollars (123 milliards d’euros) entre les deux groupes.